salut François, salut tout le monde, Je me suis fait un devoir de ne pas écrire dans le train, car c'est un endroit qui vous est destinés, personnes soufrant de l'alcoolisme qui essaient de s'en sortir.
J'ai décidé de participé aujourd'hui car le texte de François me touche beaucoup...
>Mais il n’y a pas que l’alcool il existe différentes manières
>de gérer cette souffrance, et de tenter de l’inhiber, certains
>la trouveront dans l’alcool (question de rencontre avec le produit
>sûrement), d’autres en se lançant de manière excessive dans diverses
>activités allant du sport au travail ou a une passion……..
>
>L’objectif étant toujours le même pratiquer l’activité de manière fortement excessive
>avec abus pour ne pas penser a sa souffrance.
Ceci m'a frappé! Je me suis revue, il n'y a pas si longtemps, vivant avec un alcoolique... Ma pratique, ma façon de ne pas penser à mes souffrances était de m'OCCUPER de quelqu'un d'autre. De vivre la souffrance de quelqu'un d'autre. Cette souffrance n'étant pas la mienne, c'était plus facile à vivre.
J'avais jamais vraiment réalisé avant... nous les co-dépendants souffrons d'un mal semblable à celui des alcooliques.
>
>On retrouve toujours l’excès et la volonté de toujours vouloir en
>faire plus chez l’alcoolique, ce besoin de perfection, cette sensibilité,
>cette générosité, ce besoin de vouloir en faire trop…..Ce fameux
>Excés (Comme dans la boisson d’ailleurs)
En ce qui concerne tes trois solutions François, je crois qu'elles ne sont pas nécessairement mutuellement exclusives. Je crois cependant que le travail sur soi-même est primordial. L'alcoolisme comme tout autre dépendance s'est créé par des blessures ou bien des manques que la personne vie... si elle n'apprend pas à les reconnaître et à trouver des outils pour vivre avec, la dépendance risque de se reproduire. Peut-être pas avec l’alcool, mais une dépendance est toujours une dépendance et c’est rarement sain.
Je trouve ton texte très intéressant et je vais le faire lire à mon conjoint! Ta capacité de réflexion et d’autoanalyse est surprenante.
Bon train tout le monde!!
Nounours