Salut Z'ComA, pour compléter ce que dit Wem (avec qui je suis tout à fait d'accord sur le fait que la volonté permet de faire des choses incroyables) je voudrais simplement dire que la fumette n'est pas forcément une fatalité et si beaucoup consomment autour de toi en tout cas toi tu à l'air de ne pas vouloir laisser clopes et bédos prendre le dessus ; c'est déjà faire preuve d'un sacré courage et de determination.
Pour la nicotine, le truc est tout bête ; il te suffit de prendre conscience que fumer ne sert à rien et à l'inverse nuit à ton organisme, ton avenir et ton portefeuille. Quel intéret d'aspirer et recracher de la fumée ? Donner de la contenance, de la maturité, une activité quand on sait pas quoi faire ? Tout ça c'est du vent...
Ca pue (vêtements, haleine, lieux), ça va te faire de plus en plus tousser, tu te réveilles en crachant vert tous les matins, te filer mal à la tête, aux bronches, à la gorge... En bonus te voila en bonne voie pour un cancer bien méchant, le jackpot (pas très dur à décrocher) est de choper tout un lot de cancers !
Le plus dur - si tu es vraiment accoutumé à la nicotine - reste certains moments clefs (café, après repas, alcool...) et c'est là qu'intervient l'arme absolue : ta volonté (si l'envie monte trop fort, dis-toi que ça va passer, au bout d'un moment tu te met à penser à autre choses et ton envie de clope part en fumée). Le plus délicat est cette première période de transition où les repères et les habitudes changent, mais tu verra aussi qu'on s'y fait rapidement (surtout quand on est jeune). Et puis doucement tu commences à te rendre compte comment pue une clope pour un non-fumeur, que le sommeil est plus léger, le réveil moins gras, etc. j'en passe et des meilleures.
Pour le chichon et autre ganja, le problème est un peu différent.
Tu semble prêt à tout tenter mais saches qu'il n'y a pas de remède absolu, de produits paliatifs définitifs. Le tout est de le vouloir. Pourquoi ne pas te lancer ce défi qui finalement n'est pas si compliqué de stopper ça simplement ? Ca me parait déjà bien plus réaliste que de chercher des solutions miracles abracadabrantes.
En un mot comme en cent, choisi la différence ; tes amis ne te rejetterons pas parceque tu fait un choix singulier, si tu es clair et intransigeant.
Au contraire c'est une occasion de t'affirmer, de marquer ton individualité au sein d'un groupe et peut-être d'en entrainer d'autres dans ton sillage.
On peut dire tout autant de conneries et se marrer de la même façon qu'après un gros joint sans fumer une latte, on peux trouver ces moments de partages avec ses amis en plein d'autre occasions avec même l'avantage d'en sentir toute l'authenticité en gardant les idées claires.
Et puis si le shit n'est pas une drogue dure ça reste une drogue qui peut tendre de plus en plus à t'isoler, à te renfermer sur toi même, et qui t'amène à avoir du mal à communiquer, à garder un regard clair et sans interférence sur toi-même, à rester en phase avec les autres...
La aussi cela demande une période d'adaptation, le temps de t'habituer et que les autres s'habituent.
Mais tu verras, si tu commences à t'aider tu fais le plus gros du boulot ; le tout est de ne pas baisser les bras lors des moments critiques, de garder en tête ton désir de vivre mieux et d'user de ta volonté.
Qu'est ce qui t'empêches vraiment de faire ce que tu veux ? rien à part toi-même.
Bon courage sur ce chemin, t'es vraiment pas tout seul !
Kiip