Bonjour,Il y a quelques temps dans un moment d'epuisement j'ai decrit mon comportement a l'alcool sur ce forum. J'ai enfin decide d'arreter et cela fait un mois. Cependant, je m'attendais a sentir des effets de manque, de fatigue ou une tentation insurmontable de sauter sur la premiere bouteille rencontree. Bref je pensais subir les symptomes decrit dans ce forum par les personnes qui prennent la decision d'arreter. Mais rien!
Il est vrai qu'en lieu et place de mon pack de six quotidien je me suis mis au jus d'orange, un peu de vitamine C donc, Cela a peut-etre jouer sur l'effet de fatigue souvent decrit par les abstinents.
Mais est ce que des effets indesirables risquent d'apparaitre plus tard.?
Hormis la sensation de fatigue, de soif et de manque. quel sont les autres effets pouvant etre rencontrer pendant le sevrage?
Aujourd'hui je ne me sens pas plus stresse ou plus repose qu'avant. La seule difference c'est que je n'ai plus cet affreux gout dans la bouche 
J'ai pris ma decision d'arreter parce qu'apres avoir reevaluer ma consomation que je considerais deja comme importante, je me suis apercus que c'etait pire. Deux signaux le meme jour, le premier en sortant mes poubelles, j'ai vus presque avec surprise qu'il y avait plus de bouteilles que je ne le pensais, surtout des alcools fort. J'etais pitoyable sur mon palier a compter les cadavres dans ce en sac plastique, lorsque cette saloperie qu'on appelle conscience c'est mise a m'interpeler:
"- Vas y lascar est ce tu peux t'en passer?".
Et pis le meme jour il y a eu cette petite caissiere qui me voit chaque soir apres le boulot remplir mon panier en liquide diverse et qui me dit avec sa petite moue timide.
"-Ca fais beaucoup de bouteille tous les jours."
D'habitude ce que le monde pense de moi m'indifere completement,en fait, le monde je l'emmerde!.
Mais la ca a fait toc, Je me suis sentit tout con. Cette gamine qui aurait dut se meler de ses fesses qui me dit ca sans mechancete, juste gentiment.
En rentrant les bouteilles finissaient a la benne sans avoir ete debouchees.
Un mois que c'est fait, pas de medoc, pas de therapie, rien. Ca me semble trop facile.
C'est ce qui m'inquiete quand je lis le desespoir de certain messages, je me demande quand le manque va me tomber dessus. Rassurer moi, je ne suis peut-etre pas completement cuit dans mon jus.