44||10,10|381| 0|0|Paroles de po%E8tes 2|remi||21:58:33|11/05/2002|Bonsoir%2C ou bonjour selon les cas de figure%2C%0D%0AJe lance ce nouveau message de tr%E8s bon augure%2C%0D%0ACar mes paroles pr%E9c%E9dentes sont renvoy%E9es%2C%0D%0AAu bout de la liste comme vous le voyez.%0D%0A%0D%0AAinsi Je commence ce soir m%EAme un nouveau champs%2C%0D%0ADe lecture et avant tout de discussion%2C sachant%0D%0AQue je suis peut-%EAtre un peu serr%E9 niveau temps%2C%0D%0APuisque mon patron veut me faire bosser plus longtemps.%0D%0A%0D%0ADonc je veux dire que mes po%E8mes sont %E9crits%2C%0D%0AIl ne me reste plus qu%27%E0 faire les tapuscrits%2C%0D%0AJe produit tous les jours dans le train%2C le m%E9tro%2C%0D%0AAux pauses de midi et m%EAme %E0 l%27ap%E9ro.%0D%0A%0D%0ABonne lecture donc%2C%0D%0AEt attachez vos ceintures %21%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 1|1|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||22:02:06|11/05/2002|Encore plus beau%2C%0D%0AVoire plus haut %21%0D%0A%0D%0AMes Paroles 2 vont faire un carton%2C%0D%0AA vous de les accrocher aux murs ou au plafond %21%0D%0A%0D%0A%0D%0A%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%0D%0A30%2F10%2F02%2C c%27est du frais quand m%EAme...%0D%0A%0D%0APr%EAt %E0 tout pour s%E9duire ma gentille moiselle%2C%0D%0ADe gr%E2ce et de satyre%2C en ajoute %E0 la pelle.%0D%0A%0D%0AElle se d%E9vergonde%2C dessous le baldaquin%2C%0D%0AFait%2C cette furibonde%2C bien bander mon surin.%0D%0A%0D%0AEt quand elle s%92exprime%2C c%92est pour lancer des fleurs%2C%0D%0ADe la langue elle lime mon stylet porte-bonheur.%0D%0A%0D%0AElle %E9carte les cuisses%2C c%92est que je la p%E9n%E8tre%2C%0D%0ADe tous son poids elle glisse et me laisse me d%E9p%EAtre.%0D%0A%0D%0AElle m%92a emprisonn%E9%2C moi et mon sex-appeal%2C%0D%0AM%92a %E0 moiti%E9 sonn%E9%2C j%92ai mis en plein dans le mille.%0D%0A%0D%0A%C0 peine finit l%92orgasme%2C la voici qui sanglote%2C%0D%0ABoulotte tel un phasme ma jeune queue qui gigote.%0D%0A%0D%0AElle est fine ma douce%2C a un sourire jouissif%2C%0D%0AElle ne suce pas son pouce mais moi qui suit passif.%0D%0A%0D%0AFace %E0 face%2C c%F4te %E0 c%F4te%2C on partage la nuit%2C%0D%0ADeux par deux on s%92accote au respect d%92autrui.%0D%0A%0D%0AMa langue dans la sienne%2C on se murmure des choses%2C%0D%0ASi belle qu%92on en saigne de voir la vie en rose.%0D%0A%0D%0AJe la conduirai vers des cieux plus cl%E9ments%2C%0D%0ALui montrerai s%E9v%E8re%2C des yeux tr%E8s galants.%0D%0A%0D%0AEt puis on rigolerait%2C ensemble dans la f%EAte%2C%0D%0AOn partirait au bras l%92un de l%92autre%2C sans t%EAte.%0D%0A%0D%0ADans le lit de la chambre d%92h%F4tel on fera%0D%0AL%92amour en p%E9n%E9trant%2C du vent on soufflera.%0D%0A%0D%0A%C0 chaque coup de rein%2C ma jolie demoiselle%2C%0D%0AS%92adonne comme rien%2C la vie lui donne des ailes.%0D%0A%0D%0AElle a plaisir %E0 faire%2C %E0 voir et %E0 entendre%2C%0D%0AM%EAme si%2C marqu%E9e au fer%2C sait que je ne suis tendre.%0D%0A%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 2|2|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||19:56:06|11/07/2002|Bonjour %E0 tous%2C%0D%0A%0D%0AJe vous balance un po%E8me comme %E7a%2C histoire de d%E9compresser un peu... Il est dat%E9 du 25%2F09%2F02.%0D%0A%0D%0A%0D%0A1%2C 2%2C 3 %3A%0D%0A%0D%0AUn peu de dialogue sur un fond de voitures.%0D%0ADans ma cantine j%92aper%E7ois un feu%2C sculpture%0D%0AMouvante dans la nuit d%E9chirante.%0D%0ALe froid fait se rabougrir mes lueurs %E9clairantes.%0D%0AMa passag%E8re cligne de l%92%9Cil %3A elle me sourit%2C%0D%0ALa psychoth%E9rapie fait son effet%2C je rit%2C%0D%0AMoi%2C gros bonhomme flasque et sans vie.%0D%0AMes lunettes sur mon gros nez vous font rire%2C%0D%0AMais je sais que sous vos airs de martyrs%2C%0D%0ALe balayeur dort et p%E8se lourdement.%0D%0ACe n%92est qu%92un mauvais moment %E0 passer.%0D%0AUn jour je pourrais recommencer%2C%0D%0ACourir et voler comme avant%2C jouir%2C faire peur%2C%0D%0ABander mon arc et tirer des fl%E8ches%2C au c%9Cur%0D%0ADe la cible abandonn%E9e %E0 mes regards pourpres%2C%0D%0AD%E9sint%E9ress%E9s et surtout morts-n%E9s%2C propres%0D%0A%C0 ce que je fais%2C c%92est-%E0-dire la paix.%0D%0AJe sympathise avec les armes handicap%E9es.%0D%0ASymbolique%2C la fleur au fusil mange la poussi%E8re%0D%0ALorsque du chef il faut suivre la guerre.%0D%0ALa faire%2C c%92est %EAtre entour%E9 de gens couards%2C%0D%0AParfois courageux mais souvent ringards%2C%0D%0AD%E9pass%E9s par le pr%E9sent%2C %E0 peine plus s%FBrs d%92eux%0D%0AQue s%92ils sortaient de grande section de%0D%0AMaternelle. Mis%E8re %E0 Marseille%2C molaire %E0%0D%0AMaastricht%2C sur eux la peste et le chol%E9ra.%0D%0ALes grandes surfaces survivront%2C adieux%0D%0APetites %E9chapp%E9s%2C %E9clop%E9es se rendront %E0 Dieu.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 3|3|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||20:11:38|11/07/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 07-11-02 à 20:12  (GMT)[/font][p]Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AEncore un%2C dat%E9 de ce jour%2C %0D%0AC%27est un fermier du labour.%0D%0A%0D%0AUn oeuf%2C dur%2C%0D%0AUn neuf qui dure.%0D%0A%0D%0A%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5B%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%5D%29%0D%0A%0D%0A%0D%0ASes cuisses sont des ports d%92attache et de plaisance%0D%0AOn s%92y fait des accords%2C on y entre la danse.%0D%0ADans ses ports moi je drague%2C je ramasse les sables%0D%0AMouvants%2C la darse se targue d%92%EAtre belle et aimable.%0D%0ACharmante personne%2C elle%2C cette sir%E8ne verte%0D%0AA charm%E9 la pucelle%2C a tir%E9 sa couverte.%0D%0AElle aime se d%E9v%EAtir devant les jeunes personnes%2C%0D%0APr%EAte %E0 se divertir pour un coup de klaxon.%0D%0AAvec sa gr%E8ve de poissons%2C on la croirait saumon%0D%0AMais elle est vrai canon%2C se coucherait dans son%0D%0ALit de pleurs d%E9flor%E9s%2C chute au fil des saisons%2C%0D%0AP%E9tales roses de pommiers pr%E8s du c%9Cur des bourgeons.%0D%0AArm%E9e d%92une truelle%2C%0D%0AElle sommeille en silence%2C%0D%0APr%EAte %E0 %EAtre cruelle%0D%0AElle soupire en cadence.%0D%0AElle b%E2tit dans ses r%EAves%0D%0ADes maisons de papier%2C%0D%0AQui br%FBlent sans tr%EAve%0D%0AJusqu%92au soleil entier.%0D%0ADes immeubles entiers%0D%0AQui fondent sans pompiers%2C%0D%0ASans craindre les soldats%0D%0ADu feu qui ne viennent pas.%0D%0ASa poitrine gonfl%E9e%0D%0ALaisse %E9chapper un r%E2le%2C%0D%0ADe ses deux mains enfl%E9es%0D%0AElle touche%2C c%92est agr%E9able%2C%0D%0AMes douces joues bien p%E2les%0D%0ADe ses doigts immacul%E9s%0D%0AElles baisent %E0 la taille%2C%0D%0AMes joues%2C ma bien-aim%E9e%2C%0D%0AMa langue entre ses cuisses%0D%0AQui sont comme deux digues%2C%0D%0ASursaute quand %E7a glisse%2C%0D%0AL%92app%E9tit me fatigue%2C%0D%0AMais quand vient la liqueur%0D%0ABlanche quel bonheur%2C%0D%0AElle jouit %E0 cent %E0 l%92heure%2C%0D%0ASuit le rythme de son c%9Cur.%0D%0AOn baise comme des oursons recouverts de longs poils%2C%0D%0AQui l%E8chent le miel%2C su%E7ons%2C elle et moi sommes %E0 poils.%0D%0AMa langue s%92agglutine autour de sa poitrine%2C%0D%0AElle va et vient en force amorce rugueuse comme l%92%E9corce.%0D%0AMon sexe va dans sa vulve si sensuel vu lev%E9.%0D%0AOn compte les coups de boutoir accroch%E9s au comptoir%2C%0D%0AArrachant les boutons du haut du pantalon%2C%0D%0ASa chemise macul%E9e de sperme qui a gicl%E9%2C%0D%0AElle est tout %E9tonn%E9e de l%92effet canonnier.%0D%0AUn boulet de canon a travers%E9 son con%2C%0D%0AL%92a heurt%E9 en biaisant%2C ricochant en laissant%0D%0ASa chemise %E0 moiti%E9 tremp%E9e%85 mais sans piti%E9%2C%0D%0AElle suce le reste de jus qui coule au dessus du%0D%0AComptoir%2C elle avale vite ce qui sort de ma bite.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 4|4|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||09:39:46|11/08/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 08-11-02 à 09:42  (GMT)[/font][p]Bonjour%2C un petit mot du boulot%0D%0AO%F9 je m%27ennuie%2C alors j%27%E9crit mes maux.%0D%0A%0D%0A%0D%0A%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%2B%0D%0A30%2F10%2F02%0D%0A%0D%0ATu es douce comme l%92eau qui coule de l%E0-haut%2C%0D%0ATu tiens %E7a d%92un ruisseau qui%2C fleuve%2C sera beau.%0D%0A%0D%0AMa vie est ce tenir%2C perch%E9 au dessus de toi%2C%0D%0ASur la branche d%92un saule qui sous mon corps ploie.%0D%0A%0D%0AJe suis %E0 la limite entre l%92air et l%92humide%2C%0D%0AIci ma main %E9vite le risque du timide.%0D%0A%0D%0AJoie que de te revoir%2C m%EAme si ce n%92est qu%92en songe%2C%0D%0AJ%92aimerai bien t%92avoir rien que pour un mensonge.%0D%0A%0D%0AJe te l%92ai d%E9j%E0 dit%2C je suis amoureux fou%2C%0D%0AIl y a de l%92interdit %E0 rester entre nous.%0D%0A%0D%0ASi tu viens pr%E8s de moi%2C je n%92en serai que mieux%2C%0D%0ASi tu veux de l%92%E9moi%2C il n%92y a qu%92%E0 %EAtre deux.%0D%0A%0D%0AM%EAme ton copain peut venir%2C il est le bienvenu%2C%0D%0AJe voudrais le voir rire%2C de ma d%E9convenue.%0D%0A%0D%0AJe sais que la vie est maudite%2C telle une poup%E9e vaudoue%2C%0D%0ACar le sort aussi h%E9site%2C il y en a pour tous les go%FBts.%0D%0A%0D%0AJe suis pr%EAt %E0 te s%E9duire%2C et te couvrir de fleurs%2C%0D%0APour l%92amour de toi%2C ha%EFr%2C et nager dans le bonheur.%0D%0A%0D%0ATour %E0 tour esprit l%E9ger%2C fier et tendre de la feuille%2C%0D%0APeu %E0 peu d%E9contenanc%E9%2C de l%92amour j%92ai fait le deuil.%0D%0A%0D%0AL%92amiti%E9 est une prison%2C dans laquelle on tourne en rond%2C%0D%0ALa grandeur est horizon%2C une sph%E8re sans tourbillon.