Bonjour Camillia,n'avez vous pas l'impression que ce sujet : "l'alcoolique en grande difficulté, son chemin vers l'abstinence" a été surmédiatisé ces derniers temps ?
Quid des ceux qui, à la suite d'un long chemin personnel, se sont reconstruit. Quid de ces preuves vivantes qui peuvent témoigner qu'on peut espérer, qu'il n'y a pas forcément de fatalité. Quid des services d'alcoologie remplis de personnes de bonne volonté, quid de ces bénévoles regroupés en associations, pour la majorité d'entre eux anciens buveurs, qui se battent jour après jour et prennent sur leur temps pour faire reculer cette maladie en aidant leur prochain.
Nous, alcooliques, et proches d'alcooliques attendons, avons besoin de messages positifs, porteur d'espérance.
Je ne suis pas convaincu que la contemplation de la misère humaine, du rétablissement fragile et incertain d'un patient (qui font certainement de l'audimat) nous aident en cela. Ni que les personnes qui ne sont pas touchées par ce problème comprennent mieux la révolution personnel que l'alcoolique doit accomplir pour parvenir à une vie heureuse dans l'abstinence, au coeur d'une société qui érige le vin et sa consommation en valeurs incontournables du patrimoine national
Bien cordialement
RVCat