clermont2002 (VNI) (14 messages)
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22-11-04, 22:08 (GMT)
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"courage : patience et longueur de temps=grand bonheur!!!" |
j'ai arrêté de fumer le 17 aout 2003 avec une consommation moyenne de 40 cigarettes par jour. Je vous lis et je reconnais en vos témoignages toutes les étapes de mon sevrage. Pourtant, croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle après ces 15 mois. C'est vrai, j'ai pris quelques kilos, mais quel plaisir de pouvoir respirer à pleins poumons et surtout quelle victoire de ne plus se sentir dépendant de cette saloperie. Il ne faut pas se leurrer et le sevrage dure de nombreux mois mais par magie, l'envie de fumer finit par disparâître presque totalement. Il m'arrive encore d'avoir des envies mais très soudaines et passagères, mais rien qui me fera reprendre. Et puis les 20000 francs économisés vont me payer un magnifique voyage aux états unis, ce que je n'aurais jamais pu m'offrir. L'une de mes plus grande satisfaction a été le jour où j'ai pu resentir cette fameuse odeur du fumeur et son aura. Là, j'ai su que je gagnais ma liberté. Aujourd'hui, j'étouffe, je suffoque lorsque quelqu'un fume. çà me dégoute mais je sais que mon esprit aura toujours le souvenir du plaisir et que je devrai toute ma vie être vigilant.A tous les "nouveaux": sachez résister et ne succombez pas à la tentation. Renouvelez sans arrêt votre motivation et faites vous plaisir. Vous vivez une aventure extraordinaire, un combat contre-vous même et vous en sortirez grandis et gagnants. Si vous rechutez, vous perdez une bataille et pas la guerre. Dites-vous que vous n'êtes pas nul et que ce coup ci c'est la cigarette qui a gagné une bataille mais c'est vous qui gagnerez la guerre. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Un échec ne peut être que constructif car vous ne referez pas la même erreur 2 fois et dites-vous que ces échecs font effectivement partis de la réussite, comme un enfant qui tombe de son vélo avant de pouvoir enfin, à force de chutes s'élancer de ses propres ailes. Je crois enfin que la volonté n'est pas le point déterminant et qu'elle ne suffit pas à assurer un arrêt durable. Je crois qu'il faut ce fameux déclic: que l'inconscient prenne "conscience" de l'intêret vital de cette arrêt. Bon courage à tous!!!!
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