Je vais vous raconter l'histoire d'un gamin de 21 ans à qui la vie, jusqu'à ces 16 ans à sourit. L'histoire d'un marmot né dans un havre de paix, un père salarié et une mère au foyer. Il a connu le bonheur d'avoir une soeur, les joies, les malheurs. En 1998, il se rends compte que sa mère aime bien les sorties, les p'tites soirées entre amis. Quoi de plus normal pour des gens d'une quarantaine d'années ? Mais malheureusement, y a un hic dans l'histoire, c'est que sa mère abuse de boire ! Elle le sens pas au début, un p'tit verre par ci, un autre par là... mais à force, les jours, les mois et les années passent. Le 20 Juin 2004, premier jour du Bac, il va aux épreuves, confiant mais stressé. Il n'a guère pû réviser ces dernières semaines, à la maison c'est pas la fête. Sa mère s'enfonce de plus en plus, un medeçin lui donne un magnifique cocktail : antidépresseur. Elle se noie dans l'alcool, en additionnant des médicaments : quel triste et désolant spectacle. Il fait le vide autour de soi, il se renferme dans sa coquille car il a besoin de calme et de sérénité, pour cette journée du mardi fort chargée. Le mercredi il commence les épreuves à 8h. Impossible de dormir la nuit, le stress il se dit... Il observe le cadran du réveil qui défile lentement...5h00, 5h15, 5h30... 6h00..6h15... 7h10. Un cri, sa mère prenait son p'tit déjeuner (une biscotte...), elle tombe par terre, il court. Elle est à moitié inconsciente... il craque mon père appelle les pompiers... qui n'arriveront jamais à 7h30 personne, alors il met des claques, surveille le coeur, comme on lui avait si bien appris en cours, avec la position de secours, on veille à ce que sa mère n'avale pas sa langue, son père pleure, c'est la panique à la maison, l'anarchie. 7h45 Enfin, une ambulance arrive, c'est juste pour un transport, aucuns medeçins ni secouristes parmi les ambulanciers... On rêve, ils ont envoyés des transporteurs... Franchement... Son père accompagne sa mère, il se change, se prépare un p'tit truc pour avaler. Il file en courant à l'examen, il n'a jamais couru aussi vite. 12h, l'épreuve a été longue, il n'a guère était inspiré... l'attente, le mystère de savoir des nouvelles il court jusqu'à chez lui, il est midi. Il ne vois personne, mais c'est pas grave, il doit finir ses épreuves, il rempile pour deux heures. Il apprendrat le soir que sa mère est hospitalisé en urgence, l'alcool cette merde a commencée à la ronger : le foie, les reins bref, c'est pas très bien. 15 jours d'hôpital, avec un traitement assez lourd. Tous les 15 du mois, Elle doit aller voir un alcoologue, qui lui prescrit de l'Aotal. Tssss un espoir apprait, une lueur, une lumière dans un ciel si orageux...
L'arc en ciel et le soleil n'auront duré que 10 jours. Elle reprends de plus belles, refusant les prises de sang, elle s'enfonce, devient méchante, violente, elle lui crie derrière tout au long de la journée (il luii reste encore 10 jours à tirer). Puis elle se rétracte, deux heures après, viens là,... Il ressent de la pitié, puis de l'animosité. La haine il connait, et puis y a cettte odeur, atroce, cette haleine d'alcool qui sens à milles lieues, un truc qu'il connait depuis quelques temps maintenant. C'est un sacré joueur ce Ju, il connait l'odeur du Pastis à 2 kms à la ronde. 9e pue, ça l'énerve. Il fait du sport, sort pour oublier, se change les idées mais rien ne le fait, il ne peut pas oublier ! Il attends avec impatience la rentrée, pour aller voir l'assistance sociale de sa nouvelle école, et partir, partir de ce logement. Mais son problème c'est qu'il pense trop, il abandonne sa mère, lâchement, puisqu'il part. Il n'a pas le courage de l'aider, quelle grosse merde ! Quel monde, les gens de nos jours, il lâche sa mère, elle qui pourtant l'à aidé dans des moments difficiles, il laisse tomber cette femme qui lui à tout appris.
Alors il se sens seul, il sait plus quoi faire. Il est devenu dangereux ce gamin, ddouble personnalité : un grand gaillard, sportif, souriant, communicatif, avec pour le moment une bonne réussite professionnelle et de l'autre cette enfant, encore fragile, qui se fait violence, s'enferme, ne parle plus, ne mange plus, ne rêve plus...C'est si triste la vie, mais pourtant il sait qu'il n'est pas à plaindre, quand on voit la misère dans ce monde, ça fais réfléchir pourtant...