Forum Médical

Attention : cette archive du forum est en lecture seule.
Page d'accueil du site

"quelques decouvertes recentes"

Envoyer ce sujet à un(e) ami(e)
Format d'impression
Mettre en signet (membres seulement)
 
Précédente | Suivante 
Accueil Général des Forums
Forum : Schizophrénie (Protected)
Message d'origine

phil (60 messages) Envoyer message email à: phil Envoyer message privé à: phil Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
06-09-04, 21:22  (GMT)
"quelques decouvertes recentes"

Dans le désordre, des souris psychotiques, un gene qui pourrait servir de test de depistage,
un gene lié au neurotransmetteur "glutamate", et un traitement magnetique de la psychose bipolaire.

http://www.psichiatria24x7.it/news/detail.jhtml?itemname=p0819001.8lv0&parentSite=www.psychiatry24x7.com


http://www.reuters.co.uk/newsArticle.jhtml?type=scienceNews&storyID=6106430§ion=news

http://www.evopsy.org/article120.html

http://www.news-medical.net/?id=4016


j'ai trouvé la plupart de ces articles sur:

http://www.y.addr.com/cgi-bin/mn/msrch.pl
et
http://www.psichiatria24x7.it/index.jhtml

  Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour

  Liste des réponses à ce message

  Sujet     Auteur     Posté le:     ID  
 autre découverte amateur 07-09-04 1
   premier gene lié a la depression phil 12-12-04 2
       nouvelle decouverte sur la depression phil 01-01-05 3

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Texte des réponses

amateur (1136 messages) Envoyer message email à: amateur Envoyer message privé à: amateur Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
07-09-04, 08:54  (GMT)
1. "autre découverte"
Modifié le 07-09-04 à 13:15  (GMT)

Modifié le 07-09-04 à 08:55  (GMT)

Du cannabis dans le cerveau
Du "cannabis naturel" produit par le cerveau pourrait aider le corps humain à se protéger des psychoses, selon des chercheurs allemands et américains.

Australie

31/08/2004 - Le cerveau des personnes souffrant de psychoses - comme les schizophrènes -, produit de six à huit fois plus d'anandamide que celui des personnes saines, selon une étude réalisée par Markus Leweke, de l'Université de Cologne en Allemagne et des chercheurs de l'Université de Californie. Pour les scientifiques, cette molécule naturelle qui a des vertus analogues au cannabis pourrait aider les malades à se protéger des crises.

« L'origine de cette augmentation est encore obscure » souligne Stéphane Potvin, chercheur au département de psychiatrie de l'Université de Montréal et du centre de recherche Fernand-Seguin à l'Hôpital Louis-H. Lafontaine. « Cette surproduction d'anandamide a peut-être une origine génétique, et pourrait être responsable des accès de psychoses. Ou bien, au contraire, la production d'anandamide est une réponse du cerveau lorsque le patient en pleine crise libère un excitant, la dopamine » explique-t-il. L'anandamide servirait à calmer le système nerveux central. C'est vers cette deuxième version que penchent les auteurs qui ont présenté leur étude à la National Cannabis and Mental Illness Conference à Melbourne, en Australie.

Les chercheurs ont en effet noté que les schizophrènes les plus atteints sont aussi ceux dont le niveau d'anandamide est le moins élevé. Ce "cannabis naturel" ne viendrait donc pas provoquer les psychoses. Au contraire, à un certain degré de la maladie, il semble que les patients ne soient plus capables d'en secréter assez. Les scientifiques pensent donc que l'anandamide est libéré par le cerveau pour aider le corps humain à contrôler les symptômes.

Si l'anandamide joue un rôle dans la réponse du cerveau, pourquoi ne pas en stimuler les effets avec l'aide de son cousin, le cannabis ? Pas si simple. En effet, parmi les schizophrènes, ceux qui consomment le plus souvent cette drogue ont aussi des taux d'anandamide les plus bas, d'après l'équipe internationale. « Les schizophrènes qui consomment du cannabis font plus de rechutes », dit M. Potvin. Le THC (tétrahydrocannabinol), l'ingrédient actif de la drogue bien connue, se fixe aux même récepteurs du système cannabinoïde du cerveau que l'anandamide. Mais la concurrence paraît mal venue. « Pour augmenter le niveau d'anandamide, il faudra trouver un autre moyen que d'agir sur le récepteur », croit Stéphane Potvin.

(paru dans le New Scientist du 30 août/Cyberscience)
http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N3512.asp

Alexia

Trop loin à l'est, c'est l'ouest
Lao-Tseu

  Effacer | Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour

phil (60 messages) Envoyer message email à: phil Envoyer message privé à: phil Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
12-12-04, 15:15  (GMT)
2. "premier gene lié a la depression"
WASHINGTON, 10 décembre -- Des chercheurs américains
ont découvert une mutation génétique qui prédisposerait à la
dépression et expliquerait pourquoi les anti-dépresseurs n'ont aucun
effet sur certaines personnes souffrant de cette maladie, selon une
étude publiée vendredi sur le site de la revue Neuron.

