Modifié le 23-04-04 à 20:30 (GMT)bonsoir Cécile,
je ne sais que répondre au problème que tu rencontres, le plus sage étant certainement d'écouter le corps médical.
juste une petite remarque car je trouve que qqf ton éternelle bonne humeur était peut-être, comment dire, exagérée ...? ne le prends pas mal mais selon moi peut être que ceci explique cela...

rien n'est jamais tt noir ou tt blanc dans la vie : il faut apprendre à extérioriser et laisser vivre nos états d'âme et nos émotions. à méditer. et ne pas tjs tt supporter sur nos frêles épaules... (problème féminin récurrent s'il en est...)
allez encore bon courage et plein de bonnes choses et de belles pensées.
reposes-toi et fais-toi plaisir, le reste suivra tôt ou tard.
aies confiance.
et voici pour toi
« Une aubade argentine. »
Considération tiède à l’aléa du mot
Où gambade la tête vient la trêve placide,
Où s’évade l ‘ennui –quelques reflets livides ?-
L’indiscrète candeur trouve enfin le repos.
D’une virgule muette l’interstice se vide
Où détale parfois un miroir au galop
Où rayonnent alentour, -ressuscité chaos ?-
Le doute et l’incertain : complots en chrysalide !
Sauvez l’ultime envie, décorez l’hémisphère,
Acclamez ce délire pour rejoindre l’envol
Du conteur argentin chanteur de Carmagnole
Mais si l’albatros fuit, égorgez Baudelaire.
Cependant pour vous plaire notre compteur s’emballe
Au décompte improbable du malaise général...
ps : je précise avoir connu moi aussi la dépression (1 an après 1 fausse couche)les médoc sont efficaces je crois.