Bonjour PatrickPour moi aussi c'est un plaisir de te répondre, en te citant:
>Hier, journée stressante au boulot, pas trop le moral, j'aurais bien
>apprécié un verre pour me détendre. Mais, je me le
>suis interdit en me disant que ce n'était justement pas
>dans ces moments-là que je devais utiliser l'ami/ennemi alcool. J'ai
>donc offert l'apéro à ma femme, et ai gentiment continué
>au jus de tomates !
Une très jolie manière de dire "non". Tu a choisi ce qui allait pour toi et ce qui n'allait pas pour toi à un moment donné.
>Par contre, je sais qu'un jour, dans un moment de joie
>ou de fête, je m'autoriserai un verre... La première fois,
>juste pour tester et savoir à quel point j'en étais.
>
Là, il s'agit de la question dépendance à l'alcool. Est-ce que tu es dépendant de l'alcool? Est-ce que tu ne l'es pas?
Les premières questions à se poser concernant une eventuelle dépendance sont:
"Ai-je besoin de changer?" et "Suis-je prêt à changer?"
Alors je reprend ton message en le citant encore une fois pour donner une réponse:
>Par contre, je sais qu'un jour, dans un moment de joie
>ou de fête, je m'autoriserai un verre... La première fois,
>juste pour tester et savoir à quel point j'en étais.
>
Dès le moment ou tu n'es pas dépendant de l'alcool, tu te dis "Je change petit à petit" - pourquoi pas? Il s'agit de ta vie, tu es responsable de ta vie, tu fais tes choix.
Quand tu t'autorise un verre - bois le avec plaisir, agit comme une caméra de télévision, observes-toi de loin, concentres-toi ce que tu fais, ce que tu ressens. Plaisir? Alors c'est bon.