Cette découverte faite par une équipe de scientifiques de
l'école de médecine de l'Université de Duke (Caroline du nord),
conduite par deux biologistes, les Dr. Marc Caron et Xiaodong
Zhang, permettrait de mettre au point des tests pour évaluer les
vulnérabilités génétiques à la dépression ainsi que des
traitements plus efficaces.

Ces chercheurs ont découvert un gène dont la mutation
entraine une forte réduction de la production de sérotonine
par les cellules cérébrales. Or la sérotonine, médiateur
chimique très actif avec les neurones du cerveau, a un effet
puissant sur l'humeur.

Les scientifiques ne comprennent pas totalement comment
agit la sérotonine, mais ils ont constaté qu'un niveau élevé
de cette substance dans le sang se traduit par une humeur
plus légère.

Les anti-dépresseurs comme le Prozac et le Zoloft aident
les dépressifs à maintenir leur tonus en prolongeant les effets
de la sérotonine.

Les chercheurs de l'université de Duke ont effectué des tests
sur 87 personnes souffrant de dépression, dont 10% se sont
avérés avoir ce gène mutant. Alors que le gène mutant n'est
présent que chez 1% des personnes d'un groupe de non-dépressifs.

"Les résultats de cette recherche doivent encore etre
répétés, mais ils indiquent que nous pourrions peut-etre
adapter les traitements anti-dépressifs selon que les
malades possèdent ou pas le gène mutant", a souligné le
Dr. Thomas Insel, directeur de l'institut national de la
santé mentale. Cet organisme fédéral a financé une partie
de cette recherche.


http://www.vidyya.com/vol6/v6i345_2.htm

http://www.scienceblog.com/community/article4880.html

  Effacer | Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour

phil (60 messages) Envoyer message email à: phil Envoyer message privé à: phil Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
01-01-05, 12:39  (GMT)
3. "nouvelle decouverte sur la depression"
Une hormone défaillante pourrait être à l'origine de la dépression


Une expérience américaine, sur des souris,
tend à indiquer que certaines personnes pourraient
présenter une prédiposition génétique, laquelle
bloquerait l'activité d'une hormone présente dans
le cerveau, les faisant ainsi réagir au stress.

La défaillance du régulateur d'une hormone dans
le cerveau pourrait expliquer la dépression,
chez les humains, selon des expériences conduites
sur des souris, dont les résultats ont été publiés,
lundi 28 décembre, dans les annales de l'Académie
américaine des sciences.

En réponse au stress, le cerveau lance un signal
à la glande surrénale pour qu'elle libère dans le
sang des hormones, y compris du glucocorticostéroïde,
qui joue un rôle important pour préserver l'équilibre
physiologique de nombreux organes.

Des personnes souffrant de graves dépressions
produisent des quantités excessives d'hormones,
dont du glucocorticostéroïde, ce qui pourrait
indiquer que leur cerveau réagit différemment
au stress, a expliqué dans un communiqué le
responsable de cette recherche, Louis Muglia,
professeur de pédiatrie et de biologie moléculaire
à l'école de médecine Washington de l'université
de St Louis, dans le Missouri-centre.

UNE PRÉDISPOSITION GÉNÉTIQUE

"Nous avons cherché à savoir si la dépression
résultait directement de l'incapacité de
l'organisme à mesurer et régler le niveau
de glucocorticostéroïde dans le cerveau",
a-t-il précisé. Pour ce faire, ces chercheurs
ont progressivement bloqué chez des souris
le mécanisme permettant à leur cerveau de
mesurer le niveau d'hormone, particulièrement
de glucocorticostéroïde.

Ces animaux, dont le taux de cette hormone
dans le sang était ainsi plus élevé que chez
des souris normales, ont tous montré des
signes de dépression étroitement liés au
changement physiologique provoqué par ces
scientifiques. Les souris recherchaient
notamment beaucoup moins les stimulants
du plaisir comme la consommation de boissons
sucrées que les autres animaux normaux,
ont indiqué ces chercheurs.

Le comportement des souris privées de
récepteurs de glucocorticostéroïde - situés
dans le cortex et l'hippocampe, partie frontale
du cerveau liée à l'émotion et à
la mémoire - "tend à indiquer que certaines
personnes pourraient avoir une prédisposition
génétique qui les fait réagir au stress en
bloquant l'activité des régulateurs de
glucocorticostéroïde de leur cerveau",
a souligné le professeur Muglia.
"Ceci pourrait, selon lui, déclencher
un processus conduisant à la dépression."


http://sciences.nouvelobs.com/sci_20041228.OBS4872.html?0032


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-392201,0.html

  Effacer | Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour


Fermer | Archiver | Effacer

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Rechercher sur le site Atoute.org: