Bonjour à tous,Cela fait plus d'un an que je suis sous traitement antidépresseur et neuroleptique (Effexor 50mg, Zyprexa 5mg, voici pour les présentations
)suite à une sorte de "crise" dépressive grave avec idées suicidaires et abattement moral trés grand, accompagnée d'angoisses et de pensées sans doute délirantes. Cette crise m'a conduit à être hospitalisé un peu plus de 2 semaines, heureusement pendant les vacances d'été, ce qui n'a pas nui à ma scolarité (en école d'ingénieur).
Depuis j'ai réussi à reprendre une vie "normale", avec certes quelques bas (angoisses liées à une soutenance orale de stage ) mais aussi des hauts (la rencontre avec mon amoureuse actuelle, mon admission en DEA)...
J'en viens à l'objet de mon post : mon psychiatre - quelqu'un de peu bavard habituellement - ne m'a jamais dit précisément ce que j'avais, n'a jamais employé le terme de schizophrénie , se contentant de périphrases vagues et autres formules elliptiques... Est-il envisageable qu'il me dissimule la vérité sur mon cas, et si oui en a-t-il le droit ? Par ailleurs le Zyprexa est il toujours utilisé dans des cas de schizophrénie ? Peut on parfois parler de schizophrénie "légère" ?
Voilà, je ne sais pas si mes questions sont d'un intéret remarquable mais j'avais néanmoins envie d'en savoir un peu plus que ce que me distille mon trés discret psychiatre.
Enfin je voudrais saluer la qualité de ce forum, tant l'écoute mutuelle des uns et des autres, l'esprit de convivialité sont des modèles à suivre pour notre triste quotidien déshumanisé
Julien/Julbilatoire