akdonf (980 messages)
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25-01-05, 10:27 (GMT)
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"Tout va bien" |
Je suppose que tout va bien. En tout cas j'espère que tout ne va pas trop mal. Pour ma part disons que ça va "plutôt bien". Je suppose donc que tout va "à peu près bien". Pour les uns. Et pour les autres. Le bien n'est donc pas une hérésie. On peut donc "bien aller" sans pour autan se faire condamner par un tribunal style tribunal de "l'Inquisition" lequel supposerait que "bien aller" est contraire à la morale chrétienne, qu'un être qui va trop bien, sans sa dose de souffrance quotidienne, sans avoir porté sa croix journalière, serait un être qui ne mériterait que les foudres de Dieu, donc de "l'Inquisition", donc de son tribunal, donc à part brûler un tel être pour le bien de son âme que pourrait-on faire je vous le demande!? Heureusement les temps ont changé et, de nos jours, on peut "bien aller" sans craindre de représailles d'un quelconque tribunal. Il faut juste "bien aller" sans trop le montrer. Et si votre voisin va un peu mal, vous irez encore mieux. Dans ce concert de louanges que je dresse au bien il n'y a que le mâle qui "va mal". Et c'est vrai que le mâle va de plus en plus mal. Dans tous les magazines pour "bobos", ou pour intellos, ils le soulignent, le disent, le répétent: Le mâle va de plus en plus mal. Il paraîtrait même que "Le mâle n'est plus ce qu'il fut", voir qu' "Il n'y aurait plus de vrai mâle". Ce qui me fait dire que si le mâle est en perdition le bien va l'emporter haut la main. Le bien a donc un bel avenir devant lui, il ne lui reste qu'à foncer! D'ailleurs, il a déjà commencé. Regardez en Asie: là-bas, il y a presque "abondance de bien"! Et même si abondance de bien ne nuit pas, je me demande bien, dans ce contexte, que va devenir le mâle!? Le bien n'aurait donc nul mal à triompher de ce dernier mais, pour ne pas me répéter, je ne citerai ni son nom ni ses mensurations, sachez seulement que Casanova en fut un vrai, au point que son nom soit entré dans le langage courant: ne dit-on pas "C'est un vrai Casanova"! Mais de la même façon que le blanc sans le noir ou le plein sans le vide ou le diable sans Dieu ne sont rien, que serait le bien sans le mâle? Rien, au pire, et, au mieux: un oeunuque. Le bien et le mal sont donc sur un bateau, et ni l'un ni l'autre ne peut tomber à l'eau. nico
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