%0D%0A%0D%0ASi j%92%E9cris ces quelques lignes%2C c%92est pour chanter tes louanges%2C%0D%0ADire sans %E9tat d%92%E2me indigne%2C que mon coeur est bien %E9trange.%0D%0A%0D%0ADepuis que je te connais%2C tu %E9claires ma vie d%92un h%E2le%2C%0D%0AUne lueur qui brillait %E9claire maintenant la halle.%0D%0A%0D%0ASi jamais tu me dis oui%2C alors l%E0 je serais bien%2C%0D%0AJe te baiserais sans r%E9pis%2C tu seras ma femme ou rien.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 5|5|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||10:15:49|11/08/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 08-11-02 à 21:02  (GMT)[/font][p]5%2F11%2F02%0D%0A%0D%0ADans la danse%2C il n%92y a qu%92un pas %E0 faire.%0D%0ALe reste suit%2C il faut se laisser faire.%0D%0ATrouver le rythme d%E9pend du partenaire%2C%0D%0AA chacun sa fa%E7on%2C %E0 chacun sa mani%E8re.%0D%0A%0D%0ALa souplesse est de rigueur en toute allure%2C%0D%0ALa gr%E2ce aussi mais %E7a c%92est moins s%FBr.%0D%0ALe plus facile n%92est pas forc%E9ment le moins dur%2C%0D%0ACela s%92apprend au fur et %E0 mesure.%0D%0A%0D%0APunition pour ceux qui jamais n%92ont de r%E8gne%2C%0D%0A%C9gal festin encore et d%E9cadence pour ceux qui saignent.%0D%0AMa part est %E9gale%2C partag%E9e par deux desseins%2C%0D%0ALe premier le but et le second l%92assassin.%0D%0A%0D%0AS%92il y a deux poids%2C alors bat la mesure%2C%0D%0ASi bas sans soif%2C tu saisis la suture%2C%0D%0AMon pull est accroch%E9 au portemanteau%2C%0D%0ACa ne veut pas dire que c%92est un manterau %21%0D%0A%0D%0ACe matin pas lev%E9 %2C j%92ai d%FB rester au lit%2C%0D%0AJ%92ai rat%E9 le dessin %E0 cause de mes d%E9lits.%0D%0AJ%92ai voulu m%92excuser mais y%92avais pas besoin%2C%0D%0AUn petit mot suffit%2C non %E9crit par mes soins.%0D%0A%0D%0AA peu pr%E8s revenu du pays des m%E9docs%2C%0D%0AJ%92ai repris mes esprits et touch%E9 les allocs%2C%0D%0AGr%E2ce %E0 ma situation%2C mes yeux sont bien ad hoc%2C%0D%0ADans la langue des signes %E7a s%92appelle Languedoc.%0D%0A%0D%0AJ%92ai perdu mes devoirs%2C je devrais les refaire%2C%0D%0ASi jamais tant d%92histoires reviennent quoi en faire %3F%0D%0AIl est bien de donner son corps %E0 la saisie%2C%0D%0ASi jamais on en parle%2C dis que c%92est la po%E9sie.%0D%0A%0D%0ARimailleur%2C rixe d%92ailleurs ma magie est enti%E8re%2C%0D%0AMalgr%E9 les coups de pied je persiste%2C et d%92un tiers%2C%0D%0AEn demis%2C en quartiers%2C je d%E9coupe%2C j%92en suis fier.%0D%0AChaque ann%E9e%2C tard le soir%2C je suis sauf hier.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. %0D%0A 6|6|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||10:24:11|11/08/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AJe vous les balance en vrac%2C%0D%0AParce que j%27ai le trac.%0D%0A%0D%0A%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%2C%27%0D%0A%0D%0AL%27enfant de ses deux yeux%2C regarde les %E9crits%2C%0D%0AIl a l%27%E2me d%27un dieu%2C il sait pousser des cris.%0D%0AMoi en ma foi j%27ai peur%2C je sais o%F9 m%27en aller%2C%0D%0ADans les mauvaises heures%2C la colline d%E9valer.%0D%0A%0D%0AJ%27ai bu le comprim%E9%2C avec de l%27eau gla%E7%E9e%2C%0D%0ACelle du robinet%2C parler m%27avait lass%E9.%0D%0ALes antid%E9presseurs ont eu sur moi l%27action%0D%0AD%27un gramme de bonheur%2C une sale r%E9action.%0D%0A%0D%0AMes yeux se sont vitr%E9s%2C tout %E0 coup %E9clair%E9s%2C%0D%0AMes sens endormis n%27ont pas tout bien g%E9r%E9%2C%0D%0AEn gros rien n%27a chang%E9 %E0 part ma vie de r%EAves%0D%0AQui%2C en m%E9tamorphose%2C a ainsi vu la tr%EAve.%0D%0A%0D%0AJ%27ai plus de Lexomil%2C ce dangereux traitement%2C%0D%0AAlors je compte %E0 mille%2C de plus en plus lentement%2C%0D%0AEn oubliant la ville%2C la gare et mes parents.%0D%0AToutes ces choses difficiles%2C qui me rendent diff%E9rent.%0D%0A%0D%0AJ%27estime voir chez les autres une chose tr%E8s agr%E9able%2C%0D%0ALa meilleure est bien notre%2C mienne et incroyable%2C%0D%0AC%27est la douceur des sens%2C la qualit%E9 d%27%E9coute%2C%0D%0ALe respect des essences%2C la beaut%E9 qui co%FBte.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 7|7|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||10:35:17|11/08/2002|Bonjour%2C %0D%0A%0D%0ALe po%E8me pr%E9c%E9dent %E9tait du 5%2F11%2F02.%0D%0ACelui ci est du 2%2F11%2F02.%0D%0ABonne lecture.%0D%0A%0D%0A%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%3D%0D%0A%0D%0ASatisfait ou rembours%E9%2C au Casino%2C%0D%0ADe la ville de Cabourg on joue au sot%2C%0D%0ALes seaux pleins de jetons je les ai%2C%0D%0ALes jetons quand je m%27adressais%2C%0D%0APoliment %E0 la demoiselle de la boule%2C%0D%0APour lui demander si elle %E9tait maboule.%0D%0A%0D%0A%22Oui%22 r%E9pondit-elle doucement%2C%0D%0A%22Oui%22 %E0 toutes mes questions %3B%0D%0APour savoir o%F9 partait l%27argent%2C%0D%0AQui r%E9coltait et nous perdions.%0D%0ANous demeurions tr%E8s angoiss%E9s%2C%0D%0AMoi et mon cousin paralys%E9.%0D%0A%0D%0AElle me dit %22oui%22 si gentiment%2C%0D%0AQue j%27ai de la peine %E0 la quitter.%0D%0AJe marche sur le sol en ciment%2C%0D%0APuis lentement je m%27en suis all%E9.%0D%0A%0D%0ADans l%27ascenseur%2C on %E9tait seuls.%0D%0AIl faisait chaud et on avait peur%2C%0D%0AJe balisais d%27%EAtre sans le sou%2C%0D%0AEt mon poing rencontrait ta gueule%2C%0D%0AOn roulait dans la poussi%E8re en sueur%2C%0D%0AFinalement tu eu le dessous.%0D%0A%0D%0AJe me suis un jour dit que peut-%EAtre%0D%0AEntrais-je dans une nouvelle %E8re%2C%0D%0AUn synonime de syndr%F4me b%EAtifiant%2C%0D%0AUne vieille fa%E7on de subir et de pa%EEtre%2C%0D%0ALa gloire ezst souvent d%FBe %E0 la pri%E8re%2C%0D%0AEt de temps en temps je me trouve %E9difiant.%0D%0A%0D%0AEn photo le ph%E9nom%E8ne est rarissime%2C%0D%0APlus connu sous le nom de diatribe%2C%0D%0AMa prunelle me parle en diaphanant.%0D%0ADe par dieux le c%E9lebrissime%0D%0AChanteur se met dans la position du scribe%2C%0D%0AEn tailleur de taille excelle en ahanant.%0D%0A%0D%0A%28%E9crit %E0 Cambremer%2C Normandie%29%0D%0AR%E9mi. 8|8|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||11:03:21|11/08/2002|Bonjour Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AJe continue...%0D%0A%0D%0A%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%40%0D%0A%0D%0ACe soir-l%E0 on s%27%E9tait dit que puisque%2C%0D%0AIl pleuvait on allait prendre un grand risque%2C%0D%0AOn a pris la voiture et sans radio%2C%0D%0AOn a roul%E9%2C roul%E9 vers le casino.%0D%0A%0D%0AL%E0 le portier nous a distingu%E9%0D%0ADe la masse des personnes d%E9zingu%E9es.%0D%0APour nous il a sorti la grande %E9chelle%2C%0D%0AEn h%E2te il a provoqu%E9 des %E9tincelles.%0D%0A%0D%0AL%27incendie a rapidement embras%E9 l%27%E9difice%2C%0D%0ADevenu rouge sous l%27effet de l%27artifice%2C%0D%0AEt bleu %E0 paillettes comme le titre de l%27article%2C%0D%0A%22Ce soir grande tombola dans l%27h%E9micycle%22.%0D%0A%0D%0AA vingt heures on %E9tait dans le balconnet%2C%0D%0ASurplombant la salle que d%E9j%E0 on conna%EEt%2C%0D%0ALe grand ch%E2piteau duquel partent les fus%E9es%2C%0D%0AA peine arriv%E9s on coupait la musique diffus%E9e.%0D%0A%0D%0ASe succ%E9dait au parti des ench%E8res%2C%0D%0ALes lettres de noblesse de plus en plus ch%E8res%2C%0D%0ALes toiles de ma%EEtre toutes t%E2ch%E9es d%27huile%2C%0D%0AJustice est faite pour chaque bout de tuile.%0D%0A%0D%0AD%27heure en heure ma patience faiblit.%0D%0AJe d%E9cide de jeter un oeil affaiblit%0D%0ASur le cadran de l%27horloge qui %E9grenne%2C%0D%0ALes secondes et s%E8me %E0 tout vent ses graines.%0D%0A%0D%0AGraine de discorde%2C corde de disque%2C horde%2C%0D%0AHors de discret%2C corps de d%E9esse si craie%2C%0D%0AOde au secret si cr%E9dible se cr%E9e%2C borde%2C%0D%0AHourd%E9e par sacr%E9e si crocs s%27ancraient.%0D%0A%0D%0ADrain de Damas%2C Daim de dramatique Eden%2C%0D%0AMarin fait de brics et de brocs %E0 bras secs%2C%0D%0AHolistique chemin Heiddeggerien de traverse%2C%0D%0ALe soir si la p%E9nombre tombe on s%27attend aux sc%E8nes.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 9|9|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||15:28:29|11/08/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AEncore au boulot%2C%0D%0AJ%27ai rien %E0 faire%2C%0D%0AJe continue en gros%0D%0AEt je d%E9sesp%E8re...%0D%0A%0D%0A%0D%0A11111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111%0D%0A%0D%0A2%2F11%2F02%0D%0A%0D%0AUne silencieuse feuille de palmier se balance%2C%0D%0ADans la rue une voiture passe. C%27est une ambulance%2C%0D%0AElle %E9claire de bleu le pav%E9 froid et frotte%2C%0D%0ADe ses roues le sol de pierres dures et sa capote%0D%0ALisse le vent du soir. Je me prom%E8ne.%0D%0A%0D%0ARespirant le tas d%27ordures%2C un chien urine dessus%2C%0D%0APuis traverse le trottoir pour se poster%2C un peu d%E9%E7u%2C%0D%0ADevant la poubelle du restaurant chinois qui reste vide.%0D%0AUn train au loin fait vibrer le soir livide%2C%0D%0APlisse le palmier du massif. Il s%27am%E8ne.%0D%0A%0D%0ADe l%27autre c%F4t%E9 de la place de dalles%2C dont le milieu est occup%E9 par une fontaine%2C%0D%0Aun groupe de quatres personnes parle sans haine.%0D%0ALa nuit est d%E9j%E0 l%E0%2C les r%E9verb%E8res illuminent le plafond%2C%0D%0AUn n%E9on gigote dans le silence des automobiles en fond.%0D%0AOn est deux%2C lui et moi%2C main dans la main.%0D%0A%0D%0ALa fontaine %E9teinte n%27est qu%27un monceau de noir au centre%2C%0D%0AEt le groupe s%27en %E9loigne pour rejoindre les voitures la peur au ventre%2C%0D%0AIls n%27arr%E8tent pas de discuter. Une femme rit sans cesse%2C%0D%0AIls croisent un homme qui marche pr%E9ss%E9 et qui baisse%0D%0ALa t%EAte. Martin me dit %22Je t%27aime.