Salut salsa !!!D'abord Félicitations et bravo clap clap !!! Une semaine c'est hachement bien !!!
Ben, oui, pareil (et il me semble que nous ne sommes pas seuls dans ce cas là), l'alcool avait aussi un effet de somnifère... Aujourd'hui faut faire sans !!!
Alors, t'as l'choix (ouf !!!) soit tu vas voir un médecin qui te prescris des somnifères (des vrais de vrais
), soit t'attends que ça se régule tout seul. Pour ma part, j'attends toujours et j'en suis au 6ème mois...
Mais, tant pis, j'assume (pas toujours, parfois, je viens pleurnicher sur le forum pour dire à quel point c'est pénible le manque de sommeil !!! Et tout le monde me remonte le moral, et c'est r'parti pour un tour !!!).
Mais, lorsque l'on arrête, ben, forcément, y des trucs qui ne se passent pas sans soucis. Ton pauvre petit corps et ta tête sont tellement tellement habitués à cette substance, qu'il leur faut du temps pour écouler tout ça !
Le corps est une merveilleuse machine, mais, il a aussi ses limites, et il a de la mémoire, le bougre !!!
J'espère ne pas t'effrayer en te disant cela, mais, je t'ai dis, c'est un choix, certains prennent des somnifères et ça se passe très bien.
Tu parles "d'épreuve" et je trouve le terme très bien choisi.
En effet, pour le couple, s'en est une, et une bien belle, une bien grande !!! Tout n'est pas simple. Il y avait le "avant", et il faut vivre le "pendant" aujourd'hui. Le conjoint n'est pas toujours prêt. Le secret ? La discussion, exprimer ses sentiments, ses impressions, ses angoisses, ses joies aussi (pauvre conjoint, on va pas se lamenter tout l'temps, il/elle a besoin de paroles réconfortantes aussi !!!). Alors, je sais que c'est pas simple, oh que oui, je sais, mais, ton amie, doit elle aussi faire un minimum d'effort de compréhension. Tu lui a avoué et c'est tout à ton honneur (pas facile de dire : j'ai un sérieux problème avec l'alcool/je suis alcoolique/je suis alcoolo dépendant/je suis malade (à chacun ses termes, tu peux même en inventer d'autres si ça t'chante !).
Tu es en plein changement, en plein effort sur toi-même, en train de lutter, alors, il faut aussi que ton amie fasse un effort (parle en à ton médecin, peut-être peut-il la recevoir elle aussi (peut-être pas le premier rv... chai pas...) pour la sensibiliser à ton soucis.
Peut-être se sent elle dupée, mais, là encore vous devriez en parler au calme (peut-être même vous écrire, enfin, tous les moyens sont bons, pour s'exprimer...).
Voilà salsa,
courage, courage,
félicitation bis et ++
bisous,
s.