Salut Nico,Je sens qu'après ce message tu vas me trouver très chiante, et je préfère te dire au préalable que je ne cherche qu'à attirer ton attention sur ce qui va suivre, je suis très loin d'être sure que tu es érotomane, mais je trouve que ton amour obsessionnel et inaccessible pour Diane qui te pousse presque au suicide est un peu malsain, et la seule maladie que je connaisse un peu - et encore pas très bien - qui se rapporte à ça est l'érotomanie. Encore une fois, je ne veux pas que tu te sentes agressé, ce n'est peut être pas du tout ton cas, mais je trouve ça mieux que tu en sois informé et que tu y réfléchisses. Je te copie colle une définition de l'érotomanie que j'ai trouvée sur google. J'espère que tu ne vas pas le prendre mal...
a+
rose noire
Dèlire passionnel chronique centré sur l'Illusion délirante d'être aimé par une personne, le plus souvent inaccessible.
Ce délire, décrit par G.-G. de Clérambault comme une psychose passionnelle
à distinguer de la paranoïa, se caractérise par une évolution en trois périodes :
La phase d'Espoir : la plus longue, où le patient espère que son "amoureux"
va se déclarer ouvertement.
La phase du Dépit : qui s'accompagne souvent de dépression
et parfois même de suicide.
La phase de Rancune : elle est avec aggréssivité vis à vis de l'objet s'exprimant par
des passages à l'acte pouvant aller jusqu'au meutre de celui ci.
L'objet est généralement d'un rang social sépurieur à celui de l'Erotomaniaque ;
vedette de cinéma ou de music-hall, auteur célèbre, avocat, ecclésiastique, médecin..
Ce dernier en particulier, de par sa position et sa fonction professionnelle,
est souvent l'objet d'un tel délire passionnel, qui survient quatre à cinq fois
plus souvent chez la femme que chez l'Homme.
A coté de cette Erotomanie pure, ou primaire, il y a des érotomanies
secondaires survenant au cours d'une psychose paranoïaque chronique
ou d'une schizophrénie paranoïde.
Là, le thème Erotomaniaque s'exprime au milieu d'un contenu délirant beaucoup
plus vaste, interprétatif ou hallucinatoire.
L'objet n'y est pas isolé, apparaissant au contraire parmi d'autres
persécuteurs et passant d'une personne à une autre.