%22%0D%0A%0D%0ADeux personnes restent sur la place mais je n%27y pr%EAte plus%0D%0AAttention%2C la circulation un moment devient plus%0D%0AIntensive%2C le vent a faiblit. Une rang%E9e d%27arbres frissonne%2C%0D%0ACependant il fait doux. Une porti%E8re claque%2C un cri sonne.%0D%0AOn va chez Martin faire l%27amour.%0D%0A%0D%0ALa rue est vide de sens et de personnes. S%27avance%0D%0AUn papier pouss%E9 par le vent tandis qu%27on pense%0D%0AA nos chaleurs. Celle de Martin contre la mienne%2C%0D%0APlus tard nos corps m%E9l%E9s se faufileront dans l%27ar%E8ne%2C%0D%0AJe suis toute rouge.%0D%0A%0D%0AOn baise depuis dix minutes maintenant. D%27abord%2C%0D%0AIl m%27a d%E9shabill%E9e rapidement puis on s%27est encore%0D%0AEmbrass%E9 partout. Un noeud dans mon ventre s%27est rompu.%0D%0AMes seins se balancent sur sa poitrine%2C je suis rompue%0D%0AA cet acte d%E9licieux. On baise. 10|10|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||22:21:51|11/08/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AEcrit de ma plume malhabile en ce jour%0D%0AMaudit du vendredi 8 novembre 2002%2C pour%0D%0AUne fille que j%27aime et qui ne me r%E9pond pas.%0D%0AJe suis triste et je le dis %E0 chacun de mes pas.%0D%0A%0D%0AAllez%2C place au po%E8-tourisme %21 %3A %3A-%B0%0D%0A%0D%0A%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%0D%0A%0D%0ALes sanglots profonds des rivi%E8res monotones%0D%0ABlessent mon ventre en poussi%E8re d%92automne%2C%0D%0AEt les feuilles sanglotent en paupi%E8res closes%2C%0D%0ADans le vent d%E9lictueux des anciennes moroses.%0D%0A%0D%0AEn sc%E8ne%2C les artistes%2C en selle les architectes%2C%0D%0AD%E9lices de jeunesse et faiblesse de practice%2C%0D%0ALes %E9nergum%E8nes la danse dans un show en direct%2C%0D%0ASans filet puisque la notice figure un air factice.%0D%0A%0D%0ANerveux%2C ma figure fait semblant de subir les nervures%0D%0ADe la feuille tendue au fil des saisons%2C%0D%0AAlentours il n%92y a pas de feu sans %E9levure%2C%0D%0A%C9tant donn%E9 que dire suppose la raison.%0D%0A%0D%0AJ%92y comp%E9tence sans cesse et fait face%0D%0A%C0 ma suture lorsque du doigt on m%92accuse%0D%0ASans comprendre que les rivi%E8res s%92excusent%2C%0D%0ALa lamineuse exploite les art%E8res de surface.%0D%0A%0D%0ASans craindre la dominante majeure%2C je suppose%0D%0AQu%92un individu mal intentionn%E9 doit sans doute%0D%0APenser %E0 faire du mal avant que ne se pose%0D%0ALe probl%E8me judiciaire de la redoute.%0D%0A%0D%0A%C0 ma grande surprise%2C j%92utilise des termes%0D%0ACourant et sans les mettre %E0 terme.%0D%0ACela cr%E9e un sentiment %E9vident de mauvaises mani%E8res%2C%0D%0AEt je crois qu%92en cela ma carri%E8re est litt%E9raire.%0D%0A%0D%0A%C0 priori%2C je pose le fond du d%E9bat %3A doit-on sans cons%E9quences%0D%0AIgnorer la nature profonde de chaque individu en son %E2me et conscience%2C%0D%0AOu bien se borner %E0 en insinuer la qui%E9tude absolue en ce sens%0D%0AQu%92elle est seule responsable %E0 en tirer les d%E9pendances %3F%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0AJe tourne la page sur cette question profonde%0D%0AEt d%E9licate %3A me mettre dans cet %E9tat de gronde%0D%0AEst avant tout et dans tous les cas une souffrance%0D%0ADe chaque instant%2C oppos%E9e au complexe de pseudo-diff%E9rence.%0D%0A%0D%0AJe persiste et signe en avouant ma profonde indiff%E9rence%0D%0AFace au sentiment de justice divine qu%92implore%0D%0ACe comploteur de Fr%E9d%E9rique. Selon toute vraisemblance%2C%0D%0ACet individu est passible de fraude volontaire du confort.%0D%0A%0D%0ADerri%E8re tous ces faux-semblants se cache une fa%E7on exsangue%0D%0ADe contrecarrer les mani%E9rismes dissimul%E9s dans des dentifrices%0D%0AAbstraits%2C ce qui diminue pour tous les risques de gangue%0D%0ACr%E9tines ou affreusement exigu%EBs. Je le r%E9p%E8te %3A c%92est une actrice.%0D%0A%0D%0ADevant ce m%E9li-m%E9lo de pacotille%2C apr%E8s la fa%E7ade%0D%0ALumineuse et p%E2le de toute fa%E7on ma mani%E8re d%92aborder le malade%0D%0AConsid%E9rait une profonde abstraction de la s%E9lection%0D%0AFallacieuse des sentiments humains%2C nous d%E9dicacerons l%92action.%0D%0A%0D%0APassionnant %E9difice de litt%E9rature existentielle%2C je n%92utiliserai%0D%0ADans cette page que la substance d%E9j%E0 ultra-s%E9l%E9ctionn%E9e %0D%0ADepuis des d%E9cennies par la majorit%E9 des amours d%92int%E9r%EAt.%0D%0AD%E9f%E9rence devant tous ces souliers vernis%2C %E0 nous les initi%E9es.%0D%0A%0D%0AJe d%E9cline en ma propre responsabilit%E9 le pr%E9judice commis%0D%0AD%E8s l%92apparition impromptue des services civils d%E9di%E9s %E0 la%0D%0AProvocation d%E9lib%E9r%E9e et terrible d%92orgueil reflou%E9%2C amis%0D%0AQue dalle%2C %E0 moi les amygdales d%E9cid%E9es en allant l%E0-bas.%0D%0A%0D%0A%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%7D%0D%0A%0D%0A%22Je suis en manne d%27aisance %21%22%0D%0AC%27est bien trouv%E9%2C nan%2C pas vrai %3F%0D%0AR%E9mi. 11|11|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||11:48:37|11/10/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AApr%E8s le bug voici le retour du J%27ai dit %21%0D%0AEt dans la danse on fait de la d%E9dit %21%0D%0ACasse ceux-l%E0 ne tiennent...%0D%0ACause toujours Etienne.%0D%0A%0D%0A%C0 court-bouillon%2C voil%E0 du jus%2C%0D%0AUne soupe de poisson-berlue%2C%0D%0A%C0 course d%92obstacle%2C une solution%2C%0D%0ALa lev%E9e des jupons.%0D%0A%0D%0ALe facteur dans son bureau tamponne%2C%0D%0ATandis que dehors bougonne%2F%0D%0ALa m%E8re de famine iconoclaste%2C%0D%0AEt aimant les glaces.%0D%0A%0D%0AUne situation pr%E9m%E9dit%E9e %3F%0D%0AAttend voir%2C vis-%E0-vis des visiteurs %E9gar%E9s%2F%0D%0AIn%E9dite assurance touristes%2C%0D%0AIl h%E9site probable d%92une rixe.%0D%0A%0D%0AAucune h%E9sitation%2C non%2C non%2C non%2C%0D%0ALa rue d%E9borde de noms%2C%0D%0ANon-sens et nonobstant le canon%2C%0D%0AAlgorithmes Anonymes boivent des canons.%0D%0A%0D%0ALes australopith%E8ques de la biblioth%E8que d%92en face%0D%0AOnt invent%E9 le chewing-gum %E0 double-face%2C%0D%0AInnovant dans la noirceur des coulis de lave%2C%0D%0AOnomatop%E9es et hiatus sont dans une %E9pave.%0D%0A%0D%0AIns%E9rant un disque dans le mange-melon%2C%0D%0AUn asiatique d%E9brid%E9 rigole en margelong%2C%0D%0AD%E9cab%E9lid%E9 par la socioritude des couillotroncs.%0D%0AAnargam%E9n%E8se j%92agonvalise%2C xilomartini d%E9postille r%92estaupord.%0D%0A%0D%0ALa d%E9cadence culturelle des mots j%92agonvalise %3F%0D%0AUne pure fiction anato-resto-chique.%0D%0ADans la tradition des finnois tha%EFlandais%2C ils rivalisent%0D%0AD%92imagination pour d%E9capsuler le reste d%92imaginante hippique.%0D%0A%0D%0A%C0 toi la beaut%E9 des amalgames dentaires.%0D%0AContribues de toutes tes pellicules %E0 la naissance de nouvelles esp%E8ces d%92acariens.%0D%0A%C0 nous les petites anglaises.%0D%0ACherches-midi %E0 14 h GMT pour d%E9scoubrir la Costa Del Sol.%0D%0A%0D%0ASi tu cherches une logique %E0 tous cela%2C%0D%0ASaches que jamais tu ne trouveras.%0D%0ATon chemine ment%2C c%92est %E9vident.%0D%0AGa%EBlle et Ga%E9tan sont gays. C%92est emb%EAtant.%0D%0A%0D%0AD%E9socialisation des pelotons poltrons%2C bien%2C%0D%0AMais pense-t-on aux enfants d%92immigr%E9s traditionnels%0D%0ADans la poussi%E8re tombante qui asphyxie les petites villes %3F%0D%0ALa r%E9ponse est contenue dans la r%E9ponse. Non.%0D%0A%0D%0ASi toi y%92en a oune p%E9ti banmebino%2C %0D%0ASoille accessoirem%E8net%E9 oune on%E8te rent%E9.%0D%0ASi no%2C accusa a la rent%E9 de estar complicado.%0D%0ASi no comprendo%2C ayuda me %21%0D%0A%0D%0AM%EAme des rimes en mexicain%2C quel pantalon %21%0D%0A%28Oui%2C je parle aussi mexicain. C%92est comme le javanais%2C%0D%0AMais sans les J%2C V et N.%29 Passons au salon.%0D%0ATiens-toi bien. On va saimer.%0D%0A%0D%0AToutes les fautes%2C toutes les erreurs%2C%0D%0AJe les assume.%0D%0ATous les mauvais genres%2C toutes les conneries%2C%0D%0AJe les sais.%0D%0ATous %E7a%2C tous ce que tu penses%2C%0D%0AEst mien.%0D%0AJe n%92en puis plus%2C%0D%0AFaisons l%92amour.%0D%0AOn dit pas F%E8sons l%92amour %3F%0D%0ANon. Tant pis%2C on le fait comme m%EAme.%0D%0A%0D%0A%0D%0A___________________________________________________________________________%0D%0AR%E9mi. 12|12|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||22:40:15|11/10/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AMiracle%2C un po%E8me %21%0D%0AC%27est un gar%E7on%2C n%E9 en ce jour du 4%2F11%2F02 %21%0D%0A%0D%0AA vous de l%27%E9lever%2C de lui accorder une place sur cette Terre.%0D%0ABon%2C sur ce%2C je vais me coucher. Bonne lecture%2C Whouaaa... S%27cusez.%0D%0A%0D%0A%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%A4%0D%0A%0D%0AEt mes sens s%92en vont %E0 vau-l%92eau%2C%0D%0AIci%2C tu sais%2C il fait tr%E8s chaud.%0D%0ALe bruit cours qu%92on va nous tuer%2C%0D%0ASi jamais quelqu%92un est effectu%E9.%0D%0A%0D%0AOn est tous bruyamment programm%E9s%0D%0APour la destination finale %3A croix gamm%E9es%2C%0D%0ADrapeaux et sang sur le sol jonchent%2C%0D%0AFoul%E9s par les bottes de ceux qui s%92%E9panchent.%0D%0A%0D%0ADoigt lev%E9 vers le ciel%2C mes amis le regardent.%0D%0ATourne au fur et %E0 levure%2C monte la garde.%0D%0AHagarde%2C %E0 l%92Ouest%2C ma belle nomade%2C%0D%0AElle s%92%E9tale sur le ciel de la pommade.%0D%0A%0D%0AGourmande car capricieuse%2C je suis %E0 vif devant le frigo.%0D%0AMa langue fait des tours maladifs dans mon ego.%0D%0ACentr%E9 sur ma couverture%2C mon ventre est chaud%2C%0D%0AEt dans ma t%EAte je suis enferm%E9%2C manchot.%0D%0A%0D%0AJ%92ai du mal %E0 ma%EEtriser mes yeux%2C ils gigotent%2C%0D%0AJe louche tel un vieux monsieur qui grelotte.%0D%0AMes g%E9lules me font un effet de foire %E0 tout%2C%0D%0ACar dans ma poire c%92est les saisons surtout.