Bonsoir,J'ai consulté votre site pour trouver une file concernant l'insomnie. N'ayant trouvé pour ainsi dire que des forums "Arrêter de fumer" ou presque - il se peut que j'ai mal lu
, je me permets d'ouvrir une file tout exprès consacrée à l'insomnie, sur laquelle j'aurais bien des questions à vous poser.
On a dépisté chez moi un syndrôme des jambes sans repos qui me pourrit l'existence depuis quelques années. Je ne vous parle pas de tous les traitements essayés ; tous ont échoué. Je continue à souffrir d'impatiences et à avoir des réveils très précoces la nuit. Cela ne semble pas s'arranger avec le temps.
Avec un sommeil aussi perturbé, naturellement, le quotidien s'en ressent. Je viens d'achever une formation d'Assistante de direction à l'AFPA. Vous n'imaginez pas le nombre de fois où je me suis endormie derrière mon ordinateur, en cours, la souris à la main, et où j'ai ragé à trois heures du matin en constatant que ma nuit était finie ! Une amie stagiaire m'a déjà vue m'écrouler derrière mon PC, la tête dans les bras, la main sur la souris, mais les jambes agitées de secousses. Depuis, elle s'abstient de dire que mes jambes sans repos, c'est de la rigolade 
En effet, j'ai eu mon diplôme d'Assistante de Direction hier
. La formation suivie s'est déroulée dans des conditions épouvantables, occasionnant du stress chez les stagiaires les plus calmes, par la "grâce" d'une formatrice totalement dépassée par les événements et n'ayant jamais voulu l'admettre. Il serait trop long et fastidieux de raconter par le menu ce qui s'est passé durant un an, mais je peux dire simplement que depuis la mi-novembre, la formatrice s'est totalement désengagée de la formation que nous suivons, conséquence d'une altercation entre elle et les stagiaires. Bref, plus de formation qui mérite ce nom, et un examen final qui approchait à grands pas (21-26 janvier).
Les soucis liés à cette formation ont considérablement aggravé mes problèmes de sommeil ; alors que je m'endormais tout de même assez vite avant, je me suis retrouvée, ivre de fatigue, à attendre un sommeil qui ne venait pas avant 1 ou 2 heures du matin, pour un réveil théorique à 4 ou 5 h 30 du matin quand tout allait bien.
A présent, je suis diplômée, la formation est finie, j'avais hier espéré pouvoir m'octroyer une grasse matinée délicieuse, soulagée comme j'étais d'en avoir fini et d'avoir réussi. Eh bien non !
Je suis debout depuis quatre heures du matin ! J'ai cru que j'allais jeter le réveil par la fenêtre !
Pourquoi vous embêté-je avec tous ces détails ? Je me posais la question suivante : quand on a un sommeil déjà perturbé, est-il possible qu'un stress prolongé sur plusieurs mois puisse influer sur le sommeil même si la cause du stress a cessé ?
Je vous prie d'excuser la profusion des détails, mais ces insomnies m'apparaissent comme un handicap authentique puisque je somnole - sans réellement dormir - dans la journée.