Bienvenue Mélisse,
>je te remercie du conseil, aurais je le courage d' y
>aller?
Tu sais, prendre un rv cela se fait par téléphone, t'as qu'a décrocher ton combiné, dire "allo, j'aimerais un rv rapidement" et hop, l'affaire est faite. Le tout est d'y aller le jour J, mais, là c'est pareil, tu prends ta voiture (ne réfléchis pas plus qu'il ne faut), tu conduis, et hop, t'es dans la salle d'attente, et hop ça y est, tu as une rencontre, tu peux parler, avouer, te libérer de ton lourd secret (qui une fois dit, tu verras, n'est pas si lourd finalement, quel soulagement !!!)
>mais il le faut!!car je n en peux plus d etre
>dans cette
>engrenage, j ai envie d 'etre comme tout le monde de
>ne pas
>avoir sans cesse le besoin de boire pour rien !!
J'ai arreté de me dire que je voulais être comme tous les autres (les ceux qui peuvent boire un verre ou deux). C'est comme ça, t'es comme ça, je suis comme ça ! Et je ne crois pas que je buvais pour rien... mais, cela c'est autre chose... tu verras, si tu consultes (alcoologue, psy...).
le
>pire c est que j aime ca
Ben oui, sur le coup c'est pas désagréable de boire un verre (mais, on n'en boit jamais qu'1, c'est tout le problème ! Et vers la fin (ou le début de ma prise de conscience, je n'aimais plus ça du tout, mais, j'en avais besoin (là aussi, c'est autre chose !)
et apres le
>soir arriver je le regrette amerement.
Le soir, le lendemain, les jours suivants (jusqu'à la prochaine fois)...
c'est pas un peu pénible de s'en vouloir, juste pour une heure de plaisir (ben, oui, parce que après parfois, on ne souviens mm plus... alors... parler de plaisir... chai pas...). C'est pour cela qu'il est vraiment chouette que tu es pris conscience de ton problème lié à l'excès d'alcool.
>je ne sais pas a qui me confier de mon entourage,
>j ai trop honte!!!
Pour moi (mais, je sais que d'autres ne sont pas de mon avis), le sentiment de honte et de culpabilité est un déclic. Un premier pas vers le désir d'arreter de boire. t'es donc sur la bonne voie. Comme ta dis numérobis, il faut parler... à qui ? Ton mari (si t'es marié bien sur !), un psy, un alcoologue, etc... c'est pas facile, je sais, mais, je te promets (et c'est pas une promesse d'ivorgne)que tu en seras vraiment libérée une fois le morceau craché. Ca fait bizarre au début, on n'est pas très très bien, mais, de toute façon comme tu le dis toi même t'es pas très bien non plus aujourd'hui, alors, tu n'as rien à perdre.
>quel genre de medicament est ce ?
>merci
Pour les médicaments, je laisse le soin aux médecins de répondre.
Il existe tout une panoplie de chose pour s'aider à arreter de boire.
je te souhaite tout plein de courage,
bisous,
s.
ps- en me relisant je me dis que j'ai peut-être été un peu dure....
excuses moi d'avance, je me suis peut-être mal exprimée. C'est pas toujours facile de conseiller. Mais, tu vas t'en sortir. Ne sois pas triste. Nous sommes là pour t'aider dans tes premiers pas vers une liberté retrouvée !