Merci à tous pour vos messages d'encouragement qui m'ont fait le plus grand plaisir.Je ne sais pas encore de quelle type de virus il s'agit mais comme je suis d'un naturel optimiste, je vise le A.
C'est vrai que sans la cigarette, l'état de faiblesse général est beaucoup plus supportable. J'ai arrêté il y a 6 mois en misant beaucoup sur le sport, la forme physique.
Monter mes 5 étages 2 par 2 sans souffler, traverser Paris à vélo en moins de trente minutes faisaient partie de la thérapie à plusieurs titres : aide pour ne pas craquer dans les débuts, motivation quotidienne ensuite, aide pour ne pas prendre un gramme, aide pour se reconstruire sans fumée.
Alors au début, la maladie énerve : tu as fais un max d'efforts psychiques et physiques pour améliorer ta santée physique et mentale et boum, tu deviens malade comme tu ne l'as jamais été, même en fumant, et ce n'est même pas à cause de tous les paquets que tu as fumé pendant plus de vingt ans. A quoi ça sert que tu te décarcasses puisque que tes grands projets s'écroulent ?
Bref, tu te fais chier pour être en bonne santé et tu es encore plus malade qu'avant !
Et pourtant, c'est une évidence, sans ces six mois de remise en forme, j'aurai été en bien pire état.
Non, ce qui m'embête c'est de ne pas pouvoir boire une goutte de vin, ça j'avais pas prévu d'arrêter ! Quand à la clope, elle ne me manque même pas. Comme si une page était tournée. Vivement que ça dure !
Du courage pour tous les nouveaux désenfumés, de la persévérence et beaucoup de plaisirs pour les Ex.

Remix