J'ai lu dernièrement "psychanalyse", que les mots n'étaient jamais innocents. Ainsi, le mot "rechute" est d'un emploi si évident et automatique qu'il en devient presque inconscient. Pourtant, pour le patient, son effet est désastreux. Il indique la répétition et la chute. Il vaut mieux dire "j'ai traversé une nouvelle crise" que "j'ai fais une rechute". Comme dire, avec Héraclite, "on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve" hommage au courant de la vie, est plus encourageant que "c'est toujours la même chose".Je te dis ça Joy, mais j'en suis pas convaincu moi-même ! P'tete que c'est vrai ou p'tete que c'est tout simplement un peu C.. !!! Chai pas ! En tout cas, il est vrai, à mon sens, que les mots peuvent en effet, jouer un effet inconscient. De là, à employer tel ou tel terme en matière d'alcoolisme, chui pas une pro (si le doc, veut bien éclairer ma lanterne d'ailleurs, chui pas contre !). Donc t'as craqué pour le champ's, la prochaine fois, anticipes !!! Tout n'arrive pas tout de suite, recommence, recommence et tu vas y arriver !!! bises, courage, s.

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