Cher Philippe, le traitement médical dont on parle, c'est le patient qui l'applique au travers une stratégie de soins locaux adaptés en fonction de la nature de la flore microbiologique pathogène de départ.Il est très facile pour moi comme pour toi, en raison de ta formation de médecin, avec un peu d'habitude de reconnaître les différents principaux paropathogènes, de mesurer l'activité leucocytaire du sillon infecté, d'identifier les parasites protozoaires, ou au contraire de reconnaître le tableau idyllique d'une flore compatible avec l'état de santé gingival.
Les références cliniques de la méthode ne sont pas les témoignages
de nos patients. Mark BONNER les utilisent mais chez moi comme chez toi cela ne marche pas.
Le concret, c'est de cela que tu veux certainement parler et c'est très simple à te montrer. Il suffit que je te montre une flore pathogène de départ, que je t'indique le traitement prescrit, que je te montre un second film après un mois, puis après deux mois, etc...
Tu vois alors la flore passer par tous les stades par lesquels elle passe quand on va de la santé vers la maladie, mais à l'envers, cela est très curieux. C'est comme un film vu à l'envers.
Une fois la flore redevenue "visiblement" compatible, l'examen clinique montre une santé gingivale retrouvée.
Si tu me files ton adresse, je t'envoie un CD avec pleins de films gore bourrés de spirochètes pires que des requins sur leur proie, d'amibes baveuses et molles à souhait, de trichomonas fouineurs, de polymorphonucléaires aux abois,.......
Nous on veut rien te faire subir, c'est le patient qui demande :"mais que faut-il faire pour enlever toute cette m.... ?"
A +