Bonjour Brigitte,
le décès d'un proche est une chose violente est douloureuse.
La parole peut être d'un grand secours. Mais faire son deuil ne signifie pas seulement raconter son calvaire, c'est aussi accepter de vivre avec l'absence de l'autre et cicatriser de ses blessures.
Juste pour te dire : Attention à ne pas ouvrir un bureau des pleurs... On a parfois tendance à se complaire (donc à rester bloqués) dans nos douleursJ'ai perdu mon père à l'âge de 19 ans à cause de l'alcool et du tabac (cancer). J'ai mis de longues années à guérir, fait moi même une long détour par la planète alcool. Il m'a été nécessaire de solliciter un soutien psychologique (un psychiatre en l'occurence)pour m'en sortir.
Un tel forum serait peut être utile mais sans doute pas suffisant ...
Bon courage
RVCat