Je ne comprend pas pourquoi vous déprimez en arrétant de fumer, sincèrement. Moi au contraire, je suis contente d'avoir retrouvé mon énergie, n'étant plus asphyxiée par les premières cigarettes du matin, contente aussi de voir arriver le printemps après un hiver très déprimant qui a commencé avec le décès d'un ami pendant l'épidémie de grippe.
Je dirais aussi, contente de tenir le coup jour après jour, sans utiliser de substituts, même si c'est difficile. C'est une sacrée satisfaction d'avoir tenu , deux jours, une semaine, deux semaines.. Pas envie de tout gâcher, en refumant une cigarette. Il n'y a rien à attendre d'une cigarette, et craquer doit être encore plus déprimant.
J'ai une réelle motivation, je dois subir une grosse opération très longue à la fin de l'année, si je continuais à fumer je ne résisterais jamais à l'anesthésie avec tout ce qu'il y aurait dans mes poumons, et au niveau cardiaque.
J'avais du mal à m'arréter avant, parce que j'étais dans la plus totale incertitude à ce propos. La cigarette et l'alcool ne m'aidaient pas à bien vivre cette attente très pénible. Parfois j'ai vécu des moments de grande déprime...
Alors c'est le printemps, le beau temps qui revient, je sais ce qui m'attend, et j'ai retrouvé la pêche déjà au bout d'une semaine sans tabac et sans alcool.
On garde le moral. Il faut regarder ce qui est positif et non pas le coté négatif du manque, et éviter de se focaliser dessus.
Courage.
Jacqueline.