lucky luke (VNI) (11 messages)
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25-01-05, 11:51 (GMT)
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"un an... bilan d'étape" |
bjr, Le 25 janvier 2004, j'ai décidé de jeter mon paquet avec un chameau dessus, suite à une prise de conscience des risques du tabac sur ma santé, après avoir regardé l'émission de M6 comportant des témoignages de malades (cancer, dont certains avaient mon age (41 ans)...Ces témoignages émouvants (merçi) furent un déclic d'une réflexion déjà ancienne qui me conduisait à m'interroger sur ma pratique tabagique, comportement qui de plus en plus s'éloignait de ma "philosophie" de vie, et qui, à la fin me faisait beaucoup culpabiliser (et de plus ces gros encarts mortifères sur les paquets...) Donc plus de clopes : Mais que faire pour tenir?J'avais déjà arrêté 3 mois peu de temps auparavant puis rechute. Cette fois deuxième tentative, avec patchs pendant un mois (ça aide physiquement en limitant l'effet de manque de nicotine), lecture du bouquin d'Allen Carr (sans fumer) :ça aide aussi, sur le plan de la motivation parce que les arguments ne sont pas tous bons, mais pas non plus tous cons (l'idée que le plaisir de fumer n'est rien d'autre qu'un besoin d'assouvir un manque créé par un produit dont on est dépendant, je trouve celà très pertinent car ça donne un bon coup de massue à l'utopie de la clope plaisir, qui pour moi pouvait être perçue comme une réalité), et chewing gum sans sucre pour occuper la bouche. Avec ce dispositif, j'ai affronté les premiers jours sans trop de problèmes ( même si insomnies fréquentes). J'ai aussi trouvé de l'aide en venant sur ce forum (merci) Semaines après semaines, me voilà au printemps à 3 mois. C'est vrai qu'il s'agit d'un cap difficile et j'ai failli reprendre plusieurs fois pendant cette période (notamment au cours d'un séjour à florence où après le repas du soir...) MAIS je n'ai jamais repris! De 3 à 6 mois, le manque s'estompe largement, mais il reste ce sentiment de vide, d'absence, de quelque chose en moins: Je préconise alors une activité physique, qui fait réellement comprendre qu'un non fumeur a plus de souffle qu'un fumeur. De 6 mois à un an, la dépendance est de plus en plus ténue (je pense encore chaque jour au fait que je ne fume plus, mais sans risquer la reprise) et le sentiment d'échapper pour de bon aux griffes du tabac est valorisant dan sune socièté ou désormais il est positif de ne pas fumer et non l'inverse. Pour résumer cette expérience, je dirais que le plus important c'est le déclic dans la tête, après prise de conscience progressive de la nuisance constituée par le fait de fumer et qu'après une valorisation de l'arret est un atout pour persevérer dans l'effort en ayant perpétuellement conscience que l'arrêt n'est pas un acte de contrition, mais une action de sauvegarde de son propre patrimoine. J'ai conscience d'avoir été un peu long et très confus, mais je souhaite à chacun beaucoup de courage pour arrêter : On vaut tous bien plus qu'une cigarette !! (NB: quant à la priseimportante de poids, elle est largement évitable avec sport et une volonté de ne pas compenser : j'ai cetres pris 2 à 3 Kgs mais bon, cela ne se voit pas
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