Bonjour,ne sachant pas comment on écrit directement un premier message, je profite de la lecture de certains pour apporter un peu de moi-même ou indiquer que grâce à vous je comprend parfois mieux.
Le déplacement ; mon fils ne peut (et il lui aura fallu des mois d'accompagnement) pour pouvoir se déplacer de chez nous à chez sa copîne et inversement. Par contre il est hors de question de faire d'autre itinéraire. Même si nous lui préparions un plan détaillé : plusieurs paniques entraient en ligne de compte : ne pas savoir se dirigier, se perdre et avoir peur que perdu il ne pourrait trouver d'aide de personne (parce-que ne voulant pas la demander mais aussi peur de la réaction d'en face).
Je n'arrivais pas à comprendre. Ce serait donc encore une facette qui m'était inconnue.
J'en expérimente une autre en ce moment pas agréable du tout :
dévouée à mon fils depuis 1 an et demi (depuis toujours évidemement mais depuis 1 an et demi : encore plus et plus ciblée du fait de sa maladie): il sait je pense que je l'aime et sans doute ne prends pas de gant avec moi car il pense que son comportement ne changera en rien mes sentiments.
Mais quand il me demande qq chose à laquelle je ne peux accéder -ce qui arrive qd même exceptionnellement, quand je commence à lui expimer les raisons il me répond "mais je m'en fous... ou çc ne m'intéresse pas...
Il me fait comprendre qu'il a besoin de moi et que je le déçois au plus profond.
Et tandis que vis à vis de son père qui ne s'investit aucunement, mon fils fait des efforts pour lui plaire.
Comme je suis myalgique et que je souffre malgré un traitement, je reconnais que cela me joue sur le moral.
J'ai hâte d'avoir ma voiture réparée car on m'avait conseillé de me faire soutenir par un psy, mais je crois que je vais y aller avec bp d'attente.
Me sentant coupable un peu d'avoir profité de votre message, je voudrais indiquer que puisque je ne connais pas le contexte du frère qui a disparu, je ne sais dans quel optique il est parti.
Mais mon fils a parfois besoin de s'isoler.
Il est sous traitement depuis 15 mois et s'il a à nouveau bp déprimé en février de cette année, il a reconnu lui même que cette fois, il n'envisageait pas d'acte grave.
Si sa soeur peut contacter la psychiatre, c'est bien. Je me rends compte que l'on ne se heurte pas toujours à la barrière du secret professionnel -petit clin d'oeil à certains qui me liront et se souviendront de mon désarroi de ne pas pouvoir approcher le corps médical : plus grave, c'est que lorsque nous nous sommes aperçus que notre fils n'allait pas bien il y a un an et demi, notre médecin de famille s'enfermait derrière ce secret et il a fallu une tentative de suicide de mon fils pour pouvoir intervenir !!!!! -là c'est un coup de colère qui me reprend -.
Merci de m'avoir lue.