Bonjour Ouki,Ben oui, je connais par coeur : j'ai replongé un nombre considérable de fois à cause de symptômes de cet ordre-là. Jusqu'à ce que j'accepte de me faire aider par mon médecin à sortir de là au lieu de me diriger vers le bureau de tabac (ça tombe bien, ils sont l'un en face de l'autre dans mon quartier, il suffisait que je tourne les pas à gauche au lieu de les diriger à droite
)
J'en ai sérieusement bavé, mais aujourd'hui je peux affirmer que je ne regrette pas d'en être passée par là. A force de discuter avec les uns et les autres de ce qui nous arrivait, nous sommes plusieurs à en être arrivés à la conclusion que l'arrêt du tabac (pour un vrai toxico...) n'est que le début d'une métamorphose que l'on doit accepter de mener jusqu'au bout, alors que, bien souvent, on s'était installé dans bien des certitudes...
Continuer ce chemin, c'est accepter de retomber un tant soit peu dans une crise d'adolescence. Mais, comme nous avons souvent aussi notre vie d'adulte à gérer, on ne peut pas le faire seul. Le médecin et la chimie sont de bons médiateurs, il faut sans doute accepter d'en passer par là.
Bon courage Ouki, ne reste pas seule avec ton mal-être.