%0D%0A%0D%0AMon cerveau s%92arr%EAte comme une pendule d%E9sar%E7onn%E9e%2C%0D%0AJe prend le dessus gr%E2ce %E0 mes gestes coordonn%E9s.%0D%0ADans un square finissent de monter les chapiteaux%2C%0D%0ATandis que je me marre en lisant le bilan des capitaux.%0D%0A%0D%0ALes forains travaillent dur toute la journ%E9e%2C s%92%E9puisent%2C%0D%0AIls montent et d%E9montent la m%EAme toile ray%E9e depuis Pise%2C%0D%0AEn passant par l%92Italie et puis la France%2C ils voyagent%2C%0D%0AS%92%E9puisent encore et jonglent avec les filles volages.%0D%0A%0D%0AUne glace comme cadeau%2C et en voici une qui s%92%E9tend%2C%0D%0ASous les bras d%92un galant jeune homme qui longtemps%0D%0ADepuis son arriv%E9e l%92avait remarqu%E9 et dragu%E9%0D%0AComme un cheval passe une rivi%E8re %E0 gu%E9.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0ASur le trottoir en face une voisine me fait signe %3A %0D%0AElle imagine des forfaits qui serait dignes%0D%0ADe Cartouche le brigand ferrailleur%2C alors que ce sont%0D%0ADes gamins abandonn%E9s qui n%92apprennent pas leurs le%E7ons.%0D%0A%0D%0AEn six pieds je m%92excuse on aurait jamais d%FB%2C%0D%0ASi moi de toi j%92abuse%2C seul je serai perdu.%0D%0AJe regrette mon acte%2C dis-toi que j%92ai faut%E9%2C%0D%0ASi on faisait un pacte%2C l%92histoire serait saut%E9e.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 13|13|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:48:53|11/11/2002|Cherche un avenir dans la solitude%2C%0D%0AAutant dire un mur en d%E9cr%E9pitude.%0D%0AMa vie est pass%E9e du jour au lendemain%0D%0ADe vie %E0 tr%E9pas%2C sans aucun destin.%0D%0AMa foi en ma croix%2C je l%92ai d%E9pass%E9e%2C%0D%0AJ%92%E9cris pour de faux des po%E8mes sens%E9s.%0D%0AMagique odyss%E9e%2C solide esp%E9rance%2C%0D%0AJe fais r%E9fl%E9chir%2C tourner dans des sens%0D%0AInconnus du monde%2C bouleversant d%92amour%2C%0D%0A%C0 des centaines d%92miles du moindre faubourg.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 14|14|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:53:29|11/11/2002|Patron d%92Univers Sale%2C%0D%0ASi j%92%E9tais pas si mal%2C%0D%0AJe te licencierai%2C%0D%0AEn deux je te scierai.%0D%0AMais ma gorge bancale%0D%0AM%92emp%EAche de concilier%0D%0AMa foi en la morale%0D%0AAvec la joie de te botter.%0D%0A%0D%0ADans ton Univers Sale%2C%0D%0AJamais j%92%E9migrerai.%0D%0AIl faut que je m%92installe%0D%0ALoin des gens maigrelets%2C%0D%0ADes pauvres actionnaires%0D%0AQui confondent la sant%E9%0D%0ADes enfants millionnaires%0D%0AAvec leur porte monnaie.%0D%0A%0D%0AEnfant d%92Univers Sale%2C%0D%0ADans la boue tu grandis.%0D%0Ala pollution infernale%0D%0AT%92emp%EAche de r%E9fl%E9chir%2C%0D%0ALa pub te fait avare%2C%0D%0AL%92amour te fait fuir%2C%0D%0ATes parents ces connards%2C%0D%0AAimes-les mais soit maudit.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 15|15|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:55:29|11/11/2002|Tous ces po%E8mes sont du 11%2F11%2F02.%0D%0A%0D%0A----------------------------------------------------------------------------%0D%0A%0D%0ALes gens ont si peur%0D%0AQu%92aucun ne me vaut%2C%0D%0ACar moi j%92ai horreur%0D%0ADes gens sans %E9gaux.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 16|16|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||18:01:29|11/11/2002|%C0 la lisi%E8re des mots sans saveurs%2C%0D%0AEt des savons sans sueur%2C%0D%0A%0D%0AAu frontispice des actions multiples%2C%0D%0AEt des canons sans disciple%2C%0D%0A%0D%0AAu portail de la grande ourse%2C%0D%0AEt d%E8s l%92entr%E9e des grandes bourses%2C%0D%0A%0D%0AL%92argent%2C toujours lui%2C%0D%0AAch%E8ve et ach%E8te sans r%E9pit.%0D%0A%0D%0AIl br%FBle et massacre toujours%2C%0D%0ADepuis la nuit des jours.%0D%0A%0D%0AIl viole et tue %E0 foison%2C%0D%0ADiminue le temps de r%E9action.%0D%0A%0D%0AOn appuie plus facilement sur la d%E9tente%2C%0D%0APos%E9 sur sa tempe quand on est dans la pente.%0D%0A%0D%0ACache tes sous%2C h%E9moglobine%2C%0D%0ATu te saoules%2C ma concubine.%0D%0A%0D%0ALa monnaie d%E9chire les hommes%0D%0AComme%0D%0ATant de femmes en somme.%0D%0A%0D%0A%C0 chacun son num%E9ro%2C%0D%0APas des h%E9ros%2C%0D%0AOn devient tous des gens en promo%2C%0D%0ASans dire un mot.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 17|17|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||18:33:01|11/11/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AUne ode %E0 l%27amoureux%2C%0D%0AUne valse pour deux.%0D%0A%0D%0A%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%5E%0D%0A%0D%0A%C0 force de lire dans tes pens%E9es%2C%0D%0AJ%92ai commenc%E9 %E0 me douter%0D%0ADe quelque chose.%0D%0A%0D%0ASur ta figure j%92ai remarqu%E9%0D%0AComme un petit grain de beaut%E9%2C%0D%0AUn scarab%E9e.%0D%0A%0D%0AEt depuis lors j%92ai esp%E9r%E9%0D%0ASans que tu puisses t%92en assurer%0D%0ATe suivre du regard.%0D%0A%0D%0ATes deux beaux yeux sont pour ma pomme%0D%0AComme un tr%E9sor pourrit son homme%2C%0D%0AUn phare.%0D%0A%0D%0ASans doute tu accepterais%0D%0ASi jamais je le demandais%2C%0D%0ASourire un peu.%0D%0A%0D%0AEt du doigt je te montrerai%0D%0A%C0 la lisi%E8re de la for%EAt%2C%0D%0AUne %E9toile.%0D%0A%0D%0AAlors l%E0 doucement peut-%EAtre%2C%0D%0AFol espoir%2C oui%2C qui vient de na%EEtre%2C%0D%0AJe t%92embrasserai.%0D%0A%0D%0AMais l%E0 l%92histoire ne le dis pas%2C%0D%0AApr%E8s tous deux on s%92en ira%2C%0D%0ASur la Lune.%0D%0A%0D%0ATu monterais sur mes %E9paules%2C%0D%0AEt tu toucherais ton premier r%F4le%2C%0D%0ALa plan%E8te Terre.%0D%0A%0D%0ADu doigt tu la ferais tourner%2C%0D%0AValser%2C jouer%2C tourbillonner%2C%0D%0AAurore.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 18|1|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|POPS||14:12:48|11/13/2002|Bonjour %E0 toi R%E9mi%2C%0D%0A%0D%0AIl est 14h10%2C je vais bient%F4t recommencer %E0 travailler%2C mais je me suis octroy%E9e 20 minutes pour lire tes po%E8mes. Je tenais juste %E0 te dire que je les trouve touchant et tr%E8s parlant%2C il me berce sans fin. Merci beaucoup pour cet instant de d%E9tente. je crois que je vais en envoyer un a mon ami%2C %E7a lui changera peut-%EAtre les id%E9es.%0D%0A%0D%0ABonne fin de journ%E9e%0D%0A%0D%0ABisous%0D%0APauline 19|2|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||19:46:14|11/14/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0ACa me fait tr%E8s plaisir que tu me dise %E7a%2C car je me sens plus proche des gens%2C j%27ai l%27impression %28peut-%EAtre m%EAme plus %3F%29 que mes lecteurs me comprennent un peu%2C que je ne suis pas si ferm%E9 que ce que je pense. Ca m%27encourage %21%21%0D%0A%0D%0A%3A7 merci donc%2C%0D%0AEt bonne chance %21%0D%0A%0D%0AR%E9mi.%0D%0A%0D%0A0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000%0D%0A%0D%0AAttentat contre les arbres du pays%2C%0D%0ALa plume %E9crit et dicte ses envies.%0D%0AOn ne sait m%EAme plus %E0 qui s%92adresser.%0D%0ADans ce monde de fous%2C la puissance est n%E9e.%0D%0AUsines d%E9cadentes%2C chemin%E9es gracieuses%2C%0D%0AVous aimiez la horde d%92%E2mes laborieuses%2C%0D%0ALa vague d%92ouvriers en attente de dons%2C%0D%0AQui sourit b%EAtement%2C sans %E9mettre un son.%0D%0A%0D%0AEt la pr%E9c%E9dente%2C vous l%92aviez conquise%2C%0D%0ATa beaut%E9 gracile et sans marchandise.%0D%0A%0D%0AVous comptiez sans tarder l%92embrasser d%92une seule vol%E9e%2C%0D%0AMais vous n%92aviez pas vol%E9e la d%E9bandade m%E9rit%E9e.%0D%0ATout pr%E8s de toi on s%92attend conna%EEtre d%92un instant%0D%0A%C0 l%92autre un gros accident ou bien un truc plus marrant.%0D%0A%0D%0AMais dans la nuit il fait jour%2C on a peur de s%92y conna%EEtre%0D%0ADes amis de petits tours ou bien des valises sans %EAtre%0D%0ASoi-m%EAme m%FB par la bont%E9 ou moins aim%E9 des sorciers.%0D%0AVogue la future conqu%EAte%2C au pire vous la ha%EFssiez.%0D%0A%0D%0AEn silence et sans argent%2C%0D%0ALes bouchons sont moins galants%0D%0ALorsque vous avez la cl%E9%0D%0ALa monnaie pour les payer.%0D%0A%0D%0APr%EAt %E0 tout pour te s%E9duire%2C%0D%0AM%EAme jusqu%92%E0 m%92enduire de cire.%0D%0APour l%92amour de ma folie%0D%0AAch%E8tes-toi un Monopoly%AE.%0D%0A%0D%0ACrises en th%E8me de plus majeures%2C%0D%0AForce %E9tait de constater%2C%0D%0ASoit un fou soit un golfeur%2C%0D%0ADu moins un homme %E0 huer.%0D%0A%0D%0ACelle qui doucement te susurre%2C%0D%0A%C0 l%92oreille que tu es m%FBr%2C%0D%0APar la suite et d%E9couverte%2C%0D%0AAlors mets-toi %E0 couverte.%0D%0ATu es s%FBre de dispara%EEtre%2C%0D%0AAu rayon des portes-fen%EAtres.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 20|3|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||19:58:15|11/14/2002|Bonjoursoir%2C%0D%0A%0D%0AEncore un petit po%E8me%2C celui d%27avant et le suivant sont dat%E9s%2C tr%E8s dat%E9s.%0D%0AIls ont sur leur acte de naissance ceci %3A 14%2F11%2F02. C%27est la date d%27aujourd%27hui. Quel fin limier %21 Qu%27en conclut-on %3F Qu%27aujourd%27hui j%27%E9tais inspir%E9 %21 El%E9mentaire%2C mon cher %21%0D%0A%0D%0A%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B00%B0%0D%0A%0D%0APlusieurs fois je t%92ai parl%E9%2C%0D%0A%C0 chaque fois pour te marier%2C%0D%0A%C0 moi de fa%E7on certaine%2C%0D%0AMais la mort est incertaine.%0D%0A%0D%0AOn ne sait qui va t%92amener%2C%0D%0A%C0 coucher sur le sommier%2C%0D%0AUne chose est s%FBre en tous cas%2C%0D%0ATu me crois moi plus sympa.%0D%0A%0D%0AOn se conna%EEt depuis toujours%2C%0D%0AEt jamais je n%92ai eu %E7a%2C%0D%0ACette envie de tous les jours%0D%0ADe te reparler comme %E7a.%0D%0A%0D%0AOn ne peut pas rembobiner%0D%0ALa cassette de nos d%E9sirs%0D%0AEt pourtant dans mon cin%E9%0D%0AL%92amour est sans devenir.