Bonjour, me revoilà de retour parmi vous après un trimestre ou je mes suis voilé la face en contrôlant (plutôt bien d'ailleurs), ma consomation d'alcool.Seulement voilà, ces bonnes résolutions n'ont pas résisté aux fêtes de Noël et ne sont pas compatibles avec le malade alcoolique que je suis,et depuis, je traverse une crise alcoolique sans précédent.
Mercredi je suis passé devant la médecine du travail et quand la toubib a commencé à poser des questions sur l'hygiène de vie, j'ai vidé mon sac.
Elle m'a rappelé le lendemain pour me proposer une place dans un hôpital pour lundi 16 Février.
J'ai halluciné devant la rapidité de la démarche, conscient qu'une demande de sevrage prend parfois des mois, c'est du bol.
J'ai accepté immédiatement quand je suis rentré à la maison et que j'ai annoncé ça à ma femme, elle s'est mise à pleurer.
La pauvre, je crois qu'elle n'en peux plus de me voir comme ça, d'ailleurs moi non plus je ne peux plus continuer.
Le sevrage sera une chose et puis il y aura l'après, j'ai déjà testé la route de l'abstinence, je sais qu'elle mène vers le bonheur et la liberté, mais elle est longue et pleine d'embûches, c'est d'ailleurs pour cela que je suis là ce matin.
Et pour l'après-sevrage, je sais que vous serez tous là, je vous remercie d'avance pour votre aide.
J'espère que je vais y arriver, j'ai peur...