Modifié le 29-09-04 à 12:35 (GMT)Bonjour Claire,
plus que les moyens, je crois (je suis presque sûr) que c'est le "vouloir arrêter" qui importe le plus.
Si le "vouloir arrêter", pour soi surtout, n'est pas là, la démarche a déjà du plomb dans l'aile.
Je n'ai jamais pris d'esperal mais j'ai lu beaucoup de témoignages de personnes qui, ne pouvant arrêter de boire, finissaient par choisir l'alcool pour ne pas ressentir les effets désagréable de la combinaison alcool-esperal.
Je pense que ton beau père, avant de s'engager dans une voie ou une autre (il n'y a pas de médicament miracle, ça se saurait ..) devrait faire très sérieusement le point et établir une tactique avec un médecin alcoologue. En espérant qu'il soit vraiment décidé d'arrêter pour lui.
Amitiés
RVCat