Bonjour Isabelle,"Sans doute suis-je dans le faux, je rêve tout haut… Peut-être ne vois-je pas les difficultés qui m’attendent"
Je me sens un peu dans l’obligation de répondre, de vous rassurer Isabelle.
NON, VOUS ETES DANS LE VRAI, VOTRE REVE SERA VOTRE REALITE.
Par contre, désolée, effectivement vous ne voyez pas les difficultés qui vous attendent et heureusement. On ne peut programmer son enfant pour être le bon sujet/objet, il y a de l’espoir, d’immenses joies, de grandes déceptions beaucoup de doutes.. Mais c’est d’abord une histoire d’amour.
"L’idée que je me fais du caprice est avant tout dans la non-satisfaction d’un désir et non d’un besoin fondamental qui est manger, boire, dormir et être aimé. "
Je partage votre avis, lorsque mes enfants pleuraient, je le ressentais comme un appel, un rappel. " Il n’y a pas si longtemps, je ne connaissais pas le désir puisque que j’entendais ta voix, je sentais ton corps, je ne connaissais ni la faim, ni le froid... "Nous étions vers la fin des années 70, à l’époque, l’accouchement n’était comme vous pouvez le vivre aujourd’hui. Il était d’une certaine violence pour le bb, Il existait en RP, pour ne pas la citer la maternité des lilas, c’était l’époque ‘naissance sans violence’. Ce qui est important c’est que nous considérions que ce petit être ressentait, les caresses, les voix, la douceur, nous lui offrions une entrée ds le monde un peu moins brutale. Une fois à la maison, nous avions tout naturellement les mêmes relations.
"Je compte avant tout sur mon instinct et mon amour afin de satisfaire les besoins de mon fils. Etre avec lui dans le temps présent, le laisser des heures sur moi si c’est ce dont il a besoin. Ne pas me crisper sur ma montre pour les heures des repas, je ne connais pas de nouveaux-nés qui se laissent mourir de faim. J’apprendrai à identifier chacun de ses cris, à y répondre sans penser à le frustrer de manière active. Je serai à son écoute afin qu’il se sente sécurisé…J’apprendrai à identifier chacun de ses cris, à y répondre sans penser à le frustrer de manière active. Je serai à son écoute afin qu’il se sente sécurisé…"
Les cris de mes enfants ont toujours exprimé un malaise peut-être simple, mais aussi quelquefois un mal être. Cet enfant ds notre ventre se nourrit comme il le veut et je le ressentais comme violence que de lui de lui imposer brutalement des horaires. Je ne percevais pas de ‘caprice’ mais seulement une solitude angoissante qui voulait la voix, la chaleur maternelle. Il faut écouter/sentir le rythme de l'enfant, vous avez raison. En agissant ainsi mes 4 enfants ont toujours fait leur nuit relativement tôt, les horaires des repas se sont simplement mis en place, etc .Ce désir de s’endormir avec lui, parce qu'une nuit de séparation, c'est trop long, il est là, bien présent. Et une nuit, le père se lève et recouche l’enfant Le rôle du père c'est justement d'intervenir ds ce' couple parfait', doucement, avec amour mais aussi 'autorité'...
.Vous voyez mon expérience de mère de famille nombreuse se tait devant cette magnifique cette phrase, vous avez tout dit
‘C’est mon fils qui me guidera afin de faire de moi sa mère’.
Amitiés
Mary
Je viens juste de découvrir votre texte, je suis désolée