salut à tous !! je cherche à savoir si des traitements médicamenteux (efficaces ??) existent pour aider à l'arrêt du cannabis...
je sais, par expérience, que les médecins des centres anti-drogue prescrivent parfois des neuroleptiques légers (atarax, tercian...) pour "atténuer le manque"...
(j'insiste sur le côté volontairement dramatique de la formule)
personnellement, cela ne m'a pas aidé à réduire ma consommation, bien que cela ait pu réduire le stress qui la stimule...
je ne suis plus retourné au centre...je n'y crois plus...
aujourd'hui, j'ai 25 ans et je me défonce à coups de bang (genre de pipe à eau, pour ceux qui connaissent) depuis l'age de 13 (7 à 15 fois par jour)
; pour tout un tas de raisons qu'il serait vain et inutile d'étaler ici;
bref, je ne vois plus le bout du tunnel...
la simple idée de m'arrêter est douloureuse, et le sevrage brutal et définitif semble la seule solution "potable"
(la réduction progressive des doses étant chez moi un fiasco total...)
malheureusement, ce sevrage a sur moi des effets (bien connus de tous les fumeurs) qu'il m'est difficile de concilier avec ma vie de couple, ma profession (aide soignant) et, je dirais, mes "relations" avec la société:
- irritabilité extrême
- violence contenue
- tentation du passage à l'acte (contre soi et contre autrui)
par dessus, se greffent d'innombrables problèmes de santé, souvent insignifiant, mais qui, ajoutés, me bouffent encore plus la vie:
- problèmes pulmonaires
- depression
- lombalgies
(en ce moment, c'est crampes musculaires aux épaules et sciatiques au programme, des deux côtés, s'il vous plait, le tout à 25 ans)
- je dors 5h par nuit (d'ailleurs, je vis la nuit, 'qu'à voir l'heure où je poste)
- le stress est intense, omniprésent, avec des tremblements de jambes incessants, les mains toujours en action, et surtout, insuportable, cette sale habitude de serrer les dents...
toute la journée, ma mâchoire est un verrou, un vrai piège à ours !!
c'est usant à la longue...
alors plutôt que de continuer vainement à me lamenter, comme je semble avoir tant de plaisir à le faire, je réitère ma question du haut du post:
- y a-t-il un médecin dans l'assistance qui connaîtrait, par le plus pur de tous les hasards, un moyen médicamenteux, efficace et pas trop abrutissant...
- je sais je suis exigeant, petit bourgeois même, disait mon père-
...pour m'aider à passer ce cap difficile, à savoir le passage à l'état adulte ??
- non, je plaisante, je parlais bien sûr du cap mythique, non pas de bonne espérance, mais des, disons 4 ou 5 premières semaines-
après, ça devrait, en toute logique, se faire tout seul, avec un bon psy et un bon vélo
en espérant qu'une âme charitable se penchera sur ce qu'il reste de ma misérable personne....
schuuuuuuuuuuuuuss !! à fond la forme....
signé: la figure d'un poisson bouilli contre le teston d'un poulpe atrophié...