Forum Médical

Attention : cette archive du forum est en lecture seule.
Page d'accueil du site

"Pour Poulou"

Envoyer ce sujet à un(e) ami(e)
Format d'impression
Mettre en signet (membres seulement)
 
Précédente | Suivante 
Accueil Général des Forums
Forum : Arrêter l'alcool (Protected)
Message d'origine

ladybee (327 messages) Envoyer message email à: ladybee Envoyer message privé à: ladybee Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
06-10-04, 12:57  (GMT)
"Pour Poulou"
Modifié le 15-01-05 à 14:10  (GMT)

-

  Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour

  Liste des réponses à ce message

  Sujet     Auteur     Posté le:     ID  
 RE: Pour Poulou Poulou 06-10-04 1

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Texte des réponses

Poulou (958 messages) Envoyer message email à: Poulou Envoyer message privé à: Poulou Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
06-10-04, 15:35  (GMT)
1. "RE: Pour Poulou"
Bonjour Ladybee

Ton message m'a beaucoup émue.

C'est vrai que j'ai ressenti pendant trés longtemps cette sensation de défaite face à ma mère puis face à mon ex mari, et jusqu'à il y a quelques mois, face à mon fils aîné.
J'étais invisible pour ces personnes, et celà me plongeait dans un profond désarroi.

Mais j'ai compris aussi que ce désarroi, cette forme de déprime, faisait partie de mes habitudes; Que lorsque j'étais triste, les proches qui eux me voyaient, s'occupaient plus de moi, s'intéressaient à moi pour me faire aller mieux, j'étais importante pour eux de la même manière que ma mère l'était pour moi; Je tirais le spot de leur regard sur moi, n'hésitant pas à faire peser dans la maison une lourdeur difficile à supporter pour tous.

Pendant ce temps, moi, je dirigeais mon spot vers ceux qui ne me voyaient pas, continuant ainsi la chaîne de la maladie et de la dépendance.

Ca m'a demandé un gros effort sur moi même, un matin, lorsqu'au sortir de ma chambre, au lieu d'arborer ma mine triste, je me suis forcée à sourire et à me resaisir "Pour moi, mais aussi pour ceux qui m'aimaient et tant pis pour les autres".
Je suis alors entrée dans la salle de séjour avec un état d'esprit nouveau :
Je VOULAIS laisser au placard ma mauvaise humeur et vivre heureuse avec mes proches qui avaient choisi de vivre avec moi, de me voir.

Ca a été trés dur pendant un temps tu sais, parce que lorsqu'on est heureux, on se sent seul dans ses chaussures, comme abandonné, mais trés vite, le bonheur de vivre heureux ensembles, même s'il met un grand coup de pied dans notre orgueil qui lui, aime larmoyer, est tellement bon, que les vieiles habitudes, les vieilles dépendance à se faire plaindre sont balayées.

Bien sûr il arrive des jours où je ne me sens pas bien, où mes hormones font des leurs, où des problèmes extérieurs m'angoissent, et où je n'ai pas envie de sourire, alors j'en parle...: Avec mon Homme, avec un(e) ami(e), sur un forum, en réunion...Jusqu'à ce que je me sente mieux avec mon malaise.

Un jour à la fois et surtout sans alcool, on parvient à rompre les chaînes des mauvaises habitudes, va.

Courage. Partie comme tu es partie, à te regarder vivre sans être dupe de tes erreurs ni des erreurs des autres, tu devrais parvenir à changer bien vite ce qui ne te va plus dans "ta" vie...Pour peu que tu le veuilles bien.

Amitié

Poulou

  Effacer | Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour


Fermer | Archiver | Effacer

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Rechercher sur le site Atoute.org: