Bonsoir Tim,Un grand merci d'abord de nous apporter de si bonnes nouvelles, et mes plus chaleureuses félicitations pour ces 3 semaines d'abstinence!
Tu vas voir, la machine est trés lourde à ébranler, mais une fois en marche, elle s'entraîne toute seule par sa simple force d'inertie!
Tu nous dit: "On boit moins devant moi qu'avant, et donc, je culpabilise des gens qui n'ont rien d'alcoolique mais que mon abstinence met mal à l'aise, et cela, je ne le souhaite pas, car je n'ai aucun droit à culpabiliser ainsi. Pour autant, il ne s'agit pas d'une culpabilisation active, mais passive, alors qu'y puis-je ? Je sens que cette question va provoquer des difficultés d'un autre ordre, là où je ne m'y attendais pas, décidément, l'alcool piège de bien des manières."
Tu n'as pas à culpabiliser. En effet, il me semble, d'aprés ma propre expérience, que les gens qui sont mal à l'aise devant ma non-consommation, sont des gens en qui je soulève, implicitement, la question de leurs propres excés! Là, à ce niveau, si ces gens là, alcooliques potentiels dirons-nous, sont interpellés, grand bien leur en fasse!
Par contre, en ce qui concerne les gens qui consomment raisonnablement, je ne les ai jamais vus gênés par ma non-consommation!
Tu dis aussi: "S'arrêter demande du courage et de l'aide, et renvoie à une forme d'humilité difficile dans mes fonctions"
Pardonnes-moi, mais il me semble que l'humilité est la toute première qualité d'un être humain, quelle que soit sa fonction, et cette humilité conduit à la sagesse!
Je te souhaite bonne route sur le chemin de l'abstinence!
Rantanplan, un malade alcoolique abstinent serein parmi d'autres!

Redonne à ta vie sa Vraie Valeur!
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