Bonsoir Rebelote,
>
Oui, j'ai écrit: "Léo lui sans reconnaissance "officielle" de son handicap, il ne pourrait pas s'en tirer,"
>Je suppose que vous voulez dire que la COTOREP l'a aidé
>efficacement à trouver du travail?
Non ce n'est pas du tout la COTOREP qui l'a aidé à trouver du travail efficacement, c'est Léo qui a eu le désir tenace de trouver du travail et en toute modestie, moi surtout, qui l'ai aidé à enchaîner les démarches, à s'y retrouver, s'organiser et à ne pas perdre espoir surtout.Léo a fait sa première demande d'AAH, il y a 15 ans, pour avoir un revenu uniquement, le travail à l'époque n'était pas encore envisageable, il était en plein déni de sa maladie et moi à la recherche de structure pour des soins de suite. Quand vous n'avez pas de logement fixe, se faire suivre c'est extrêmement difficile.
La première décision Cotorep lui a reconnu le droit à l'AAH, un taux d'incapacité à 80%, pas de place en foyer d'hébergement mais des soins à faire.
pour plus de détail voir : je spécifie bien qu’il faut faire des demandes précises à la Cotorep
http://www.atoute.org/cgi-bin/dcforum/dcboard.cgi?az=show_thread&om=2242&forum=DCForumID20&omm=7
le travail dans un CAT, dans un milieu protégé adapté à sa mesure ne date que de trois mois, entre la date de la décision Cotorep et son entrée effective en CAT il ne s’est passé que 15 mois car nous avons je pense la chance d’habiter en région parisienne et que nous avons pu multiplier (sans plus) les demandes.
La cotorep ne propose pas d’aide à la recherche (peut être par l’assistante sociale, pour moi ils sont tellement injoignables, que je n’ai jamais cherché de leur côté autre chose que la reconnaissance officielle), l’assistante sociale du CMP agissais aussi mais je m’en suis occupée plus activement, car une lettre ne suffit pas, surtout si la réponse revient négative et qu’il faut en refaire une autre, rien que le temps de la première lettre se passe déjà presque deux mois alors après on n’en finit plus.
J’en conclus de part notre expérience, qu’attendre pour la personne malade, malgré une décision Cotorep qui la réjouie, les paperasses, la réalité des choses (le manque de structure et de places) l’enfonce dans sa maladie, donc nous proche pour le moral il faut bien suivre, si l’on peut apporter le côté pratique au moral cela va encore mieux. Pour cela, nous il faut absolument le garder et s’y accrocher coûte que coûte à l’idée que l’on va y arriver un jour à cette place. Pourvu que lorsqu’elle sera enfin là, nous soyons encore au RDV et non à l’hôpital…
La Cotorep il ne faut donc pas en attendre plus, je crois, qu’un « règlement administratif » d’une situation, c’est une reconnaissance des difficultés de la personne indispensable pour se débrouiller dans notre monde, mais juste un peu mieux. Ce n’est vraiment pas la panacée, solution miracle à tous nos soucis, là je ne veux pas vous décourager mais nous sommes souvent bien seuls. Dans votre cas, je pense vraiment que vous avez tout intérêt à vous tournez vers l’UNAFAM, pour trouver un bon soutien concret à vos démarches, le CMP aussi (en sachant que même s’il vous dit nous nous occupons de tout, il faut suivre, car ils sont débordés et qu’un RDV manqué juste pour un « oubli. » de notre proche, les repères dans le temps des fois sont difficiles, et hop ! deux semaines de plus…
Bon Bon courage pour toutes ces démarches, à votre fils et vous. Et là plus que jamais, toujoursespoir, c’est bien pour cela que j’ai choisi ce pseudo, Léo aujourd’hui y est arrivé à cette réinsertion, 15 ans de suivi médical, un peu chaotique c’est vrai, mais il n’y a que 4 ans que nous vivons proche de lui, il s’est rapproché de nous pour mieux se soigner.
Amitiés
Fleur 
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