Salut Elzide>Le malaise persiste et m'use physiquement et motalement.
>L'envie de rien me thétanise. Le temps me semble long.
Sors, cours, ai une actvité physique de plein air. Promène toi, visite, dessine, photographie, n'importe quoi mais fais quelques chose.
Tu n'as envie de rien, mais fais un truc, essaie plein de truc, tu verra l'intérêt pour un tel ou un tel viendra.
>je suis pour autant toujours abstinente. Mais je pense souvent à
>l'acool qui...
Moi aussi, ça fait plus d'une semaine que j'y touche plus.
>Je sais qu'il ne faut pas.
>
Pourquoi ?
Au contraire, je dirais. Comme j'ai raconté ailleurs comment j'ai arrêté le tabac, il ne faut pas essayer "d'oublier " l'alcool. Ce n'est pas possible.
Au contraire il faut avoir conscience de sa présence, il est partout dans les magasins, les bistrots, les restos... et vivre avec lui à nos côtés. Il nargue tous les jours, faut faire avec.
Et il faut donc contre attaquer : lui dire par la pensée : je sais que tu es là, je ne veux plus de toi, je t'abadonne, tu ne m'intéresse plus...
Il faut se concentrer sur les côtés positifs de l'abstinence, sur les effets secondaires désirables". Pour ma part je retrouve une certaine lucidité qui s'estompait, un raisonnement moins anesthésié (ce qui coule l'alcoolique), je ne suis plus en nage de transpiration quelque fois la nuit...
Bien sûr que j'y pense tous les jours, et chaque jour passé est une victoire.
Dis toi bien que l'on n'a jamais été aussi près du bout du tunnel, quelle que soit sa longueur.
Courage à nous tous dans ce train.
Emri