rose_noire (254 messages)
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23-09-03, 21:27 (GMT)
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3. "RE: petite question d'une nouvelle" |
Merci pour vos réponses ! @ David : Tu as de la chance de pouvoir parler, moi je parle avec mon psy, mais pour lui raconter ma vie, ce que je fais dans la réalité, pas mon imaginaire. Personnellement, je ne dissocie pas mon enfance de mes troubles, mais je ne sais pas si j'étais deja malade ou pas. J'ai toujours été très solitaire et je me suis toujours inventé une vie imaginaire, ça ne faisait pas de moi quelqu'un de délirant ou ayant des hallucinations, mais c'est un profil sur lequel une schizophrénie peut se greffer assez facilement. Ca a été une sorte de prolongement je crois.@ RougeV : merci pour ton empathie, ça me fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à avoir ce genre de difficultés. Tu as raison, c'est presque comme un viol de parler de certaines choses qui nous touchent de trop près. Je ressens la même chose que toi. En fait je crois que si j'avais une vie imaginaire construite autour d'un seul axe, ça serait plus facile d'en parler, mais comme j'invente des choses très disparates, j'ai l'impression de ne pas pouvoir le raconter après. Je ne sais pas si je préfère ma situation ou la tienne : moi mes rendez vous avec le psy se passent très bien parce qu'il ne me pousse jamais à parler de choses difficiles, je sors des consultations euphorique, mais toi au moins tu ne recules pas devant les obstacles pour te soigner. Tant que mon psy ne me pousse pas, je ne vais rien changer, ce que je fais avec lui est constructif de toute façon. Mes troubles ne sont pas encore très important, je crois qu'il me faudrait une vraie crise, une situation d'urgence pour parler. Je n'en suis pas là. Merci de votre soutien en tout cas amitiés
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