bonjour
Passer sur une balance ...quelle horreur ou alors dans l'intimité et surtout discuter aprés avec un médecin pour avoir des explications des aides...
pourquoi pas ça serait si simple à mettre en place , je me souviens à la "sal******" pesée tous les lundis matins, avec parfois une reflexion pas cool d'une infirmière, une reflexion pas méchante du tout , mais pas cool, du style "vous grossissez faîte attention" (moi j'étais pas concernée) mais c'est tout... pas d'aide pas de solution, mais c'est NUL ça ... allez ça m'agace ...
Alors de laisser des patients toute la journée livré à eux même, dans des chambre sans portes qui ferment reduits à leur seules angoisses, et parfois oui... à un grignotage incessant... mais que font les infirmières pendant ce temps, ça discutaille dans la salle de soins... et de quoi (je vous le donne en mille) de REGIME.
Peut on penser qu'un patient n'est pas triste ou même angoissé quand il voit son corps changer, parfois de jour en jour.... quand en plus de ça, d'autre effets secondaires fond leur apparition comme des 'impatiences' dans les jambes des hypotentions des troubles de la vue etc etc...
alors il se retrouve seul etrangé à lui même truffé d'angoisse et d'effet secondaires, de prise de poids, dans ce couloir de service fermé d'un "grand" hopital parisien, et mal éclairé en plus...
Pour sur que tout le reste est important, qu'une prise en charge d'un patient c'est pas seulement de l'écouter d'une oreille bienveillante 15 minutes dans la journée, de lui coller des neuroleptiques, de faire une petite activité cuisine (non mais là on aura tout vu) une fois dans la semaine, c'est pas le tout d'être gentil (la plus part du temps le "personnel" est adorable , enfin moi j'ai pas eu à me plaindre), c'est pas suffisant d'assister au repas pour vérifier que les pillulse sont avalées, ou de vérifier que le délire se tasse, oui tout ça c'est bien, mais le reste LE RESTE.... Ce reste qui fait le quotidien du malade... toute cette journée à passer, à s'ennuyer, à ne pas pouvoir lire, à délirer, à se "complaire " avec ses voix à errer dans le desert de la souffrance ... à avoir mal, à grignotter (tiens encore là celui là) oui à grignotter pour combler le vide sidérale d'un ventre qui commande la tête (celle là même qui fait si mal...)
Comment trouver une solution, pour que la vie du patient à l'hosto ou à la maison soit une vie agréable, moins pire je veux dire...Pour que celui ci vive avec son coprs et dans son corps (on peutpas le changer alors faut bien l'adopter)
Encore une fois dans mon malheur à moi j'ai pas eu de probleme de poids, et j'ai aussi eu la chance d'avoir des parents trés proches trés délicats, trés compréhensifs, et en même temps pas du tout laxistes (mes parents n'ont pas laché un bout de territoire à cette satanée maladie, ils m'ont aidé à la porter jusque dans mes nuits , jusqu'à ce que j'arrive à voleter des mes propres ailes, même s'il faut le reconnaitre je vole vachement de traviole... aprés tout on s'en tape, l'essentiel c'est de voler
)
Voilà moi dans mon malheur j'ai eu bcp de chance, mais je suis revolté de voir d'autres personnes souffir, car je peux imaginer ce qu'elles ressentent, mais je vois la souffrance à travers une vitre en verre, je peux pas faire grand chose sauf de m'écraser dans la vitre et de casser les pattes de tout le monde sur ce forum...
bon si je vous dis que dans la vie autre que virtuelle je ne dis pas grand chose, et pire j'ai même un mal fou à m'exprimer z'êtes pas obligé de me croire mais c'est la vérité...j'ai même de difficulter à lire c'est ballot ça...enfin voilà je suis content(e) d'avoir dit un truc...
bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz