Bonsoir Bruce Lee,Content de lire tes propos. Pour moi aussi (dont les très gros problèmes avec l'alcool datent tout de même de plus de vingt ans), il est difficile de lire sans cesse que tous les ennuis se terminent en arretant de boire...
Les ennuis dus à la picole cessent, bien sûr! à jeun, on risque moins de se faire arreter pour conduite en etat d'ivresse, de tomber dans les escaliers, ou de vomir deux ou trois litres de pinard sur la table, un jour de réunion de famille (ça m'est arrivé)... mais qu'y avait-il de changé dans mon pauvre cerveau débile, après cet arrêt? rien, rigoureusement rien!
Tu parles de traumatisme d'enfance (j'ai eu moi aussi ma dose) et de contexte familial déplorable, voila en effet ce qu'il m'était indispensable de faire ressortir, pour les exorciser. Sans ce long travail minutieux, fait sur le ton de la confession auprès de plusieurs personnes en lesquelles j'ai eu confiance à l'instant T, sur plusieurs années, j'aurais continué, malgré ma sobriété laborieuse à me cogner aux fenetres, comme le bourdon entré par mégarde dans une pièce ouverte...
D'où le bienfait incontestable des groupes d'anciens buveurs, de certains médecins et surtout d'un bon nombre de personnes absolument saines d'esprit!!!
Les ennuis, durant ce temps, ont changé de nature au fur et à mesure que je me libérais de mon passé. Principalement ceux liés aux personnes sans scrupule qui abusent de la faiblesse (provisoire) des autres, que ce soit au boulot ou dans la vie privée. Mais de cela, tout le monde peut être victime.
Depuis, j'ai réappris à me battre, fort heureusement.
Il a ensuite fallu que je m'habitue à vivre dans la peau de celui que j'avais découvert...
Mais cela, c'est une autre histoire
Des emmerdes? j'en ai toujours? et des gratinés! Cela tu peux me croire. Quand à ma folie, rassure-toi, elle est intacte!!! No problemo!
amicalement,
rankxerox