>Bonjour,
>>
>>Vous me permettrez de penser le contraire. Le problème en France
>>est plus celui des maladies que l'on arrive pas à
>>hospitaliser faute de place, que des internements abusifs.
>
>Je confirme cette impression. Pas le moindre internement abusif en vue
>en 15 ans d'exercice. Mais par contre de nombreux "jonglages"
>pour arriver à hospitaliser des gens en souffrance.
>Essayez d'hospitaliser un ado en psychiatrie ! Impossible.
>Les hospitalisations en HO ou HDT sont très contrôlées avec des
>certificats médicaux multiples et ensuite des confirmations de l'hospitalisation très
>régulières. Il faut un véritable complot pour y arriver.
>Je sais bien que tout est possible, mais dire que c'est
>fréquent me semble franchement exagéré.
> | Philippe, > médecin à la campagne |
Ceci est t’il un courrier d’une personne ayant des bouffées délirantes ???
Que vous n’en avais jamais vu durant votre carrière suppose que les H.O. arbitraires et abusives n’existent pas !!!
Complot dites vous !!!
Oui cela est le cas car je met en cause, des élus dans une affaire de mœurs. Complicité avec les autorités judiciaires et de justice.
Cette affaire ferrait tomber du beau monde mais du sale linge. Voilà la raison de cette contrainte arbitraire….
R……… le 03 août 2001.
Objet: Courrier en L.A.R. ref: D.A.S.S. - LC/MD.
Trois pages. Monsieur VACHEZ JEAN RENE.
Directeur de Cabinet.
DIRECTION Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales.
Cité Administrative
B.P. 2008
59011 Lille Cedex.
Monsieur le Directeur.
Pour donner suite à votre courrier reçu ce jour, il est évident que je m’oppose à devoir réintégrer une unité de soins psychiatriques, ne correspondant en rien à une réalité médicale actuelle se rapportant à mon état de santé. Si on se réfère à mon état de santé mentale lors de votre décision de me coller une mesure d’hospitalisation d’office du 14 mars 2001, votre décision de prolonger de six mois cette hospitalisation constitue une grave atteinte aux droits de l’homme. De part les conséquences désastreuses de destruction de ma vie sociale que cela entraîne et engendre. Que l’on chercherait à me détruire moralement et psychologiquement, l’on ne s’y prendrait pas autrement. Quant à la raison qui est invoquée sur une nécessité de soin, si cela est basé sur la procédure administrative en date du 14 mars 2001, à ce jour celle ci n’a plus lieu d’être. Celle ci demande une reconsidération sur des réalités de gestion de vie courante et permettant un traitement approprié. J’ai à ce sujet porté à connaissance de vos services un article sur les procédures de la loi de 1990, ou l’on décrit parfaitement les méfaits des mesures d’hospitalisation d’office. C’est en toute connaissance de cause que j’ai pris la décision de m’extraire de l’enceinte de l’unité 1 secteur 7 de St André. Considérant que je risquais le naufrage social si je ne reprenais pas en main le cours de ma vie habituelle l’entourage du milieu psychiatrique devenait pesant et néfaste pour ma propre santé mentale, psychique et psychologique.
Je constate que votre courrier ne me donne aucunes réponses quant à mes demandes contenues dans mes envois à Madame CROMBET. Je faisais pourtant des demandes claires et précises concernant l’évolution de ma situation. Qui est la personne ayant demandé mon internement. Sur quel fondement se base t’on pour supposé une dangerosité de mon comportement. A cela j’apporte quelques éclaircissements dans ce courrier. Qui a en charge mon dossier au parquet de Lille. Que l’on me communique les résultats de l’expertise faite par Monsieur VIGNOLLE. Cela après plus de deux mois d’internement. Ce qui n’est pas forcément fait pour mettre le patient en bonne condition.
Pour le moment, je suis fixé d’une seule chose, à savoir que la Préfecture décide de prolonger une situation ambiguë à mon égard. Alors que je conteste la validité de la procédure qui s’est engagée à mon encontre, tant sur le fonds que sur la forme. J’en fait par ailleurs état dans les documents qui sont parvenus auprès des services de Madame CROMBET.