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0A%C9claireuse flamme de jouvence%2C%0D%0AEn ton %E9toile on avance%2C%0D%0APr%E8s de ton corps si fl%E9tri%2C%0D%0AJe reconnais mes %E9crits.%0D%0A%0D%0APerte de l%92%EAtre qui nous tient%0D%0A%C0 c%9Cur%2C celui qu%92on d%E9tient%2C%0D%0A%C0 la lueur claire obscure%2C%0D%0AId%E9e %3B provisoire exclure.%0D%0A%0D%0AVision de dantesquerie%2C%0D%0AMon sein en marge d%92esprit%2C%0D%0APrie au sein du clapotis.%0D%0APaix %E0 ceux qui sont ici.%0D%0A%0D%0AMa vierge rose du d%E9sir%2C%0D%0AFais-toi plaisir%2C fais toi-rire%2C%0D%0AAu son du cor reste digne%2C%0D%0AAu corps %E0 corps %E9gratigne.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 21|4|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||20:09:06|11/14/2002|Re-bonjour ou rebonsoir%2C%0D%0A%0D%0AJe continue mes Paroles.%0D%0ALibre expression%2C%0D%0AJuste continuation.%0D%0ALa vie est loin d%27%EAtre toujours drole.%0D%0A%0D%0AR%E9mi.%0D%0A%0D%0A%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C-%7C%0D%0A%0D%0A%0D%0APr%E8s de toi ma vie est simple%2C%0D%0ATout %E0 coup tout est possible%2C%0D%0AMais quand tu prends pour disciple%0D%0ALa mort%2C alors le mal triple.%0D%0A%0D%0ALe vent fait cingler les voiles%0D%0ADans la barque je deviens p%E2le %3B %0D%0ALa furie me monte en t%EAte%2C%0D%0AImpossible de faire la b%EAte.%0D%0A%0D%0AQuoi %3F Il para%EEt qu%92on t%92%E9pargne %3F%0D%0AToi%2C le borgne qu%92on empoigne %3F%0D%0AMais on va te trucider%2C%0D%0ASi jamais tombe nez %E0 nez.%0D%0A%0D%0AFigure d%92ange sous cheveux sales%0D%0AMa gueule n%92est pas tr%E8s sereine.%0D%0AMais la nique je la dessale%0D%0AEn pensant %E0 tes marennes.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0AOse toucher du bout du doigt%0D%0AMa ch%E9rie%2C tu vas comprendre%0D%0APourquoi je n%92aime que loi%0D%0ADu plus fort et ta t%EAte fendre.%0D%0A%0D%0AApproches ou tu vas t%92enfuir%0D%0ALe plus rapidement possible%0D%0AMais jamais ta vie la fuir%0D%0ATu ne pourras%2C c%92est terrible.%0D%0A%0D%0AFace %E0 tous ces sentiments%0D%0ADure est la face du monde.%0D%0Aapr%E8s tout ce qu%92on apprend%2C%0D%0AOn se berce au fil de l%92onde.%0D%0A%0D%0AFatigu%E9e d%92%EAtre masturb%E9e%2C%0D%0AMa conscience sait%2C bien renseign%E9e%2C%0D%0AQui lui a cont%E9 ces merveilles%0D%0AAu loi fatigu%E9es du Soleil.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 22|5|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||22:15:07|11/14/2002|Bonne nuit %E0 tous%2C %0D%0AIl est l%27heure d%27aller dormir...%0D%0AAvant d%27aller me coucher je vous ai tap%E9 un po%E8me dat%E9 du 12 Novembre. Il est question de chat g%E9ant qui martyrise les pauvres gens%2C et aussi d%27un matador que j%27adore%2C ainsi que d%27une lune po%E8te et de tant d%27autres choses encore...%0D%0A%0D%0ABonne chance %E0 tous%2C%0D%0ABonne lecture%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%B2%2F%0D%0A%0D%0ALaisse tomber la pluie%2C elle recouvrira tout%2C%0D%0ADe la moindre technique nul ne saura faire don.%0D%0ADroit comme un i je crois que cela n%92est pas bon%2C%0D%0AD%E9j%E0 %E0 quatre pattes tu gal%E9rais surtout.%0D%0A%0D%0ARends-toi bien compte que la vie n%92est pas facile%2C%0D%0AIl y a beaucoup de choses qui la rendent malhabile%2C%0D%0ABien s%FBr %E7a te fait fuir mais saches que tour %E0 tour%0D%0ACeux qui lui disent non ont d%E9j%E0 fait le tour.%0D%0A%0D%0AProt%E9g%E9e par les vagues%2C tu souris %E0 la Lune%2C%0D%0AEt dans ton regard vide on saisit l%92infortune%2C%0D%0AQue tu ais des soucis nul ne te l%92enl%E8vera%2C%0D%0AMais que tu puisses le dire toi seule tu pourras.%0D%0A%0D%0AOde %E0 la po%E9sie%2C ma rime s%92enhardit%2C%0D%0AEt d%92une verve inconnue ma surprise d%E9crite%2C%0D%0AComme une boule de flamme%2C un paysage maudit%2C%0D%0ATranspara%EEt dans la lame fid%E8le %E0 sa phl%E9bite.%0D%0A%0D%0AL%92un dans l%92autre on dirait conna%EEtre le m%EAme sort%0D%0AQu%92un touriste en col%E8re destine au matador%0D%0AQui l%92a piqu%E9 du gauche sans faire plus attention%0D%0A%C0 sa narine gauche qu%92%E0 paupi%E8re de cochon.%0D%0A%0D%0AAu toucher du menton%2C un r%E9el danger%2C%0D%0AAttire mon attention %3A un homme se fait pi%E9ger%0D%0APar un chat enrag%E9%2C une meute de loups en fuite%2C%0D%0ADevant le f%E9lin %E2g%E9%2C se met %E0 filer vite.%0D%0A%0D%0ADevant son arriv%E9e%2C je cours me r%E9fugier%0D%0ADans la maison en bois de l%92autre bout du pr%E9%2C%0D%0AEt j%92entend derri%E8re moi les loups s%92agglutiner%0D%0ADevant la porte d%92entr%E9e%2C et doucement hurler.%0D%0A%0D%0AArrive alors le chat qui d%92une patte habile%2C%0D%0ASe tenant sur ses pattes d%E9chiqu%E8te les d%E9biles%0D%0AEt les plus faibles%2C ensuite%2C fort de son coup de griffes%0D%0APousse le vice jusqu%92%E0 tuer les loups qui restaient saufs.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0APendant tout ce temps-l%E0 je m%92%E9tais r%E9fugi%E9 %2C%0D%0ADedans la maisonn%E9e. Pour mieux m%92abriter%2C%0D%0AJ%92avais barricad%E9 la porte avec des meubles%2C%0D%0ALa commode et l%92armoire%2C les objets les plus stables.%0D%0A%0D%0ALa maison%2C encercl%E9e%2C ne pouvait que br%FBler %3A%0D%0AC%92%E9tait ma seule vraie crainte de la journ%E9e.%0D%0A%0D%0AJe me mis %E0 chanter %AB Trois p%92tits cochons %BB%2C%0D%0AEt les loups se sentirent encourag%E9s.%0D%0AJusqu%92%E0 la fin de l%92hymne%2C ils applaudirent%2C%0D%0AMais lors du d%E9nouement%2C ils arr%EAt%E8rent.%0D%0A%0D%0ADerri%E8re la cloison%2C j%92entend des cris%2C%0D%0AComme quelqu%92un qui %E9gorge sans dire merci%2C%0D%0AUne horde de cochons qu%92on d%E9shabille%2C%0D%0APour les mettre en expo dans la vitrine.%0D%0A%0D%0AIl para%EEt que ma vie d%E9pend du chat%2C%0D%0AQui s%92il lance la guerre ne tue pas.%0D%0A%C0 quoi sert donc cette guerre si ce n%92est pas%0D%0APour tuer les innocents%2C les gens sans bras %3F%0D%0A%0D%0ALe chat est ennuyeux mais il r%E9pond%0D%0A%C0 toutes mes questions sans dire un nom.%0D%0AIl a toujours la loi de son c%F4t%E9%2C%0D%0AEt pour s%92en assurer%2C un madrier.%0D%0A%0D%0ALes restes militaires du chat sont l%E0%2C%0D%0AIl reste deux trois cadavres%2C un chien deux rats%2C%0D%0ALes m%E8res pleurent leurs enfants tu%E9s au combat%2C %0D%0AIl para%EEt que le chat ne rendra pas.%0D%0A%0D%0AJe sors de la lumi%E8re%2C la nuit est l%E0%2C%0D%0ALe chat et ses mani%E8res me rendent p%E2le%2C%0D%0ADevant tant de charognes%2C je file bas.%0D%0AIl se peut que d%92un coup%2C il me cavale.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi.%0D%0A%3EBonne nuit%3C 23|6|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:51:00|11/15/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AUn peu de temps mort dans un monde toujours press%E9...%0D%0ACes po%E8mes je les %E9crits dans le train qui m%27am%E8ne au travail ou %E0 l%27%E9cole. %28je suis en alternance%29. Et cela me procure un r%E9el soulagement.%0D%0A%0D%0ACe matin %E0 la gare il y avait un photographe qui faisait des prises de vue d%27un grand Noir musicien %28il avait un casque sur les oreilles.%29. Muni d%27un gros flash mont%E9 sur tr%E9pied et accompagn%E9 de son assistant%2C il utilisait un mat%E9riel sophistiqu%E9 au milieu de la foule qui d%E9placait %28la foule est toujours pr%E9ss%E9e%29 son tr%E9pied. Dans le train qui m%27abrita%2C un jeune homme muni d%27un microphone chantait %22La MUsiqueheuuu...%22 pour lui-m%EAme. Une fille le rejoint bient%F4t quand il eut termin%E9 sa prestation. Derri%E8re lui%2C j%27apercevais les flash du photographe. Le train se mit %E0 d%E9marrer%2C puis plus rien.%0D%0A%0D%0ALes %E9clairs blancs cr%E9pitent%2C%0D%0ALe train s%92avance sans but.%0D%0AOn quitte la gare du Nord%2C%0D%0ADans la foule sans bord.%0D%0A%0D%0APr%E8s de moi un chanteur%0D%0AEn herbe et amateur%0D%0ADe foules%2C un photographe%0D%0AUtilise les pantographes.%0D%0A%0D%0AIl prend un musicien%0D%0AEn photos grands formats.%0D%0ADe loin on voit des bras%0D%0AFaire des signes d%92en bas.%0D%0A%0D%0ALes gens bousculent le flash%2C%0D%0ALe photographe se f%E2che.%0D%0AIl lance des %E9clairs%2C%0D%0ADe ses deux doigts%2C tonnerre %21%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 24|7|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||21:47:07|11/15/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 15-11-02 à 21:51  (GMT)[/font][p]Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AJe vous %E9crit ce soir pour vous soumettre ma derni%E8re production%0D%0AQui s%27intitule %3A %22%E0 la lisi%E8re des fronts.%22 Ce titre ne veut rien dire%2C d%27ailleurs je viens de l%27inventer et %28lol%29 il n%27a aucun rapport avec ce qui va suivre. Ceci pour vous prouver que moi aussi j%27ai la capacit%E9 de me rendre incoh%E9rent. J%27%E9sp%E8re que c%27est r%E9ussi et que j%27ai sem%E9 le trouble.%0D%0A%0D%0ABonne fuite en avant.%0D%0A%0D%0A%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%60%60%27%27%0D%0A%0D%0ADans la salubrit%E9 d%E9cadente%2C us%2C%0D%0ACoutumes et saloperies en tous genres%0D%0ASe t%E9lescopent et zigzaguent partout%0D%0ASe d%E9fient sans cesse et se d%E9battent.%0D%0A%0D%0AUn saut de travers au travers du ciel%2C%0D%0ADans la tourmente bancale charg%E9e de fiel%2C%0D%0ATricotent les aiguilles au fort accent%2C%0D%0AAu volcan de mitre s%92%E9parpillent les vents.%0D%0A%0D%0ARides profond%E9ment%2C d%E9mentis sensuels%2C%0D%0AEn pagaille%2C les sourcils gonfl%E9s de sel%2C%0D%0ALes cheveux en bataille et la bouteille%0D%0AAux l%E8vres%2C l%92aspic suce sans rel%E2che la treille.%0D%0A%0D%0A%C0 l%92aurore des exercices fabriqu%E9s%0D%0APoussent des arbres secs du d%E9sert de sable.%0D%0A%C0 table un vers d%92eau touille sans s%27expliquer.