Bonjour JoySi arrêter l'alcool devait me faire de la peine, honnêtement, j'en boirais.
Lorsque j'ai décidé d'arrêter de m'alcooliser et que j'ai tout mis en oeuvre pour ça, c'était mon moment, j'étais prête, je n'avais pas de regrets de ne plus boire d'alcool, je sentais que je n'avais plus rien à perdre de passer à autre chose, si autre chose il y avait.
Mais tant que j'ai eu besoin de m'alcooliser, même si celà me faisait souffrir et m'abîmait, ben je l'ai fait.
Tant que le fait de fumer était moins pénible pour moi que le fait de ne pas fumer, j'ai fumé.
Le jour où j'ai été prête à ne plus fumer, celà s'est fait sans peine.
On ne peut pas faire de bras de fer avec l'alcool lorsqu'on est malade alcoolique, il est plus fort que nous.
Ou on est arrivé au point de non retour dans cette maladie, ou on n'y est pas arrivé.
Tant qu'on n'y est pas arrivé, je ne sais pas si celà sert à quelque chose que de vouloir à tout prix s'empêcher de boire à moins de se torturer.
Mais bon; A chacun sa vie, à chacun son histoire...
Bien à toi Joy
Poulou