Bonjour à tous...
Juste un petit mot d'encouragement.
Le mal-être par moments, c'est normal. Ca dure plusieurs heures, parfois une demi-journée, une journée entière, ou une nuit. Mais c'est tout à fait normal. C'est le manque qui fait ça.
Il ne faut pas écouter ce que dit le cerveau (l'imposteur, le traître, le félon) : la terre ne va pas s'écrouler parce que vous ne fumez plus. Et une cigarette ne vous rendra pas le paradis perdu. C'est de la pure illusion. C'est le manque;) tout simplement.
Quand on est dans cet état, je ne sais pas trop quoi vous dire comme astuce. La patience certainement. Beaucoup de vigilance (le mal-être qui vous tombe dessus n'importe quand) et beaucoup de patience.
Mais je voudrais attirer votre attention sur la fin de ces moments de manque : le cerveau passe d'un état hyper-exité à un état serein, apaisé, calme, et presque heureux. Comme ça. Tout naturellement. Et alors, on se demande pourquoi on a pu s'effrayer de petites choses de rien.
Il faut garder ces moments là en mémoire : les mauvais moments sont passagers. Longs certes, mais pas interminables. Ils s'arrêtent d'eux même, d'un coup, et on apprécie de vivre "normalement".
Comme on dit dans ma profession "après la pluie, le beau temps".
Je ne suis pas un gourou de secte à l'affut de nouvelles recrues. Je ne viens pas sur ce forum en "sauveur de l'humanité".
Je viens "pour le bien commun", parce que votre combat est le mien, pour lutter contre le "gros merdier qui rend les gens malheureux".
Je viens sur ce forum parce que je vis la même chose avec une autre substance, parce que je n'ai trouvé aucun appui médical mais que j'ai malgré tout confiance dans la force des hommes.
Parce que l'homme ne se résume pas à un tas de molécules et de neurones, entièrement soumis à des substances chimiques. Parce que l'homme a la maîtrise de sa propre pensée et je trouve ça chouette.
"Puis on n'est pas des lopettes, hein ?" (citation bien connue des commandos de chocs de la marine).
Cécile