Bonjour,Est-ce qu'on enseigne aux futurs médecins l'art d'interroger son patient?
Il y a des silences et des questions tendancieuses qui relèvent carrément de la manipulation ou de l'auto-aveuglement.
Exemple:
un médecin des urgences voulait absolument me dagnostiquer une crise d'épilepsie, allez savoir pourquoi ("j'aime bien cette hypothèse"). Il m'a donc posé toute une série de questions et quelques recherches sur le net m'ont fait me rendre compte que c'était les symptômes de l'epilepsie.
En fait, pendant tout l'interrogatoire, il y a eu un malentendu que je n'ai pas pu remarquer puisque j'ignorais tout des symptômes de l'epilepsie. Il aurait suffi qu'il reconstitue le fil des événements, qu'il sépare clairement ma syncope, provoquée par une douleur, et les mouvements tonico-cloniques qui ont suivi le choc sur la tête (chute). Moi, ce qui m'inquiétait, c'était la douleur initiale, donc je répondais en pensant à ce qui l'avait précédée, mais lui ne songeait qu'aux convulsions.
Ce qui donne pour l'aura:
Question du médecin: "avez-vous senti venir la crise?"
Moi, je comprends "sentiez-vous que vous alliez vous évanouir?" donc je réponds oui
Seulement, ça n'a RIEN à voir!
Il a ainsi passé en revue tous les autres symptômes, et quand il n'y avait pas, il disait: "ce n'est pas grave, ce n'est pas obligatoire"
J'ai trouvé plus tard un cours pour infirmiers dont l'objectif est de savoir distinguer entre convulsions et crise d'epilepsie. Mais moi je ne maîtrise pas les prérequis. Je suis juste persuadée qu'il s'est trompé. Je ne saurai jamais, la mémoire de tout ça commençant à se dissiper...
Mais ça m'énerve!
Il aurait pu faire attention.