Je pense que la formation psy de l'infirmière était déterminante. Je n'ai guère d'expérience d'hospitalisation au delà d'une journée pour raison non psy. Je garde un très mauvais souvenir de la prémédication lors d'une fracture du poignet.
PS : Je connais une infirmière "classique" qui refuse d'intervenir en cas de pathologie psychiatrique car elle déteste ce type de soins ; elle a au moins l'honneteté de le dire.
Je connais également une infirmière qui a des problèmes psy, avec un taux d'invalidité de 80 %, qui travaille avec passion à temps partiel en soins classiques. Je ne l'imagine pas intervenir en psy ; à mon avis, elle risquerait d'être plus nuisible qu'utile pour ce type de pathologie.