Dans l’édition publique individuelle parue en juin j’avertissais certains malandrins, que j’avais cette fois ci découvert leur combine. En faisant comprendre, que je me donnerais les moyens pour rendre public leur état de service. Je décris succinctement, les diverses pressions que j’ai subies ainsi que des actes graves perpétrés par deux proches du Maire de Roubaix. Croyez-vous, que je vais admettre de devoir passer sous silence ces comportements touchant à la dignité humaine. J’ai eu un geste d’impulsivité envers deux membres sympathisants du Maire de ma ville en fonction d’une tentative de m’entraîner dans un réseau de prostitution. Ce qui est en soit suffisamment perturbant, pour que je me sois comporté avec une impulsivité relative à un sentiment d’insécurité. Ces faits se sont déroulés le 06 janvier 2001, donc bien avant que je me sois pris verbalement de façon véhémente aux sympathisants du comité de soutien au Maire sortant. J’ai le regret de vous faire savoir, que je ne suis pas de ceux pratiquant la sodomie et la baise spectacle, pour le plaisir de pervers gravitant dans les sphères du pouvoir local politique et administratif.
Puis, par un courrier rendu public adressé au Procureur de la République ou je relate la mesure d’hospitalisation d’office qui me frappe.
Mon état de santé perturbée et mon comportement quelque peu agressif du mois de mars 2001 est aussi en lien direct avec la parution d’un journal en novembre 2000. Celui ci s’est emparé de mon militantisme, pour titrer sur ma personne dès décembre 2000. En manipulant l’opinion Roubaisienne sur mes accointances avec un candidat aux municipales. Pour couper court à ces faits dérangeants, j’ai publiais début mars 2001 un article s’adressant au rédacteur de cette publication. Ce journal est devenu propriété d’un candidat fin février ou début mars 2001. Les membres de ce journal ont eu des comportements brutaux à mon égard et cela a commencé courant novembre 2000 lors de la reparution de ce torchon. Or, ce journal était déjà paru en 1994 et j’ai dû demander aux gendarmes de Roubaix d’intervenir en fonction des pressions et du chantage, que ses membres me faisaient subir. Lors de la première parution en 1994, on trouvait mon nom dans la cartouche de membre créateur de ce journal et l’on signait des articles, que je n’avais jamais écrit. L’on souhaitait là aussi m’introduire dans le cercle d’échangiste relatif aux gens du pouvoir local. Autre similitude est l’utilisation de drogue pour amoindrir mes réactions et pouvoir me manipuler facilement. Et être amené de force dans le bureau d’un dénommé RANDA, sous l’emprise de produit droguant et sans pouvoir réagir avec discernement. A ce moment là, je me suis sorti des griffes des membres de ce journal en fuyant mon domicile dès le matin pour en revenir tard dans la soirée.
Ces faits se sont reproduit récemment durant la période post électorale de 2001. J’ai clairement identifié la personne qui m’a versé un produit droguant dans mon café. Cette personne étant un ancien élu de la ville et déjà présent lors de la première parution de ce journal. En plus, j’ai eu affaire aux autorités policières de Roubaix, qui n’ont pas hésité à m’amener par la contrainte au commissariat de la ville, car me soupçonnant d’écrire dans cette publication. Cela ne pouvait que me perturber dans mon comportement et me rendre non réceptif et sur la défensive.
J’ai déposé une plainte auprès des gendarmes de Roubaix contre les membres de ce journal en 1994. Les autorités judiciaires ont utilisé exactement la même procédure engagée en février 2001. Je me suis retrouvé en hospitalisation à St André. Si ce n’est que cette fois là, je n’ai pas souhaité rester plus de trois heures et j’ai demandé une sortie de cet établissement le jour même. Vous avouerez que je suis de plus en plus enclin, à croire à la manipulation des autorités en regard de la similitude des événements.
A ce titre, l’expertise faite fin février 2001 au C.H.R. de Lille ne pouvait, que se traduire par un diagnostique relatif à des troubles de comportement mais cela est dû aux pressions et exactions subis. Je vous rappelle que je me prétends victime d’actes de viol sur ma personne, d’avoir été drogué et malmené. C’est plutôt les auteurs de ces actes qu’il est besoin de soigner. Si ce n’est que ces salopards sont des gens du pouvoir local municipal et j’ai dorénavant tendance à croire qu’ils sont protégés par les services de la préfecture. D’autant que celui qui m’a drogué fréquente assidûment certains services de la préfecture.
