Marco62_fr (VNI) (1 messages)
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19-12-04, 01:16 (GMT)
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"RE: Homosexualité et alcoolisme" |
Salut, j'ai 27 ans et je reconnais avoir des problèmes avec l'alcool. Cela est difficile d'en parler avec un de ses proches, au risque de le contrarier ou de le choquer. J'ai commencé à boire il y a un an. C'était principalement le week-end. Etant homo, et donc, n'ayant pas de petite amie, j'ai perdu de vue un certain nombre d'amis qui sont aujourd'hui casés et qui préfèrent sortir avec des amis en couple. Heureusement pour moi, j'ai encore à ce jour des amis. Comme certains pourraient le dire, j'ai tout pour être heureux : des vrais amis, des membres de ma famille qui m'aime, une situation professionnelle correcte... Mais bon, cela ne fait pas tout. A ce jour, je vis seul dans un appartement et c'est cette solitude du soir qui me pèse beaucoup. Comme je le disais, j'ai commencé à boire il y a un an. Ensuite, au mois de mars de cette année, j'ai rencontré un petit ami qui a même fini par emménager chez moi au bout de 4 mois. Son emménagement a duré 2 mois. Tout le temps que nous étions ensemble, je ne buvais plus. Je pensais beaucoup à lui et nous buvions occasionnellement lors de sorties. Il m'a "largué" et je me suis à nouveau retrouvé seul et je n'ai retrouvé comme refuge que l'alcool pour occuper certaines de mes soirées. Je bois principalement le week-end car la semaine, je m'efforce d'être sobre vis-à-vis du travail même si cela m'est parfois assez difficile. A ce jour, je pense qu'une nouvelle fois, une façon de m'en sortir serait de trouver un petit ami que j'aime. Mais dans le "monde de l'homosexualité", cela n'est pas évident car il y a ceux qui ne recherchent qu'une histoire d'un soir ou qui ne sont pas intéressants pour diverses raisons. D'expérience, je sais que cela peut prendre du temps avant que je rencontre quelqu'un avec qui je serais bien. En attendant, je pense qu'il me serait plus utile que je consulte un psy ou que j'en parle à un médecin... Première solution, si je consulte un psy, je pense qu'il sera indispensable que j'aborde mon homosexualité même si je l'assume désormais. Mais, je pense que certains psy peuvent toujours considérer l'homosexualité comme une maladie à ce jour d'où cette appréhension... Deuxième solution, si je consulte un médecin, celui-ci est un généraliste. Si je le consulte, je crains qu'il en parle à ma famille qui le consulte (malgré le secret médical) et je m'imagine que je pourrais aussi le décevoir. J'ai conscience que l'alcool peut me détruire au niveau de la santé et aussi physiquement. Je devrais accepter de pouvoir vivre seul pour le moment car j'ai un oncle qui vit seul depuis une trentaine d'années mais cela est difficile pour moi de n'avoir personne à qui parler le soir... J'avoue avoir de la chance d'avoir un boulot la semaine qui en quelque sorte m'empêche de boire. Cependant, d'après toutes mes lectures, je sais que le remède à l'alcoolisme est d'arrêter totalement de boire mais ayant beaucoup sorti en boîte, je sais que si je dois complétement arrêter, que je ne m'amuserai plus... Arrêter de boire et ne plus s'amuser dans les fêtes, ça me parait beaucoup trop de choses à surmonter... Bon, je crois en avoir déjà pas dit pas mal sur moi, je remercie par avance celui ou ceux qui pourront me donner un avis sur tout ça.
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