Bonsoir Charly,Merci infiniment de votre témoignage plein d'espoir pour nous.
Mais néanmoins tout nous ("nous" = les parents) reste à faire:
- révéler à notre fils sa maladie
- le convaincre de suivre un psy. Jusqu'ici, il a toujours refusé de consulter. La seule fois où il l'a accepté, exclusivement pour me faire plaisir, le psy n'a réussi ni à le faire parler, ni à le convaincre de revenir.
"Vous êtes étonné de devoir répondre à ce genre de question." En ce qui me concerne, je n'ai pas lu que des messages favorables aux neuroleptiques, même dans le cas d'utilisation sur les symptômes positifs. Les effets secondaires parfois très lourds, l'inefficacité, la difficulté de trouver la bonne molécule et la bonne dose, le fait que l'on ne guérit que dans un cas sur 4 (et même dans certains textes que c'est incurable), le fait qu'il y a autant de schizophrénies que de patients.... Le corps médical lui-même n'a pas de consensus clair, ce qui n'est pas du tout à lui reprocher, mais ce qui ne booste pas la confiance....
Et de toute façon, lorsqu'on prend une décision pour autrui, et de surcroît pour un autrui qu'on aime... comme son fils, on cherche à s'appuyer sur tous les avis qu'on peut trouver.
Encore une fois, merci de m'avoir donné le vôtre.
A bientôt peut-être, et tous mes voeux de santé.