%0D%0ALa nuance s%92exprime sur un ton d%27affable.%0D%0A%0D%0ALa for%EAt de bois de lit d%E9vid%E9s%0D%0A%C9mousse sans tricher la nuit d%E9mod%E9e %3B%0D%0AEn train de s%E9cher en pagaille de riz%2C%0D%0ALa paille en sachets p%E9riclite depuis%85%0D%0A%0D%0ALustres abasourdis de tentacules vertes%2C%0D%0AUn monstrueux pal s%92enhardit de sueur%2C%0D%0AQui%2C mouvante%2C %E9claire de sa douce liqueur%0D%0ALes tentatives d%E9sesp%E9r%E9es de sa perte.%0D%0A%0D%0A%C0 la longue on fuit%2C sans y perdre un sou%2C%0D%0ACe qui nous enrhume%2C en cas de famine%2C%0D%0AC%92est la solitude de verser des rimes%0D%0ADans des peaux en vers sans s%92y rompre le cou.%0D%0A%0D%0A%C0 chacun sa m%E8re%2C sa maudite amphore%2C%0D%0APour y recueillir les dents des plus forts%2C%0D%0ATomb%E9es au camps t%F4t%2C aux cantiques it%E9s.%0D%0AAu soir de l%92automne%2C b%EAles antiquit%E9s.%0D%0A%0D%0A%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A.%3A%0D%0A%0D%0AC%27est un peu court%2C jeune homme %21%0D%0AOn aurait p%FB dire%2C en somme%2C%0D%0A%0D%0AC%27est un cap%2C c%27est un pic%2C c%27est une p%E9ninsule %21%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 25|8|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||19:52:36|11/17/2002|Bonsoir%2C on est Dimanche%2C%0D%0ADemain on planche.%0D%0A%0D%0A%22Ma cigarette doucement je roule%2C%0D%0A Et le bus %E0 tombeau ouvert.%22%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 26|9|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||20:02:40|11/17/2002|Bonjour%2C et bienvenue sur ce forum.%0D%0AComme convenu%2C vous y trouverez de dr%F4les d%92oiseaux%2C%0D%0ADes femmes et des hommes%2C%0D%0AMais aussi ce que nous appelons des zorros.%0D%0A%0D%0ACeux-ci vous font chanter de plus en plus haut%2C%0D%0AJusqu%92%E0 ce que vous entendiez des voix%2C%0D%0AVous disant %AB Non%2C tu n%92as pas de droits %21%BB%0D%0AAlors croyez-moi%2C ce n%92est pas pour de faux.%0D%0A%0D%0AVous avez peur mais vous %EAtes bien petit%2C%0D%0ADu bon c%F4t%E9%2C dans le bon sens de la vie.%0D%0AAccessoirement d%E9posez vos messages%2C%0D%0AOn y r%E9pondra comme des gens sages.%0D%0A%0D%0AMoi %3F Ma situation est ambigu%EB%2C%0D%0AComme Platon je peux boire la cigu%EB%2C%0D%0AMais aussi finir mes jours devant vous%2C%0D%0AC%92est-%E0-dire prendre mes jambes %E0 mon cou.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0ADans l%92avion qui m%92emm%E8ne au b%FBcher%2C%0D%0AOn me regarde comme un semi-dieu.%0D%0ADur alors de ne pas tr%E9bucher%2C%0D%0ADevant tant de gens d%E9lictueux.%0D%0A%0D%0A%C2ge moyen%2C %E9chafaud d%92%E2ge%2C on me fustige%2C%0D%0AJe suis une sorci%E8re accus%E9e d%92un litige%2C%0D%0AJeteuse de sorts%2C sciences occultes%2C fou%2C%0D%0APeu sont convaincus par mon regard doux.%0D%0A%0D%0AAssise sur le grill%2C on me confesse.%0D%0AJ%92avoue mes p%E9ch%E9s et je me baisse%2C%0D%0AChaque cause connue est comme perdue%2C%0D%0ADevant l%92inquisiteur je suis pendue.%0D%0A%0D%0ASuite %E0 mon incarc%E9ration%2C %0D%0AJ%92ai %E9mis l%92hypoth%E8se suivante %3A%0D%0AUn avis sur les opinions%0D%0AEt votre t%EAte roule dans la pente.%0D%0A%0D%0A%AB Triste constatation%2C en ces temps de mis%E8re%2C%0D%0A que de souffrir le martyre la t%EAte en l%92air. %BB%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 27|1|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|etud_schizo||23:05:23|11/17/2002|%28 tu ma demand%E9 mon prenom %3F %E7a s %E9crit %27zied%27 et %E7a se prononce %27 zi%E8d%27 %29 28|2|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||20:36:38|11/19/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AZied j%27ai lu ton message%2C il est tr%E8s int%E9ressant. Elodie s%27int%E9resse %E0 toi%2C passes-lui le bonjour %21%0D%0A%0D%0AConcernant mes po%E8mes%2C j%27avance chaque jour.%0D%0AMais je n%27ai que peu de temps%2C un temps privil%E9gi%E9%2C%0D%0APour les %E9crire sur ce forum.%0D%0A%0D%0AEsp%E9ront que %E7a mette un peu de bonne humeur sur le forum %21%0D%0A%0D%0AR%E9mi.%0D%0A%0D%0A%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%3F%0D%0A%0D%0A%0D%0ATes yeux sont deux lanternes%2C%0D%0AQui brillent au coin du feu%2C%0D%0ALe feu de tes maternes%2C%0D%0ALa nuit de nos adieux.%0D%0A%0D%0AEn songe tu es ma reine%2C%0D%0AMa%EEtresse de mes limbes%2C%0D%0ALe noir et toi%2C sereine%2C%0D%0ATu parcours un Olympe.%0D%0A%0D%0AOses-tu m%92approcher%2C%0D%0AObscure fatalit%E9%2C%0D%0ATires la couverture%2C %0D%0AMets-toi en ouverture.%0D%0A%0D%0ALe sommeil est bien l%E0%2C%0D%0AAu creux de tes deux bras.%0D%0ATu songes %E0 m%92appeler%2C%0D%0AMais jamais rigoler.%0D%0A%0D%0AJe suis %E0 ta merci%2C%0D%0APr%EAt %E0 me mettre %E0 genou%2C%0D%0AComme un grand abruti%2C%0D%0AJe te pla%EEt par %E0-coups.%0D%0A%0D%0AEt chaque fois au r%E9veil%2C%0D%0ALes nuages m%92interrogent %3A %0D%0AAs-tu de ses nouvelles%2C%0D%0AConsultes-tu l%92horloge %3F%0D%0A%0D%0AJe me pr%E9lasse au lit%2C%0D%0AToujours je suis en retard.%0D%0ACar j%92ai vraiment envie%0D%0ADe finir sans histoires.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 29|3|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|POPS||10:09:41|11/20/2002|Salut R%E9mi%2C%0D%0A%0D%0AJuste un petit mot pour te dire que ton dernier po%E8me m%27a toute retourn%E9e %3Aop%0D%0ASi si je t%27assure alors continue parce que tu es dou%E9 %21%0D%0ASur ce%2C je dois retourner %E0 mon travail passionnant...alors booooooooonne journ%E9e %21%21%21%0D%0A%0D%0APOPO 30|4|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||19:00:10|11/20/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 20-11-02 à 19:04  (GMT)[/font][p]Bonsoir%2C %0D%0A%0D%0AContent que %E7a t%27ai fait plaisir%2C Pauline%2C J%27%E9sp%E8re que celui-l%E0%2C qui est plus long%2C le travail d%27un aller-retour au boulot%2C te plaira %21%0D%0A%0D%0ALe tout premier vers m%27intrigue%2C%0D%0AMais je ne juge pas l%27intrigue.%0D%0A%0D%0A%0D%0A...........................................................................%0D%0A%0D%0ADans la solitude%2C je trouve mon bonheur%2C%0D%0AEt j%92ai l%92habitude de tenir mon c%9Cur%0D%0AFace %E0 mes tourments%2C en dehors de %E7a%2C%0D%0AJ%92aimais comme avant qu%92on me respecta.%0D%0A%0D%0AEn mon %E9piderme%2C je sentis la flamme%2C%0D%0AUne ribambelle de faisceaux %E0 lames%2C%0D%0ATraversant mon tronc comme un mirmillon%0D%0AQui s%92applique %E0 tuer de sa position.%0D%0A%0D%0AUn enfant d%E9cide de briser la glace%2C%0D%0ASe prenant pour Cid%2C il a l%92air sagace%2C %0D%0ADans son int%E9r%EAt%2C ne prend pas de place%2C%0D%0AFinit sans attrait par se voir en face.%0D%0A%0D%0AChaque %E9poustouflante histoire de t%E9nor%0D%0AA pour corollaire la vie et la mort.%0D%0A%C0 la barri%E8re se mue en fant%F4me%0D%0AUn pauvre %E9missaire qui a trop d%92atomes.%0D%0A%0D%0APr%EAt %E0 tout pour te s%E9duire%2C%0D%0APr%EAt %E0 tout%2C m%EAme au pire%2C%0D%0AJe ferais n%92importe quoi%0D%0APour rester avec toi.%0D%0A%0D%0ADe toutes les fables%2C la tienne est la meilleure%2C%0D%0AElle respire le bon%2C la bonne heure%2C le bonheur.%0D%0AL%92araign%E9e chiffonne%2C elle est bien mignonne%2C%0D%0ADanse la carmagnole%2C elle pense et raisonne.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0ADans mon habitacle%2C un mur me s%E9pare.%0D%0AJ%92y vois%2C int%E9rieur%2C un reflet hagard.%0D%0AQuelque chose d%92intime p%E9n%E8tre en mon corps%2C%0D%0AUn soup%E7on m%92habite%2C me fait des efforts.%0D%0A%0D%0AUn %E9cho dedans%2C r%E9p%E8te les sonores%0D%0AEffluves et les dit dans un langage fort.%0D%0ADes mains int%E9rieures pelotent mes pens%E9es%2C%0D%0ALes font se mouvoir%2C en pelotes tass%E9es.%0D%0A%0D%0ADes id%E9es intimes viennent d%92on ne sait o%F9%2C%0D%0ANaissent sans pr%E9venir%2C de ma t%EAte%2C dessous%2C%0D%0ALoin de mes pens%E9es%2C de ma carotide%2C%0D%0AUn soup%E7on m%92habite de fa%E7on hybride.%0D%0A%0D%0AUn peu de somnambule ferait le plus grand bien%2C%0D%0A%C0 moins que renoncule la puissance de la main.%0D%0AAinsi sont les artistes%2C si peu pr%E9occup%E9s%0D%0ADe leurs arts %E9litistes%2C %E0 peine rigidifi%E9s.%0D%0A%0D%0APar la pr%E9sente pens%E9e%2C je dessine un oiseau%0D%0AQui peut %E0 tout moment renoncer aux arceaux%0D%0APour d%E9cr%E9ter un soir %3A %AB voil%E0 j%92ai renonc%E9%0D%0A%C0 tenir une histoire%2C %E0 rester annonc%E9 %BB.%0D%0A%0D%0ALoin de ce tintamarre%2C un myst%E8re %E9lucide %3A%0D%0AComment ne pas finir dans un hameau putride%2C%0D%0AEntour%E9 des gens pauvres%2C entour%E9 de vieillards%2C%0D%0AFatigu%E9 de subir%2C %E9nerv%E9 du hasard.%0D%0A%0D%0AAgit sur ta pens%E9e%2C tu feras des merveilles%2C%0D%0AN%92h%E9site pas %E0 lancer des fleurs %E0 tes oreilles%2C%0D%0ADiscutes avec la mort%2C d%E9shabilles-l%E0 d%92amour%2C%0D%0ALes faux deviennent poussi%E8re%2C l%92enfer devient la cour.%0D%0A%0D%0AAssis sur balan%E7oire%2C un jeune homme se balance.%0D%0AIl a des repoussoirs greff%E9s sur la cadence%2C%0D%0AUn instinct de greffier%2C des plumes en garniture%2C%0D%0AUn certain don du sang%2C une certaine %E9criture.%0D%0A%0D%0APr%E8s de lui un terrier entour%E9 de broussailles%0D%0ARong%E9es par la pluie%2C les grandes eaux de Versailles%2C%0D%0AY glissent les paresseux%2C les enfants endormis%2C%0D%0AY vivent les amoureux%2C ces animaux d%92envies.%0D%0A%0D%0A%C0 toute imaginaire%2C esp%E8ce de tapis russe%2C%0D%0AUn galant mousquetaire pourrait y vaincre Prusse%2C%0D%0ADompter de son fl%E9au le peuple r%E9volt%E9%2C%0D%0AFaire coucher les meuniers et combler les greniers.%0D%0A%0D%0AEn tout %E9tat de cause%2C un ancien acrobate%0D%0APourrait sans perdre prose retrouver %E0 quatre pattes%0D%0ASon petit jeu de cl%E9s et ses r%E9flexes d%92antan%2C%0D%0ASourire devant les gens et narguer les passants.