Bonjour,Alcool et tabac, exactement même combat, ce sont deux drogues.
Lors de mes visites chez le tabacologue, au bout de 2/3 mois d'arrêt il m'a demandé ou j'en étais avec l'alcool. J'avoue que sa question m'a surprise car je ne consomme que vraiment très rarement de l'alcool. En fait j'ai compris pourquoi bien plus tard dans mon arrêt, à un moment ou je traversais une période difficile, j'étais en vacance avant de prendre un nouveau job, j'étais seule le soir dans l'appart d'une amie sur Londres, j'ai eu besoin de me préparer un apéro (je n'avais jamais fait cela de ma vie), j'en ai bu une gorgée et d'un seul coup j'ai compris ce que j'étais en train de faire, j'essayais de remplacé l'effet de la nicotine par celui de l'alcool (détente, ...). Inutile de te dire que j'ai jeté le verre dans l'évier. Je crois que ce soir là, j'ai évité un piège très connu des médecins lors du sevrage de n'importe quelle drogue. On cherche désespérément à remplacer cette drogue par autre chose (le manque quoi). Dire que la cigarette n'a jamais amené de plaisir, c'est faux. Ce qu'il faut surtout se dire, c'est que l'on peut et l'on doit vivre sans. C'est cela la vrai liberté.
Par contre, je crois qu'il ne faut pas hésiter à consulter lorsque l'on sent que les choses dérapes, il existe un tas de médication provisoire pour nous aider à maintenir le cap.
Ne te décourage pas,
Bon courage et bonnes fêtes de fin d'année
Alizée (+ 8 mois)