cachou77 (323 messages)
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20-11-04, 07:55 (GMT)
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1. "RE: l'alcool jusqu'à l"oubli de soi même" |
Marie france Bonjour Bon déjà tu te reconnais dans la maladie alcoolique. Les conneries alcoolisés ont en a tous fait, plus ou moins graves, plus ou moins publiques mais ça c'est nous puisque sous alcool on perd le contact avec le réel. Les TS, je connais, le désir de ne plus être aussi (en plus de l'alcoolisme je suis une boulimique/anorexique) donc quand j'en contrôle un, l'autre repart au galop. Quelqu'un m'a posée cette question y'a pas longtemps: que veux tu détruire en te faisant tout ce mal? Toi? Alors y'a encore du boulot sur l'estime de soi, avec la psychothérapie, avec tes médecins. Des alcooliques heureux de l'être je n'en connais pas par contre j'en connais pleins qui sont mals, tu le sais très bien, l'alcool ne calme pas la déprime il l'amplifie, y'a qu'à voir comment on pleure facilement dans ces cas là. S'arrêter c'est pas le coup de baguette magique qui fait que la vie redevient belle, les embrouilles, les sales penchants sont toujours là. Mais on est plus à même de les gérer à jeun. Je pourrai être très directe quand tu dis je te cite "si comme moi vous pensez que l'abstinance n'est pas forcément la meilleur solution, surtout quand le désir le plus fort est de disparaître ", et te répondre fonce, mais ça serait débile, continue à te battre, quand on a envie de mourrir on sait pourquoi, surtout après plusieurs TS. Reprendre l'alcool est tous sauf une solution, ça ne te fera pas aller mieux. Au contraire et je sais que tu le sais. Qui plus est alcool + médoc= gros danger. On ne gagne peut-être pas cette lutte en un an, mais si on le veux je crois qu'on le peux amitiés cachou
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