%0D%0A%0D%0AJ%92ai eu beaucoup d%92estime pour la grande personne%2C%0D%0ACelle qui dans mon estomac grandit et r%E9sonne%2C%0D%0AUn joli serpentin tout recroquevill%E9%0D%0AAutour de son %E9tat de jaune tout habill%E9.%0D%0A%0D%0A...........................................................................%0D%0A%0D%0ACe soir%2C je me consacre %E0 la po%E9sie.%0D%0AR%E9mi. 31|5|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||09:14:19|11/21/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 21-11-02 à 09:23  (GMT)[/font][p]Bonjour%2C%0D%0A%0D%0ASi la discussion%2C avec plus de trente messages%2C devenait trop charg%E9e%2C dites-le moi%2C j%27en cr%E9erai une nouvelle.%0D%0A%0D%0A%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%80%0D%0A%0D%0ALe bruit cours et se r%E9pand%2C%0D%0AIl y a vent dans les arpents%2C%0D%0AUn bruit sourd et un serpent%0D%0ASouffle et siffle et l%27on apprend %3A%0D%0A%0D%0ALa belle fille de chaste terre%0D%0AHier a quitt%E9e sa m%E8re.%0D%0A%0D%0AL%27ours brun ronronne dans sa tani%E8re %3B%0D%0AUn avion d%E9colle sur piste en terre%2C%0D%0ALe paquebot d%E9marre de Saint-Nazaire%2C%0D%0AL%27homme voit le ballet d%27h%E9licopt%E8res.%0D%0A%0D%0ADe toutes les fa%E7ons%2C on fait la guerre%2C%0D%0AContre l%27animal%2C on tue la Terre%2C%0D%0ACet affreux mistral est un enfer%2C%0D%0AL%27homme a d%E9cr%E9t%E9 une atmosph%E8re.%0D%0A%0D%0AAinsi va la vie%2C de bouches on rit%2C%0D%0AEntre coqs on p%E2te%2C on f%E9%E9rie%2C%0D%0AA tout bien tout va bien %E0 tout prix.%0D%0AR%E9mi. 32|6|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||11:41:49|11/21/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 22-11-02 à 10:01  (GMT)[/font][p]Avril monotone%2C les chalands du non-dit%0D%0AOnt quelque mal au dos%2C c%27est d%FB %E0 leur paresse.%0D%0AOn cherche l%27exp%E9diteur du message interdit%2C%0D%0AQui d%E8s son arriv%E9e c%27est tromp%E9 de carosse.%0D%0A%0D%0ALe messager du vent a fort %E0 r%E9fl%E9chir%2C%0D%0Adevant son %E9ternelle jeunesse il va faiblir.%0D%0AA tort ou %E0 raison%2C il a d%FB s%27%E9vader%0D%0ALoin de toutes ses maisons%2C trop loin de son quartier.%0D%0A%0D%0ACe qui nous a fait choir%2C c%27est une unique envie%2C%0D%0Aun ph%E9nom%E8ne de foire%2C une esp%E8ce de ravie.%0D%0AEn haut du mat de cocagne%2C un homme se tue et peine.%0D%0APlus que quelques efforts%2C il sue et perd haleine.%0D%0A%0D%0ADans l%27atelier humide%2C une dame me r%E9primande.%0D%0A%22Tu n%27as pas %E0 faire %E7a%22 me dit-elle en amende.%0D%0AElle cherche %E0 m%27%E9lever au statut de poulain%0D%0AMais je ne sais monter%2C et donne des coups de rein.%0D%0A%0D%0AA chaque capotage%2C la dame me fait des signes.%0D%0AElle cherche la bagarre%2C me traite de fr%E8re indigne.%0D%0A%22Je t%27aide c%27est pour ton bien%22 en guise de bavardage%2C%0D%0ALui est sirti de l%27esprit l%27id%E9e du vieil adage.%0D%0A%0D%0AL%27avis c%27est un butin%2C qui n%27a de pire ennemis%0D%0AQue les pirates de vie%2C ceux qui tra%EEnent sur Paris%0D%0AA la recherche de pain%2C %0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0AEn train de se m%EAler %E0 la foule des esprits%2C%0D%0AUn homme au sein gel%E9%2C et aux jeunes sages prie%2C%0D%0Ase faufile en chemin en se tenant la main%2C%0D%0Adedans les examens%2C au sein de son %E9tain.%0D%0A%0D%0AUn m%E9tallique objet se trouve %E0 sa port%E9e%2C%0D%0APeut-il en tant qu%27abject s%27en tenir %E0 moiti%E9 %3F%0D%0ADigne de ses enfants%2C il se trouve amass%E9%0D%0ADans un espace entrant%2C %E0 peine plus install%E9%0D%0AQu%27un jeune homme en chaleur%2C sur sa petite fleur%2C%0D%0ALa rose des couleurs%2C sa fr%EAle et belle douceur%2C%0D%0AD%E9cide d%27y jeter l%27anarchie totale.%0D%0A%0D%0A%0D%0A%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 33|7|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||16:37:42|11/21/2002|Il est vrai qu%27on oublia%0D%0AQu%27hier la statue bouda%2C%0D%0AExauc%E9e dans son d%E9bat%0D%0APar la f%E9e aux jolis bas.%0D%0A%0D%0AR%E9jouie de tant d%27hyst%E9rie%0D%0ALa future idole d%27%C9rasme%0D%0AEut %E0 subir un orgasme%0D%0AChez le champion d%27Asturie.%0D%0A%0D%0AEn prenant de ses deux pieds%2C%0D%0AMettant les jambes %E0 son cou%2C%0D%0ALe r%E9giment des pompiers%2C%0D%0ALa r%E9gie mande un petit coup.%0D%0A%0D%0ASuperflu syst%E8me d%27%E9chasses%2C%0D%0AUn subterfuge efficace%0D%0AA pour denr%E9es des savants%0D%0AJeux de mots %3A %22Mes dix calmants%22.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0AIn%E9sth%E9tique histoire d%27h%E9site%2C%0D%0ALe funambule excuse sa chute%2C%0D%0AEn farfouille%2C %E0 voix haute%2C m%E9dite %3A%0D%0A%22J%27aurai d%FB faire de la culbute.%22%0D%0A%0D%0AAccroch%E9 aux barreaux d%27Assises%2C%0D%0ALa castra fume des barreaux de chaise%2C%0D%0AEn son s%E9ant s%27esbigne la fraise%2C%0D%0A%C9cras%E9e par lui %E0 sa guise.%0D%0A%0D%0ATenant en son pic un cr%E9mage%2C%0D%0ALe beau corps retint ce bagage%2C%0D%0ALa main tendue vers le sol%2C%0D%0AUne valise lentement d%E9colle.%0D%0A%0D%0A%C0 peu pr%E8s en m%EAme temps qu%27elle%2C%0D%0AUne sorci%E8re mange des airelles%2C%0D%0AA califourchon sur manche%2C%0D%0AElle balaie d%27une langue franche%0D%0ALe cr%EAmage qui se r%E9pand%0D%0AAux pieds de l%27arbre g%E9ant.%0D%0A%0D%0AA demi envo%FBt%E9e%2C la voici qui s%27excite.%0D%0ADe ses deux mains vout%E9es%2C la mont%E9e facilite%2C%0D%0AEn poussant de grands cris%2C elle se frotte et se pique%2C%0D%0AA grand renfort de vices%2C elle s%27envole quand elle nique.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 34|8|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||09:36:23|11/22/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AJe vous %E9crit cette bafouille%2C%0D%0AQue vous lirez s%FBrement%2C%0D%0ASi vous avez la t%EAte sur les %E9paules.%0D%0A%0D%0A%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7-%A7%0D%0A%0D%0A21%2F11%2F02%0D%0A%0D%0AA l%27ancienne route de la soie%2C%0D%0ATraverse un r%E9el danger.%0D%0AIl %E9tait un peu %E0 pois%2C%0D%0ALe pygama tout ray%E9.%0D%0AEn mon chapeau tout trou%E9%0D%0AFigure un bon prisonnier.%0D%0A%0D%0A%C9tabli dans un royaume%0D%0AO%F9 les faibles sont servis%2C%0D%0AO%F9 les femmes portent des heaumes%2C%0D%0AEt dont la muse est impie.%0D%0ALe royaume abrite un roi %3B%0D%0A%C0 peine plus idiot que moi.%0D%0A%0D%0AD%E9cid%E9 %E0 enfoncer%2C%0D%0AUn honn%EAte et brave h%E8re%2C%0D%0ASur la route d%E9fonc%E9e%2C%0D%0AFait cuire des haricots verts.%0D%0AUn peu plus en reculons%2C%0D%0AUn aimable jeu mignon %3B%0D%0AEscargot de fioriture%2C%0D%0ARibambelle de confiture.%0D%0A%0D%0A%C0 quoi bon n%27en plus finir%2C%0D%0ASi jamais gloire n%27en repus%2C%0D%0APourquoi donc est %E0 venir%0D%0ACe qui d%E9j%E0 ne pla%EEt plus %3F%0D%0AJe chante l%27arbre d%E9soss%E9%0D%0APar la fen%EAtre blanc cass%E9.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0ALoin de moi ces pauvres gens%0D%0AQui%2C ravis d%27un sentiment%2C%0D%0AOnt en l%27%E2me ce qui%2C impie%2C%0D%0ALeur accorde du r%E9pis.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 35|9|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||09:47:59|11/22/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0A22%2F11%2F02%2C c%27est-%E0-dire aujourd%27hui.%0D%0A%0D%0ADans un train bleu entre Lyon et Gen%E8ve.%0D%0A%28%C0 quelques d%E9tails pr%E8s.%29%0D%0A%0D%0A%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21_%21%0D%0A%0D%0AUn peu fier de son avis%2C%0D%0AL%27on estime un homme %E0 vie%2C%0D%0AOn ignore ce dont il pense%2C%0D%0AMais on en rempli sa panse.%0D%0A%0D%0AFaire de ses chefs un habit%2C%0D%0ALe porter les jours de f%EAte%2C%0D%0AEmbarrasser ses maris%0D%0AEn leur donnant les miettes.%0D%0A%0D%0AQuelques f%E7ons qu%27on y fasse%2C%0D%0ALa v%E9rit%E9 est bien l%E0%2C%0D%0APays pauvres et maracas%2C%0D%0ADonnent caf%E9 et chocolat.%0D%0A%0D%0AAu plaisir de vous revoir%2C%0D%0ACh%E8res ann%E9es de nos enfances%2C%0D%0AOn pourrait ce voir ce soir%2C%0D%0AMais j%27estime %EAtre en avance.%0D%0A%0D%0AAssis sur sa pourriture%2C%0D%0AUn ancien moine est ainsi%2C%0D%0ALe tout dans sa nourriture%2C%0D%0AEst bouilli et ramassi.%0D%0A%0D%0APause.%0D%0A%0D%0AQue l%27Afique ait double face%2C%0D%0AChacun peut s%27en endre compte.%0D%0AQue le royaume s%27embarasse%0D%0AD%27un tel acte est %E0 l%27encontre%0D%0ADes id%E9es qu%27on envisage%2C%0D%0ADes personnes qu%27on d%E9visage%2C%0D%0ADe la foule rassasi%E9e%2C%0D%0ADes glorieux attard%E9s.%0D%0A%0D%0AEn ces periodes d%E9cal%E9es%2C%0D%0AOn estime bien des miracles%0D%0ATenir de l%27humanit%E9.%0D%0AQui %E9coute les oracles %3F%0D%0APas celui qui a raison%2C%0D%0AMais les gens qui font l%E9gion %3A%0D%0ALes passants vifs et farouches%2C%0D%0ALes personnes plus ou moins louches.%0D%0A%0D%0ADans le noir se d%E9visagent%0D%0ALes hoberaux de passage%2C%0D%0ALes boiteux font diligence%2C%0D%0AEn wagon de contingence.%0D%0A%0D%0AEt pratiquent l%27adult%E8re%2C%0D%0ALes patients au regard fier%2C%0D%0AQui n%27en font qu%27%E0 leur mani%E8re%2C%0D%0AEt r%E9pandent la mauvaise terre.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 36|10|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||11:51:25|11/22/2002|Re-Bonjour%2C%0D%0A%0D%0AVous qui lisez%2C sachez que je vous aime.%0D%0AJ%27%E9cris des po%E8mes-embl%E8mes%2C%0D%0AEn prose et en rimes%2C %E7a s%27improvise%2C%0D%0ADe la tchatche indirecte et ses devises.%0D%0A%0D%0ALoin de tout ce qui me pr%E9occupe%2C%0D%0AJ%27execute les luttes par ma fl%FBte%2C%0D%0AJe culbute en disant %22Zut%22%0D%0A%C0 tout ceux qui me font %22Chut %21%22%0D%0ABig D%E9dicace %E0 Ruth.