Dans le concret aujourd’hui, en réintégrant une unité de soins psychiatrique, je m’expose à six mois d’internement arbitraire et abusif. Ne respectant pas la dignité humaine la plus élémentaire et ne se justifiant pas à ce jour sur une réalité médicale et thérapeutique. En effet, la loi de 1990 oblige à un bilan d’évolution au bout d’une période de six mois, ce qui nous amènerait au 09 janvier 2001, avant d’être fixé sur mon sort. Que l’on souhaiterait m’éliminer du circuit pour les prochaines élections, ne serait pas étonnant. Alors qu’à ce jour, je ne dispose même pas d’élément sur les aboutissants de l’expertise psychiatrique faite par le docteur VIGNOLLE le 16 mai de cette année. La loi dit aussi qu’un deuxième expert doit être nommé pour une dissipation du doute, sur la réalité d’une maladie mentale d’un patient. Je peux prévoir devoir passer par cette procédure ce qui me contraint d’office à un internement de plus de trois mois.
Puis, je serais aussi contraint de quitter mon appartement et laisser courir une procédure de rupture de bail actuellement engagée et en rôle pour le mois de septembre, en pouvant plus me défendre. Cela faute de liberté pour faire évoluer ce dossier correctement avec mon avocat. Je me retrouverais alors sans domicile fixe à court terme, ce qui prolongerait cet internement psychiatrique de fait. Cette situation de S.D.F. je l’ai vécue de mars 1995 à janvier 1997 et je n’entends pas devoir repasser cette épreuve. Article joint.
En fonction de votre décision, je devrais cesser toutes affaires courantes et d’accepter d’être mis dans un milieu de promiscuité avec des personnes en déficience mentale. Ce qui ne peut qu’être néfaste pour ma propre évolution de santé mentale. J’ai pris patience trois mois à devoir supporter cette situation extrêmement pénible avant de prendre la décision de m’en éloigner. Je devrais accepter une ergot thérapie de jardinage comme cela m’a été prescrit, alors que je suis une personne allergique au pollen. Je devrais me soumettre à un traitement totalement inadapté à un état médical actuel. Qui nécessite une thérapie autre qu’un traitement avec un simple neuroleptique en milieu psychiatrique. Comme cela m’a été prescrit pour avaliser des soins d’une supposée dangerosité de mon comportement. Devant être traité en milieu hospitalier, avec des frais financiers disproportionnés et non fondés.
Je devrais pendant six mois, demander une permission afin de pouvoir sortir un quart d’heure de temps en temps de cette promiscuité de service. Et de ne pouvoir mettre le nez dans le parc de cette enceinte hospitalière, bien sur en étant accompagné d’un personnel médical. Ce qui permet d’avoir un horizon plutôt limité pour une personne ayant besoin de pratiquer de la marche sur des longueurs de 10 km par jour et qui ne supporte pas d’être contraint à l’enfermement. Enfermement en chambre comme la note du Docteur DELADERIERE me le stipuler lors de ma deuxième extraction du service hospitalier. Je devrais accepter de voir mes habitudes de vie courante, mes relations humaines totalement anéantis, sur une simple décision administrative préfectorale. Qui ne se base pas sur la réalité du moment mais sur une procédure faussée dès le départ. Je conteste la validité de la visite du médecin ayant signé mon certificat d’internement, celui ci ne m’a pas examiné. Le médecin Monsieur LAOUDI interne ayant avalisé cette entrée m’a dit clairement, qu’il avait repris mot pour mot le diagnostique du certificat d’entrée. Où est la validité d’une mesure médicale en corrélation avec mon état de santé, si c’est pour me voir totalement éliminé de la société. Alors que je surnage déjà dans des difficultés financières en fonction de ma basse condition de vie. Je me retrouverais sans aucun revenu à brève échéance. Cela pour ne plus pouvoir gérer ma vie administrative, en perdant le seul lien d’adresse que peut prétendre un citoyen de ce pays. D’en arriver à ne plus pouvoir exister socialement dans la vie de chaque jour. En effet, cette prolongation d’hospitalisation ne me permet plus d’être inscrit comme demandeur d’emploi et me prive de mes subsistes indispensables à ma survie financière.
