Bonsoir,En 1950, 3 psychiatres de l'Institut de psychiatrie de Londres firent des études sur les relations entre ce qu'ils appellerent le niveau d'Emotions exprimées(EE) dans les familles de patients schizophrénes et le risque de rechute de ces derniers. Ce qu'ils appellerent Emotion Exprimée était défini par 3 critéres :
1. Expression de ressentiment, désapprobation ou d'aversion, et n'importe quelle remarque exprimée sous la forme d'une critique : ton critique, volume sonore, rythme ou intensité de la voix.
2. Remarques hostiles indiquant une critique de la part de la personne.
3. Surinvestissement émotionnel, inquiétudes constantes à propos de petits problèmes, attitudes sur protectrices, pensées intrusives.
Ces études montrérent que les patients fort impliquées émotionnellement
dans des familles à un haut niveau d'EE risquaient plus de rechuter que les patients moins investis dans des familles moins 'hostiles' ou qui montraient moins leur emotions exprimées.
Par ailleurs, de la chaleur humaine, exprimé par des commentaires et tons de voix positifs, renforce les défenses des personnes qui sont dans des familles à bas niveau d'EE et de déception et, même si elle n'a pas été exprimée de manière critique ou hostile, elle semble augmenter le risque de rechute des personnes étant dans des familles à haut niveau d'EE.
Bref, ce qu'il est important de retenir je crois c'est que nous sommes d'une nature hypersensible et que ça peux vraiment être parfois déstabilisant, aussi bien pour les critiques que pour - je parle pour moi - les encouragements. Personnellement ça à vraiment tendance à me troubler.
Comment faites-vous pour revenir 'sur terre', si vous avez ce genre de ressenti par rapport à la critique ou aux encouragements et que vous arrivez à le gérer.
Merci,
Pedro