Modifié le 06-04-04 à 00:23 (GMT) Comme promis,
je m’entoure d’ivoire
d’instants tannés,
de fleurs séchées et de peaux mortes,
pour ne rien oublier du tout.
Comme promis,
je m’enroule des ruban sombres
de ta voix sans lendemain,
et je t’entends sourire
à l’autre bout de rien.
Comme promis,
je tisse des toiles de fond
que je tends sur mes murs gris,
des toiles de couleurs vives
que mes regards ternissent d’intensité
et que je déchire en pleurant.
Comme promis,
je nous projette, rire sur bord de mer,
sur sable humide et vent de pluie,
sur un de nos drap tendus…
Et j’ai moins mal,
Malgré moi.