bonjourCes moments terribles font aussi partie de la maladie.
n'hésitez pas pour cela à appeler l'UNAFAM service écoute famille (lien en bas de page), à vous faire expliquer.
vous n'^tes pas la seule famille à vivre cela, vous serez compris, on vous donnera des pistes.
Quelle chance, vous êtes une famille soudée, c'est un énorme atout .
On peut parfois être amenée à prendre des décisions très dures pour que la personne se soigne, car on arrive à un point où pour soutenir, il faut malheureusement se défendre, vous ne pouvez laisser la personne détruire votre équilibre.
Mais il ne faut jamais oublier de parler d'amour, de confiance, de notre souffrance aussi de le voir comme cela, alors que l'on sait et qu'il sait que les médicaments appaisent, on ne peut pas le laisser faire,ne pas intervenir.
Dit sur le net sans se voir cela peut paraître plat, naîf, surtout quand on connait les personnes et qu'on les voit si loin dans leur délire, mais ce sont des bases essentielles, solides pour persévérer dans la fermeté pour la prise du traitement. Parler vrai, fixer des limites.
Je parle en connaissance de cause, j'ai mis un jour Léo mon beau-frère à la porte en plein délire pour protéger ma belle-mère. Je peux vous dire que cela a été un déchirement, une angoisse terrible, on culpabilise énormément, mais il est revenu.
Nous lui avons bien entendu lancer des perches pour revenir. Mais la condition de son retour a été la reprise des soins, on ne pouvait plus rien pour lui sans, nous allions nous sacrifier pour lui. Etait-ce raisonnable ?
(je ne vous souhaite pas d'en arriver là pour autant, sourtout pas !)
Courage
Fleur