Et la question
>se pose:
>
>"Pourquoi une telle condamnation à ne pas boire s'est elle abattue
>sur moi et pas sur eux?".
>Bonjour
Je me suis posée cette question le jour où j'ai compris que j'étais malade alcoolique.
Je me suis dit :
"Mince, pourquoi moi et pas mon voisin ?!"
Et dans la foulée je me suis répondu :
"Ok, c'est toi qui es malade et pas ton voisin, Sylvie. Mais regarde les gens qui sont atteints de certains cancers, du Sida ou autres maladies dans lesquelles la seule issue est la mort...Toi, au moins, dans ta maladie, tu as le choix ! Tu as le choix de vivre en décidant de ne plus boire d'alcool, ou de mourir en continuant à en boire.
Peu de malades atteints de maladies dites incurables ont ce choix !"
Cette simple réflexion en moi même m'avait éclairée et décidée à m'atteler à ma guérison en commençant à m'abstenir d'alcool 24 heures à la fois.
/Quote Eva/mcela dit : c'était le côté "mal" d'internet
/Quote/
C'est bien pour celà que je et d'autres sur ce forum rabachons qu'il est trés important de faire la démarche d'aller en réunion dans un MAB...
Au sein d'un MAB, on rencontre des gens en chair et en os, en vrai, on peut prendre leur numéro de téléphone et les appeler lorsqu'on a envie de boire, on entend leur vraie voix au bout du fil, avec leur vraie intonation, on détecte leur émotion, leur écoute...Ca n'a rien à voir avec les échanges sur internet.
Les échanges sur internet sont un premier contant avec des personnes qui ont connu l'alcool et s'en sortent, mais ce contact n'est pas suffisant, il n'est qu'un tremplin vers la vraie vie, vers des MAB ou autre...
de plus, au sein d'un Mab, est souvent prôné un programme de rétablissement à vivre avec les autres; Pas sur internet.
Bien à toi Eva
Poulou