%0D%0A%0D%0AJe suis f%E9ru de tout ce qui rue%2C%0D%0ADans la rue j%27erre%2C vu %3F%0D%0ARutilant%2C chez Delarue%2C%0D%0AMon cheval je le monte %E0 cru.%0D%0AQui l%27eut cru %3F%0D%0A%0D%0AJe pose et suppose qu%27on propose%0D%0ADes roses %E0 toutes ses proses%2C%0D%0ASi ainsi l%27itin%E9raire du mississipi au lit%0D%0AIci est aussi silencieux que la silice%0D%0AQui crisse sous la Suisse%2C se hissent%0D%0ALes saucisses sur ses six h%E9lices.%0D%0A%0D%0AJe rousp%E8te quand m%EAme face au prix%0D%0ADe la comp%E9t%27 qui m%27emb%EAte%2C c%27est peu-%EAtre%0D%0ALa f%EAte mais la conqu%E8te perd ses %EAtres %3B%0D%0AEn rave je p%E9n%E8tre et se d%E9p%E8tre ma ch%E9rie.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 37|11|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|Daniel||15:39:42|11/22/2002|Bonjour R%E9mi et merci pour ces mots. Pas facile cette rime en Ruth%3F%0D%0A%0D%0ABon courage%0D%0A%0D%0ADaniel 38|12|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:57:02|11/22/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AIl est vrai qu%27il y avait %22Rut%22%2C%0D%0AMais je n%27%E9tais pas en forme.%0D%0AEn tous cas vous l%27avez remarqu%E9%2C%0D%0AJ%27ai donc touch%E9 mon... but %21%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 39|13|RE%3A Paroles de po%E8tes 2|remi||17:58:24|11/22/2002|[font size="1" color="#5B64B0"]Modifié le 24-11-02 à 14:39  (GMT)[/font][p]Bonsoir %E0 tous%2C%0D%0A%0D%0ADifficile de se connecter ce soir%2C%0D%0AMais si je suis l%E0 c%27est qu%27il y a de l%27espoir.%0D%0A%0D%0A%C0 tout bien tout va bien %E0 tout prix%2C%0D%0A%C0 tout bas tout haut tubas hautbois.%0D%0AOn boit%2C tu bois%2C tout va au tabac.%0D%0A%C0 ta patte s%92%E9patent les pas tant que %E7a%2C%0D%0A%C9patant qu%92%E0 temps ils puissent %E0 t%E2tons t%92attendre %21%0D%0AT%92es path%E9tique %E0 t%E9ter ton pouce%2C tu t%92%E9pates%2C%0D%0A%C7a te rend triste que je te parle comme %E0 un type%0D%0AQu%92%E0 des p%E9dales au pied et des bidules au slip %3F%0D%0AOu bien tu tra%EEnes dans le train%2C triste troll trou%E9%2C%0D%0AEn trouvant des traces atroces d%92%E9trennes triviales %3F%0D%0AOu bien tu tripatouilles des troph%E9es qui t%92%E9tripent%0D%0ALe trou et te retournent comme une outre %3F%0D%0AEn quelque sorte tu portes des shorts%2C peu importe %21%0D%0AOn v%E9rifie les salsifis de Dimitri qui se d%E9filent%2C parce que %E7a suffit %21%0D%0ADe m%EAme%2C les interdits intermittents interviewent les%0D%0AIntestins int%E9rieurs de l%92int%E9ressant Rintintin.%0D%0AOn appelle la poule qui s%92empale une %E9pil%E9e %E0 plumes.%0D%0AL%92article qui s%92articule autour des horticulteurs est artificiel.%0D%0ALes haricots sont arriv%E9s. L%92indispensable est indescriptible.%0D%0APas de p%E9licans dans la coul%E9e des politiques%2C ni d%92ornithorynques%0D%0AHormis les formidables ormes de l%92arm%E9e herm%E9tique.%0D%0ANous verrons que l%92arriv%E9e des r%E9servoirs r%E9v%E9lera une v%E9ritable%0D%0AEnvie de reviviscence chez les vieillards de Rungis.%0D%0A%0D%0A%C0 plus %E9peler les %E9paulards on peuplera les explosifs de palette%0D%0AD%92h%F4pital public. Ce qui enquiquinera les kin%E9s qui comptent%0D%0ACombler le concombre quinquag%E9naire.%0D%0A%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 40|14|L%27avoir me rend fou.|remi||14:53:33|11/24/2002|Bonjour%2C%0D%0A%0D%0ALa voir%2C l%27avoir devant moi... Me rend fou.%0D%0AFou d%27amour%2C de bont%E9%2C d%27intelligence %21%0D%0AFou de r%E9serve et de diligence%2C%0D%0AQu%27on ne me dise pas que je suis n%E9 d%27un chou.%0D%0A%0D%0AL%27amour ne s%27explique pas%2C pourtant c%27est v%E9rifiable.%0D%0APhysiquement%2C c%27est comme une d%E9livrance.%0D%0AUne sensation de bien-%EAtre agr%E9able%2C%0D%0AJe crois que %E7a me fait prendre de l%27assurance.%0D%0A%0D%0AJ%27ai une photo d%27elle dans ma chambre%2C%0D%0AJe me prosterne devant chaque soir%2C%0D%0AJe prie le ciel de bien vouloir d%E9scendre%2C%0D%0AL%27envelopper de son corps de noir.%0D%0A%0D%0APour l%27amour de ma d%E9esse je ferais un arc-en-ciel%2C%0D%0ADans l%27espace-temps de ma pens%E9e%2C%0D%0AJe cr%E9erai une nouvelle unit%E9 de mesure%0D%0APour peser mon coeur lourd de passion.%0D%0A%0D%0ADevant son corps p%E2le de papier glac%E9%2C%0D%0AUne flamme br%FBle et fait de la fum%E9e.%0D%0AC%27est un cierge dans l%27%E9glise de ma conscience%2C%0D%0AUne pri%E8re pour le salut de ma r%E9miniscence.%0D%0A%0D%0AL%27ann%E9e d%27avant on partait en vacance%2C%0D%0AJe n%27osais lui dire de venir.%0D%0AA pr%E9sent il faut entrer dans la danse%2C%0D%0AC%27est-%E0-dire la sauver ou p%E9rir.%0D%0A%0D%0AJe crois en ma foi comme en mes battements%0D%0ADe coeur%2C tendre je suis mais dur est mon fer.%0D%0ALaisses-moi faire%2C je voudrais un enfant de toi.%0D%0AUn petit %22nous%22 pour devenir un grand %22toi%22.%0D%0A%0D%0A%0D%0ASous ton toit on se sent au sec.%0D%0AMais coule la s%EAve au dessous des pieds%2C%0D%0AUn %E9trange bruit tout %E0 coup r%E9sonne%2C%0D%0AC%27est nos corps qui se chevauchent.%0D%0A%0D%0AR%E9mi.%0D%0A%0D%0A%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%21%0D%0A%0D%0AD%E9dicac%E9 %E0 Aurore mais comme elle ne veut plus entendre parler de mes po%E8mes%2C je le chuchote %3A%0D%0A%0D%0A%0D%0AL%92avoir me rend fou%2C%0D%0AL%92entendre me fait me mettre %E0 genou.%0D%0AJe pense %E0 elle%2C%0D%0AEn ma pens%E9e elle m%92ensorcelle.%0D%0AComprendre mon amour%0D%0APour elle sans faire de d%E9tour%2C%0D%0AC%92est l%92adorer sans scrupule%2C%0D%0AFaire de moi une crapule.%0D%0AJe l%92aime et %E7a me fait du bien%2C%0D%0AJe souffre seulement %E0 ce point%0D%0AQue ma vertu est du pass%E9%2C%0D%0AQue sans ailes je ne saurais m%92en passer.%0D%0ASi j%92%E9tais un oiseau%2C elle serait%2C avec deux ailes%2C%0D%0AUne hirondelle gironde%2C elle.%0D%0AElle est belle et pleine de miel%2C%0D%0ASon aura telle qu%92elle m%92est fid%E8le%0D%0ACar dans mon c%9Cur je la serre%0D%0AFort en tous cas je l%92adore%2C%0D%0AMoi le rapace dans mes serres%0D%0AJe l%92emm%E8ne dans mon ch%E2teau fort.%0D%0APrincesse prisonni%E8re%2C je la vois%0D%0AEt %E7a me chante encore une fois%0D%0AUne ritournelle ensorcelante%2C%0D%0AUne si belle chanson si lente%2C%0D%0ASi habile et p%E9n%E9trante%0D%0AQu%92un oiseau qui chante%0D%0AAu naturel elle est charmante.%0D%0AUne muse amusante%2C une menthe%0D%0AFra%EEche et verdoyante%2C%0D%0AUn saphir c%92est elle ma beaut%E9.%0D%0A%0D%0AR%E9mi. 41|15|RE%3A L%27avoir me rend fou.|misset||14:52:03|11/25/2002|Bonjour r%E9mi%2C%0D%0A%0D%0APermettez-moi de vous proposer ici un petit po%E8me que j%27ai retrouv%E9 sur l%27ordinateur de mon fils%2C Guiv%2C apr%E8s sa%0D%0Amort%2C dont c%27est le troisi%E8me anniversaire ces jours-ci.%0D%0AGuiv vivait avec un chat qui avait une sorte de maladie de peau sur le cou %3B il en prenait grand soin%2C c%27%E9tait son %0D%0Acompagnon de mis%E8re et il a d%FB le mettre %E0 l%27abri quelque part car je ne l%27ai pas retrouv%E9 apr%E8s sa mort.%0D%0A%0D%0ALe chat%0D%0A%0D%0ALe chat a raison%0D%0ALe ma%EEtre est un con%0D%0ALe chat a des plaies%0D%0ALe ma%EEtre fait ce qui lui plait%0D%0A%0D%0ALe chat se gratte et se gratte%0D%0ALe ma%EEtre lui emp%E8che de mettre la patte%0D%0ALe chat s%27arr%EAte et reprend%0D%0ALe ma%EEtre le reprend%0D%0A%0D%0ALe chat s%27%E9nerve et souffle%0D%0ALe ma%EEtre lui fout une bouffe%0D%0ALe ma%EEtre a raison%0D%0AMais qui a le plus raison%0D%0A%0D%0AGuiv%0D%0A%0D%0Aamiti%E9s%0D%0Amisset 42|16|RE%3A L%27avoir me rend fou.|remi||20:20:21|11/26/2002|Bonsoir Misset%2C%0D%0A%0D%0ACe message est %E9tonnant%2C d%27ailleurs j%27ai %E9t%E9 tr%E8s heureux de pouvoir le lire. La morale qui ressort de ce po%E8me c%27est que le ma%EEtre et le chat sont peut-%EAtre une seule et m%EAme personne.%2C qui s%27%E9nerve%2C se gratte%2C ne sait pas se retenir%2C et en m%EAme temps une %22raison%22 est l%E0 pour le rappeler %E0 l%27ordre. Les plaies dont souffre le chat sont des cicatrices encore fra%EEches%2C une maladie qui le fait souffrir mais sous la forme du ma%EEtre %3A c%27est bien le ma%EEtre qui souffre pour son chat. Les animaux ne parlent pas%2C mais ils s%27expriment par la bouche de leur ma%EEtre%2C c%27%27est bien connu.%0D%0A%0D%0ACordialement%2C%0D%0AR%E9mi. 43|17|RE%3A L%27avoir me rend fou.|misset||15:14:47|12/13/2002|Bonjour R%E9mi%2C%0D%0AJe viens seulement de prendre connaissance de votre r%E9ponse %3B d%E9cid%E9ment ce forum nous r%E9serve des surprises. Vous auriez pens%E9 que ce que vous me dites %E0 propos de Guiv m%27a laiss%E9 indiff%E9rent.%0D%0AEh bien non. Je suis extr%E8mement touch%E9 par votre r%E9ponse%2C elle me va droit au coeur. Elle constitue un compl%E9ment %E0 ce po%E8me%2C plein de tact et de fraicheur. Je vous remercie%2C je pense que mes filles seront touch%E9es aussi%2C elles aimaient tant leur fr%E8re. Il nous manque cruellement.%0D%0AJe joindrai d%E9sormais votre petit mot %E0 ce po%E8me.%0D%0A%0D%0AAmiti%E9s.%0D%0Amisset 44|18|Le chat de Guiv se grattait...|remi||21:58:08|12/13/2002|Bonsoir%2C%0D%0A%0D%0AMerci de m%27avoir r%E9pondu%2C en tous cas une chose est s%FBre c%27est que les paroles s%27en vont mais que les %E9crits restent. Votre fils %E9crivait-t-il d%27autres choses %3F Si oui%2C vous pourriez nous les %E9crire si vous le souhaitez. Quand au chat%2C il aura mit du piquant dans la vie de son ma%EEtre%2C%0D%0Asous forme de poil %E0 gratter...%0D%0A%0D%0A- Chat mord %3F%0D%0A- Ne vous inqui%E9tez pas%2C chat n%27est pas dangereux.%0D%0A%0D%0AVoil%E0%2C bonne journ%E9e%2Fsoir%E9e%2Fnuit %28les %E9crits sont intemporels%29%2C%0D%0AR%E9mi.