Bonsoir..et bien m'y voilà ! J'ai suivi votre conseil et le résultat est que cela n'est pas très brillant.Je me souviens d'un article que j'ai lu il y a quelques temps dans science et vie et, il y en a un autre, que je n'ai pas encore lu mais, que je vous ferez partager plus tard, bien sûr tous les couples qui ont recours aux PMA ne passent pas sytématiquement aux fiv isci, forte heureusement.
Désolée de vous faire partager ma mauvaise humeur du moment
...alors que le nombre de couples rencontrant des difficultés pour concevoir un enfant ne semble pas avoir varié, (il oscille, en France, entre 5 à 10%), une nouveauté est apparue : le recours aux PMA. Rien qu’en France, plus de 100 000 enfants seraient déjà issus d’une PMA. Aujourd’hui, lorsque le sperme de l’homme est non fécondant, les médecins injectent, in vitro, un de ses spermatozoïdes directement dans l’ovule.
Cette méthode, baptisée d’ISCI ( Intra Cytoplasmic Sperm Injection) concernerait plus de 40% des FIV.
Mais n’est-elle pas en train de fabriquer des générations de petits garçons qui hériteront de ….l’infertilité de leur père ?
« Les premiers enfants, nés après une ISCI ont à peine plus de dix ans…Trop tôt, donc, pour connaître les conséquences sur leur futures capacité reproductives », souligne Jacques de Mouzon, responsable de l’unité santé publique et reproduction humaine à l’hôpital du Kremelin-Bicêtre.
Trop tôt ? Pas si sûr…..Une étude présentée en mai dernier par des chercheurs de Bruxelles vient de soulever un point ennuyeux : le taux de malformations de l’appareil uro-génital est plus élevé chez les enfants nés après ISCI (6,3%) ou FIV (4,3%) que chez les autres (2,2%).
Pour la première fois, le lien est fait entre malformations et fécondation in-vitro !
« ces malformations sont très majoritairement dépistées chez les garçons et, il est possible qu’elles soient liées à des troubles de la fertilité à l’âge adulte », avance Maryse Bonduelle, responsable de l’équipe qui suit ces enfants depuis leur naissance.






Bidibulle








