Bonjour Corinne,Je suis tout à fait d'accord avec ce que vous dîtes.
Il peut nous arriver d'être maladroite sans vouloir faire du mal.
On m'a prêté des intentsions que je n'avais aucunement. J'ai parfois vriament été touchée de lire le cheminiement de leur pensée que j'avais provoqué et auquel je n'avais vraiment pas songé.
Un exemple entre autres : quand je me suis inquiétée sur la maternité momentanément, et que je vous ai interrogée, ici et ailleurs - et vous avez bien senti qu'il n'y avait pas de mauvaise pensée - , loin de moi la pensée que les gens schizo n'avaient pas le droit d'engendrer .
Cela m'a profondément choquée que l'on puisse penser cela de moi.
Grâce à un témomignage d'Isa, j'ai appris qu'ils étaient bien encadrer, ce qu'eux peuvent prendre pour de l'ingérence. Mais cette iongérence, les femmes non malade de schizo la connaisse aussi si elle sont atteintes profondément du blues post-partum : je pense que c'est une précaution ponctuelle.
Mais là je me trompe peutèêtre aussi car je ne sais le temps que cette encadrement dure.
ET puis, ma question était ciblée par rapport à mon fils : je ne tirai aucune conclusion générale - la première différence en plus c'est que c'est un homme -.
Mais je pense que (mon dieu que c'est dur de s'exprimer en se demandant si l'on ne vas pas encore dire des bêtises - comment exprimer ses questions et essayer de trouver un début de solution - ?.
En tout cas, pour revenir à mon fils, je pense .. et pour les autres un peu aussi... qu'il est préférable d'attendre d'être stabilisé dans sa maladie grâce à un traitement avant d'avoir le bonheur d'être parent.
Pour terminer, car je crains vraiment de ne pas savoir m'expliquer - la maladresse pour certains aussi est d'être venus ici parce-que forum laissait envisager "échanges d'idées". Et je pensais justment que si ce site existait c'est que les docteur et modérateurs pensaient que cela pouvait apporter de part et d'autres.
Quand je voulais apporter mon soutien à certains, ce n'était pas pour enfoncer nos correspodnants malades.
Je crois que si l'on vient ici, c'est aussi par détresse car on ne nous dit pas forcément qu'il faut se faire encadrer par un psy pour géréer au mieux la situation et faire le moins de mal possible.
Car si la dépression, voire le suicide est fréquent chez les schizo, leur entourage est aussi touchée. Diificile d'accepter, de comprendre que l'on est un mauvais parent. J'ai ainsi perdu une amie l'an passé qui se disputait souvent avec sa fille (et c'est sa fille qui provoquait ces éclats). Toujours est-il qu'à bout, découragée de ne pas savoir s'occuper de sa fille, elle a décidé de quitter ce monde.
A fréquenter des parents ou amis de schizo, je m'aperçois qu'ils sont sujets aussi à la dépression.
Donc, à ma façon, j'ai voulu essayer de déculpabiliser ces gens sur leur sentimenets pour ne pas sombrer mais loin de moi l'idée d'enfoncer les correspondants malades, ni d'encourager ces parents ou amis à "casser" nos malades.
Désolée pour les fautes de frappes ou de grammaire qui me sont fréquents car j'écris vite.
Merci à vous.
PS : je ne sais si mon message vous sera adressée car je ne sais comment on peut l'interpréter, mais une chose me tenait aussi à coeur, à savoir préciser aussi aux modérateurs que je n'étais aussi méchante que mes questionnements ont pu le laisser entrevoir.