Comme cette décision de prolongation est signée par délégation pour le Préfet, je me dois de l’alerter sur l’effet catastrophique et désastreux, de cette mesure. Qui ne peut, que m’amener plus de tracas et de contribuer à une détérioration de mon état de santé. D’en faire de même auprès de Monsieur le Ministre de la santé régissant le monde hospitalier. En lui fournissant copie de toutes mes interventions pour instruction de cette pénible affaire. Vous êtes donc maintenant affranchi sur ma décision de ne plus devoir subir des coups bas et de ne pas répondre à votre invitation de me refaire hospitalisé d’office. Vous pouvez utiliser la force publique pour m’y contraindre. Si cela devait être, je ne prendrais pas le chemin de la résistance physique, afin de ne pas donner du grain à moudre me pénalisant dans cette procédure. Mais je me réserve le droit d’agir par une grève de la faim. Je crois que je suis aussi en droit d’alerter l’ordre des avocats en urgence afin d’introduire un référé devant le tribunal de grande instance de Lille et auprès des instances Européennes. Ceci pour clarifier ma situation vis à vis du simple droit du citoyen à pouvoir se soigner, quand le besoin s’en fait sentir et par nécessité. Non pas, sur injonction de l’état ou de ces services, qui réagissent de façon administrative et donc de manière totalement en inadéquation avec le point de vue du patient. Je crois avoir décrit ma capacité à me contraindre par moi même à une thérapeutie médicale d’une façon ambulatoire et c’est de cette seule manière que les choses doivent-elles êtres envisagées. Je suis aussi obligé de faire parvenir la copie de mes interventions à la presse afin que l’on pose le problème de la loi de 1990 relatif à des décisions, qui peuvent être sujet à caution sur plusieurs domaines. Et que le sujet soit abordé sur un cas concret. De poser les questions de qui prend la décision et en fonction de quel motif l’on considère, que je dois me faire soigner par ce dispositif et en psychiatrie. En tout les cas, je réfute le caractère dangereux de mon comportement pouvant justifier cette prolongation. Tout au moins à ce jour, car je ne dois plus supporter la pression des prétendants aux pouvoirs locaux.
J’ai fait preuve depuis deux mois de ma manière à rendre les coups que l’on m’a infligé. Par des écrits de façon la plus modérée possible. Alors que je serais en droit d’être bien plus virulent, j’ai préféré faire de simple mise en garde aux auteurs et acteurs d’événements m’ayant été préjudiciables. En faisant savoir que je pouvais mettre des noms sur suffisamment de visages, même si mes dires et accusations sont difficiles à prouver. Volontairement je n’ai pas publié la totalité de ce que j’ai vécu et vu durant la période post électorale. Cela pour ne pas gêner dans l’enquête suite à ma plainte du 17 février 2001, relatant les exactions récentes à mon encontre. Plainte qui permet une seule chose de positive dans cette affaire. Soit, la décision des gendarmes de Roubaix de m’extraire du paysage local afin de me protéger. Il devenait de plus en plus difficile de pouvoir sortir de chez moi sans devoir faire face à des événements, que je n’assimilais plus correctement et avec discernement. Mais, qui me fait tomber dans les griffes des services d’état et me laisse avec de la pression pour devoir gérer cette situation.
Ce qui nous amène maintenant à faire le bilan au réel de mon état mental et médical. Bien sur cela n’est pas le point de vue d’un expert mais simplement de l’être humain, en tant que personne sachant ce que veut dire, suivre un traitement et pour quelles raisons celui ci est nécessaire.
De publier fait parti de mon traitement, car la soupape de surpression doit se détendre de temps à autre. C’est à ce titre que vous trouverez un exemplaire de ma future publication. Et comme je suis capable de dépasser mentalement ce qui m’est arrivé, je traite dans cette feuille volante de sujet citoyen relatif à mon environnement social. Y est joint aussi copie de deux interventions dans le quotidien Nord Eclair. Ces interventions démontrent parfaitement que je suis sein d’esprit et que ma santé mentale est des plus satisfaisante.
Je dispose d’un sommeil régulier, alors que lors de mon internement, je devais prendre un supplétif pour pouvoir avoir une nuit sans réveil. Cela en fonction de l’inaction dont j’ai été soumis.
J’ai à faire, un effort important de mémoire et je dois tenter de faire resurgir des périodes d’amnésie consécutives aux chocs psychologiques des événements de la période de novembre 2000 au 15 février 2001. Date ou j’ai pris conscience, que je me faisais droguer à mon insu. J’ai donc besoin d’un traitement pouvant m’aider à soigner ces trouble de la mémoire.
La pression de la mesure d’hospitalisation d’office et d’autres problèmes de ma vie sociale sont des éléments que j’envisage de traiter par le médical. En me faisant prescrire un traitement anti dépressif.
Pour en terminer, je vous fais parvenir une copie d’un article récent ou l’on pratique une drôle de thérapie dans le milieu hospitalier psychiatrique. L’on y parle même des malades que l’on qualifie de totalement shootés.
Veuillez croire, Monsieur VACHET Directeur de Cabinet, en l’assurance de toute ma considération.